Cote de poularité de Cazeneuve, nouveau Premier ministre, à 51%
Le premier ministre Bernard Cazeneuve, le 16 décembre 2016 à Cherbourg AFP La cote de popularité du Premier ministre Bernard Cazeneuve s’établit à 51% d’opinions positives contre 42% de sondés qui se déclarent « mécontents » du chef du gouvernement, selon un sondage Ifop dans Le Journal du Dimanche. 6% des personnes interrogées se disent « très satisfaites » […]
Le premier ministre Bernard Cazeneuve, le 16 décembre 2016 à Cherbourg
AFP
La cote de popularité du Premier ministre Bernard Cazeneuve s'établit à 51% d'opinions positives contre 42% de sondés qui se déclarent "mécontents" du chef du gouvernement, selon un sondage Ifop dans Le Journal du Dimanche.
6% des personnes interrogées se disent "très satisfaites" de Bernard Cazeneuve et 45% "plutôt satisfaites". A l'inverse, 13% sont "très mécontentes" et 29% "plutôt mécontentes". 7% ne se prononcent pas.
Parallèlement, la cote de popularité du chef de l'Etat passe de 15% d'opinions positives en novembre à 19% et le pourcentage de sondés se disant mécontents de François Hollande régresse de 84% à 81% en un mois.
Seuls 2% des sondés, contre 1% en novembre, se disent "très satisfaits" du Président de la République et 17%, contre 14%, "plutôt satisfaits". Du côté des "mécontents", le pourcentage de "très mécontents" grimpe d'un point, de 44% en novembre à 45%, tandis que celui des "plutôt mécontents" diminue de 40% à 36%.
Sondage réalisé du 9 au 17 décembre auprès d'un échantillon de 1949 personnes, représentatif de la population et selon la méthode des quotas.
Mardi, le parquet général a requis quatre ans de prison et cinq années d’inéligibilité, sans exécution provisoire, à l’encontre de Marine Le Pen, dans le cadre du procès en appel des assistants FN. Si la cour suivait les réquisitions, la présidente du RN ne pourrait se présenter à l’élection présidentielle de 2027.
Après les réquisitions du parquet général en appel, l’avenir présidentiel de Marine Le Pen dépend désormais du choix des juges. Entre inéligibilité, absence d’exécution provisoire et calendrier judiciaire incertain, plusieurs scénarios pourraient compromettre sa candidature à l’élection de 2027.
La nomination d’Anne Le Strat, ex-élue écologiste et ex-dirigeante d’Eau de Paris, a pris ses fonctions au sein de l’Office français de la biodiversité. Une nomination qui a provoqué l’ire de certains syndicats d’agriculteurs et parlementaires LR. Le gouvernement à ordonné une enquête administrative.
Interrogé sur Public Sénat ce 4 février, le président du groupe Union centriste, Hervé Marseille, réclame davantage de considération du gouvernement vis-à-vis du Sénat, dont la majorité s’est sentie délaissée au moment des derniers arbitrages budgétaires. Les relations de part et d’autre se sont refroidies à partir du mois de décembre.