Course au perchoir: Braun-Pivet retire sa candidature et rallie Ferrand
La présidente de la commission des Lois Yaël Braun-Pivet (LREM) a annoncé jeudi qu'elle retirait sa candidature à l'investiture...

Course au perchoir: Braun-Pivet retire sa candidature et rallie Ferrand

La présidente de la commission des Lois Yaël Braun-Pivet (LREM) a annoncé jeudi qu'elle retirait sa candidature à l'investiture...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente de la commission des Lois Yaël Braun-Pivet (LREM) a annoncé jeudi qu'elle retirait sa candidature à l'investiture de son groupe pour le perchoir de l'Assemblée, et votera en faveur de Richard Ferrand.

Après ce retrait, quatre candidats LREM restent en lice: l'actuel président de groupe, Cendra Motin, Barbara Pompili et Philippe Folliot.

"Le sens de ma candidature a toujours été de susciter le débat, pas la division" et "ma candidature n’a jamais été celle d’une ambition personnelle, c’est celle d’une ambition pour notre Assemblée", explique Mme Braun-Pivet dans un communiqué.

"Je choisis aujourd’hui d’annoncer le retrait de ma candidature et mon choix personnel de voter pour Richard Ferrand" car "je retrouve dans son projet les propositions que je porte pour poursuivre la transformation de l’institution dans laquelle nous nous sommes engagés", poursuit l'élue des Yvelines.

"Nous avons tous un rôle à jouer. Le changement est entre nos mains, collectivement", conclut celle qui portait "un projet de renouvellement profond" de l'Assemblée nationale.

Parallèlement, la vice-présidente (LR) de l'Assemblée nationale, Annie Genevard, a annoncé jeudi être également candidate au perchoir.

Députée depuis 2012, elle plaide pour "la revalorisation du Parlement, la reconsidération de son rôle", alors que "la première année de cette mandature et l'affaire Benalla ont révélé toute l'importance du Parlement", selon Mme Genevard, par ailleurs secrétaire générale du parti Les Républicains.

Dans un mail aux députés LR que l'AFP s'est procuré, le président du groupe à l'Assemblée, Christian Jacob, confirme avoir demandé à Mme Genevard de se porter candidate en estimant que la présidence de M. de Rugy "aura été marquée par un affaiblissement sans précédent" de l'Assemblée et par "une dépendance, voire une soumission à l’exécutif, au mépris de la nécessaire séparation des pouvoirs."

Autre candidate hors des rangs de LREM, Mathilde Panot sera elle candidate pour La France insoumise.

reb-ggy/el/mf

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2026 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
4min

Politique

Sondage : les cotes de popularité de Marine Le Pen et d’Edouard Philippe reculent fortement, Raphaël Glucksmann progresse

A l’approche du scrutin présidentiel et selon le dernier baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale, les cotes de popularité de Marine Le Pen (35 % d’opinions favorables) et d’Edouard Philippe (27 % d’opinions favorables) reculent de 5 points et de 3 points. A gauche les candidats à la primaire social-démocrate sont épargnés, notamment Raphaël Glucksmann qui progresse légèrement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUATRE COLONNES
9min

Politique

Sénatoriales : les écologistes pourraient refuser l’arrivée du sénateur LFI Gabriel Amard dans le groupe, mais accepter Marc Péré

Alors que Gabriel Amard, premier sénateur LFI, « demande à être accueilli par les écologistes » dans leur groupe, ces derniers doivent en décider ce mardi. Mais selon plusieurs sources, l’arrivée du gendre de Jean-Luc Mélenchon passe mal en interne et devrait être refusée. Le cas de Marc Péré, élu en Haute Garonne avec le soutien de LFI et des Ecologistes, semble ne pas poser problème. Il va pourtant se rattacher politiquement à La France Insoumise.

Le

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026
8min

Politique

Ces chiffres qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026

L’élection de douze nouveaux sénateurs du Rassemblement national et de ses alliés de l’UDR, l’Union des droites pour la République, pourrait être l’arbre qui cache la forêt. Les élections sénatoriales du 27 septembre se caractérisent par une progression nette du « camp national » chez les grands électeurs, y compris dans les territoires les plus ruraux.

Le