Coupures d’électricité : « Nous travaillons jour et nuit pour éviter les délestages », assure Roland Lescure
Interrogé sur les risques de coupures, lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, par la sénatrice LR Laurence Garnier, qui accuse le gouvernement d’en être « responsable », le ministre Roland Lescure affirme que « le gouvernement est extrêmement mobilisé de manière à éviter le pire ».

Coupures d’électricité : « Nous travaillons jour et nuit pour éviter les délestages », assure Roland Lescure

Interrogé sur les risques de coupures, lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, par la sénatrice LR Laurence Garnier, qui accuse le gouvernement d’en être « responsable », le ministre Roland Lescure affirme que « le gouvernement est extrêmement mobilisé de manière à éviter le pire ».
François Vignal

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que les températures se sont refroidies dans le pays, la question du risque de coupure d’électricité est dans les esprits. Lors des questions d’actualités au gouvernement, la sénatrice LR de Loire-Atlantique, Laurence Garnier, a estimé que le gouvernement était responsable de la situation.

« Catalogue de bonnes pratiques, de doudounes et de cols roulés »

« Les Français vont devoir subir une pénurie dont vous êtes responsable », lance la sénatrice, selon qui « la guerre en Ukraine, loin d’expliquer la crise actuelle, n’a fait que révéler vos propres insuffisances ». « En moins de trois ans vous avez réussi à remplacer la stratégie énergétique française par un catalogue de bonnes pratiques, de doudounes et de cols roulés », dénonce Laurence Garnier, qui demande :

Jusqu’à quand comptez-vous infantiliser les Français pour masquer votre impréparation et vos compromissions ?

En réponse, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Roland Lescure, a commencé par rappeler que « la période dans laquelle les centrales nucléaires ont été le moins entretenues, conduisant à un taux d’occupation de centrales le plus faible, historique, c’était sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy ».

« J’en appelle à la responsabilité des Français qui réduisent leur consommation d’électricité »

« Face à un défi historique, celui de la décarbonation de la France, celui la guerre », du « développement de nouveaux réacteurs », il aimerait que nous soyons « capables de créer l’unité nationale ». « Face à ça, je regrette que nous soyons dans la gestion des peurs, dans la gestion des caricatures », ajoute Roland Lescure.

Lire aussi >> Pénuries d’électricité : le sénateur Alain Joyandet réclame une commission d’enquête parlementaire

« Ce gouvernement est extrêmement mobilisé de manière à éviter le pire. Le pire ce serait des délestages sur lesquels nous travaillons, jour et nuit, avec l’opérateur, pour les éviter », assure le ministre, avant de conclure : « J’en appelle à la responsabilité des Françaises et des Français qui le savent et qui réduisent aujourd’hui leur consommation d’électricité pour faire face au défi. J’aimerais que tout le monde soit aussi responsable que les industriels Français aujourd’hui, qui depuis des mois réduisent leur consommation d’électricité ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting
11min

Politique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting

Depuis le parc Floral, en bordure de Paris, l’ancien ministre de l’Intérieur a tenu le premier grand rassemblement de sa campagne présidentielle ce 20 juin. Devant plusieurs milliers de personnes, le candidat a fait le serment de « relever » le pays « et de le remettre à l’endroit », concentrant ses coups contre la France insoumise et les macronistes.

Le

Coupures d’électricité : « Nous travaillons jour et nuit pour éviter les délestages », assure Roland Lescure
4min

Politique

Sida : 45 ans après la découverte du virus retour sur l’Histoire d’une pandémie aux 44 millions de morts 

Aujourd’hui c’est une maladie « presque » comme les autres, et pourtant les années Sida ont, au début des années 1980, été une déflagration sanitaire et sociétale. Maladie sexuelle transmissible, sans traitement connu, elle touche d’abord les milieux homosexuels avant de se propager à toute la société et devient vite un sujet de santé publique mondial préoccupant. C’est cette histoire du SIDA, de ses origines à la découverte des antirétroviraux, que nous raconte Marion Aballéa dans son Histoire mondiale du SIDA (éditions du CNRS), un travail de recherche récompensé par le prix du Sénat du livre d’histoire 2026.

Le