Corse: « Il faut saisir la main tendue par le président Simeoni », selon Ferrand
Le chef de file des députés LREM Richard Ferrand a appelé mercredi à "saisir la main tendue" par le président nationaliste du...

Corse: « Il faut saisir la main tendue par le président Simeoni », selon Ferrand

Le chef de file des députés LREM Richard Ferrand a appelé mercredi à "saisir la main tendue" par le président nationaliste du...
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Le chef de file des députés LREM Richard Ferrand a appelé mercredi à "saisir la main tendue" par le président nationaliste du conseil exécutif corse, Gilles Simeoni.

"Il faut saisir la main tendue par le président Simeoni", a déclaré M. Ferrand sur CNews, alors que M. Simeoni a fait état mardi soir de sa déception face à l'attitude de l'Etat, appelant à la tenue "dans les prochains jours d'une grande manifestation populaire", sur son compte Twitter.

"Il faut prendre conscience que la Corse a retrouvé la paix, qu'il y a une aspiration au développement économique de la Corse et que ce qui est demandé c'est une capacité d'action plus large dans la République", a développé Richard Ferrand, pour qui "il faut examiner ce que peut vouloir dire l'autonomie dans la République".

"Sur ces bases-là, je pense qu'il faut travailler en sincérité avec le président Simeoni et passer au fond d'une période du soupçon permanent à une période de la confiance d'avenir", a déclaré le député du Finistère. "C'est cela les bases du dialogue qu'il faut construire, Mme (Jacqueline) Gourault (+Madame Corse+ du gouvernement, ndlr) y travaille".

Lundi soir, après un entretien avec Edouard Philippe, M. Simeoni avait affiché "une forme de déception" car "le gouvernement n'est pas allé plus loin dans la prise en compte de nos demandes et revendications".

Il avait exprimé son souhait que le président Macron "donne le +la+ sur ce que sera la position non seulement du gouvernement mais de l'Etat concernant le rapport à la Corse". Le président de la République doit se rendre le 6 février en Corse pour les commémorations de l'assassinat, il y a 20 ans, du préfet Claude Erignac.

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