Covid-19 : Il faut s’attendre à « des mesures plus restrictives », selon Joël Giraud
Le secrétaire d’Etat chargé de la Ruralité, invité de la matinale de Public Sénat, a déclaré que des « mesures restrictives » dans les territoires les plus touchés lui semblaient « évidentes ».

Covid-19 : Il faut s’attendre à « des mesures plus restrictives », selon Joël Giraud

Le secrétaire d’Etat chargé de la Ruralité, invité de la matinale de Public Sénat, a déclaré que des « mesures restrictives » dans les territoires les plus touchés lui semblaient « évidentes ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

D’autres agglomérations connaîtront-elles le même sort que Nice et Dunkerque, avec l’instauration d’un confinement le week-end ? Tous les regards sont désormais tournés vers une dizaine de départements, dont la situation a été qualifiée de « très préoccupante » par le ministre de la Santé Olivier Véran. A quelques heures de la conférence de presse du Premier ministre, le secrétaire d’Etat de la Ruralité a laissé entendre qu’un renforcement local de mesures était envisageable. « Je pense qu’on est arrivés à une certaine territorialisation de la crise », a déclaré Joël Giraud, invité de la matinale de Public Sénat.

Dans les départements connaissant le taux d’incidence le plus élevé, de nouvelles « mesures restrictives » semblent « évidentes » pour l’ancien rapporteur général du budget à l’Assemblée nationale, « même s’il ne s’agit pas de confinement ou de reconfinement ». « On est sur des logiques de renforcement de mesures pour éviter que nous ayons une nouvelle flambée de ce virus », a-t-il développé. « Faire du cousu main en évitant quelque chose qui est psychologiquement de plus en plus difficile, le reconfinement, me semble une bonne mesure. »

En cette période de vacances scolaires, l’ancien député des Hautes-Alpes relève d’ailleurs que « la ruralité n’est pas forcément épargnée » par la circulation du virus. « J’étais frappé par densité de touristes dans certaines stations », a-t-il témoigné.

Pas plus que d’autres avant elle, l’Association des petites villes de France, qui plaide pour une réouverture des musées risque de pas obtenir satisfaction. « Il y a des territoires où il y a une concentration de personnes importante dans les musées », a mis en garde le secrétaire d’Etat. Frontalier connaissant bien la situation italienne, Joël Giraud a par ailleurs souligné qu’il y avait des pays « où les protocoles sont vraiment respectés au pied de la lettre ». Et en France ? « Pas toujours », a-t-il lâché.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le