Corse : « Statut de résident » et « co-officialisation de la langue », « deux points difficilement négociables » pour François Patriat
Le président du groupe La République en Marche,  a réagi au discours du chef de l’État prononcé depuis la Corse lors de l’hommage au préfet Erignac. Et selon François Patriat, l’inscription de la Corse dans la Constitution, « n’est pas le vœu du Président ».

Corse : « Statut de résident » et « co-officialisation de la langue », « deux points difficilement négociables » pour François Patriat

Le président du groupe La République en Marche,  a réagi au discours du chef de l’État prononcé depuis la Corse lors de l’hommage au préfet Erignac. Et selon François Patriat, l’inscription de la Corse dans la Constitution, « n’est pas le vœu du Président ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Ménager un « avenir » à la Corse dans le « giron républicain ». C’est la délicate équation posée par Emmanuel Macron ce mardi à Ajaccio lors de l’hommage au préfet Erignac. Pour le président du groupe LREM du Sénat, François Patriat, « des ouvertures sont possibles autour de compétences nouvelles ». « En tout cas, ce que j’ai cru comprendre, c’est qu’en ce qui concerne les prisonniers politiques, le statut de résident ; où l’inscription de la Corse dans la Constitution, il semble que ce ne soit pas le vœu du chef de l’État aujourd’hui ».

 François Patriat précise néanmoins que si certaines « avancées » sont possibles « dans le domaine de la décentralisation », il « n’a pas vu l’inscription de la Corse dans la Constitution », tout comme « le statut de résident » et « la co-officialisation de la langue Corse » qui sont selon lui « deux points difficilement négociables ». Car sinon, concernant ce dernier point, cela voudrait dire pour lui « que dans 5 ans, tous les fonctionnaires parleraient corse ».

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: S. Lecornu protection debat democratique contre les ingerences
6min

Politique

Budget, fin de vie, crises, tests antidrogue et ambitions : retour sur une année de gouvernement Lecornu

Le premier ministre souffle en toute discrétion sa première bougie à Matignon. Après un faux-départ, il a réussi à faire adopter le budget 2026, ce qui était loin d’être acquis. Mais impossible de lancer de grandes réformes, à l’exception de l’adoption, malgré l’absence de majorité absolue, du texte sur la fin de vie. Quant à l’idée d’être le recours de son camp pour 2027, il l’écarte. S’il passe l’écueil du dernier budget, il pourrait aller au bout du quinquennat.

Le

Paris: Crisis meeting at Elysee Palace with Macron and leaders of the majority
10min

Politique

Sénatoriales : confiants, Les Indépendants, à majorité Horizons, sont prêts à se rapprocher de la majorité de Gérard Larcher

Avec 20 sénateurs, dont 11 Horizons, le groupe des Indépendants espère « gagner des sièges » lors des sénatoriales, avance son président, Claude Malhuret. Avant de faire partie intégrante de la majorité sénatoriale ? Les choses dépendront des rapports de force au Sénat et de la présidentielle. Mais en Seine-Maritime, département d’Edouard Philippe, comme en Vendée, où Bruno Retailleau est candidat, Horizons et LR font déjà l’union.

Le

Blois: Political figure at summer convention campusPS.
6min

Politique

François Ruffin tenté par la primaire du PS, mais rabroué par Raphaël Glucksmann : que disent les règles de participation à ce scrutin ?

François Ruffin espère participer à la primaire co-organisée par le Parti socialiste, une idée que laisse prospérer Olivier Faure, le Premier secrétaire du PS. Présenté comme le favori de cette primaire, Raphaël Glucksmann défend le mode d'organisation actuel, et rappelle que le principe d’un scrutin limité à l’arc social-démocrate a été validé par un vote des militants socialistes.

Le

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le