Tout à leur joie de voir l’équipe de France accéder à la finale de la coupe du monde en Russie. Les sénateurs, Patrick Kanner (PS), Marc Daunis (PS) Cédric Perrin (LR) ou encore Jean-François Rapin (LR) ont montré leur finesse technique balle au pied dans la salle des conférences de la Haute assemblée.
Coupe du monde : les sénateurs jouent au foot en salle des conférences
Tout à leur joie de voir l’équipe de France accéder à la finale de la coupe du monde en Russie. Les sénateurs, Patrick Kanner (PS), Marc Daunis (PS) Cédric Perrin (LR) ou encore Jean-François Rapin (LR) ont montré leur finesse technique balle au pied dans la salle des conférences de la Haute assemblée.
Par Public Sénat
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Les huissiers avaient bien sûr donné l’autorisation aux parlementaires. On n’est pas en finale d’un mondial tous les jours…
Contrairement aux députés, les sénateurs ne sont pas élus directement par les citoyens. Leur désignation repose sur un suffrage universel indirect exercé par près de 162 000 grands électeurs, majoritairement issus des conseils municipaux. Un mécanisme central de la représentation des territoires, souvent méconnu du grand public.
Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce premier épisode : le Service national universel (SNU), un programme d’engagement au service de la nation, à l’attention des jeunes, et directement inspiré du service militaire.
Les promeneurs, touristes ou Parisiens qui déambulent sur le parvis de Notre-Dame, s’imaginent-ils qu’à quelques pas de là se dressait au Moyen Âge, l’une des plus somptueuses résidences d’Europe ? Et surtout, comment, six siècles plus tard, le tout premier palais de nos rois, bâti sur l’île de la Cité, au beau milieu de la capitale, a-t-il pu devenir ce fantôme de l’Histoire ? Dans son documentaire Le mystère du palais disparu, Stéphane Jacques retrace l’enquête menée par un trio de scientifiques spécialistes de la reconstitution numérique.
Grandir dans l’ombre du pouvoir oblige à se construire autrement, a fortiori lorsque votre existence relève du secret d’Etat. Mazarine Pingeot, « fille cachée » de François Mitterrand y est parvenue. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, la philosophe publie ces jours-ci Inappropriable (ed. Climats Flammarion), un essai ambitieux sur la relation entre l’homme et l'intelligence artificielle. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, elle revient sur une enfance hors du commun.