Covid-19 : La commission d’enquête reprendra ses travaux le 1er septembre
Après avoir auditionné 37 acteurs de la crise sanitaire, la commission d’enquête du Sénat consacrée à l’épidémie de Covid-19 marque une pause estivale et reprendra ses travaux le 1er septembre.

Covid-19 : La commission d’enquête reprendra ses travaux le 1er septembre

Après avoir auditionné 37 acteurs de la crise sanitaire, la commission d’enquête du Sénat consacrée à l’épidémie de Covid-19 marque une pause estivale et reprendra ses travaux le 1er septembre.
Public Sénat

Par Marylou Magal

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Pause estivale pour la commission d’enquête du Sénat sur la gestion de la pandémie. La commission d’enquête pour l’évaluation des politiques publiques face aux grandes pandémies à la lumière de la crise sanitaire de la covid-19 et de sa gestion avait débuté ses travaux le 2 juillet.

Jusqu’alors, 37 personnes, des élus des territoires aux personnels de santé, ont été entendues par les sénateurs au cours de neuf auditions, d’une durée totale de plus de 25 heures. Ce mercredi, l’audition de François Baroin, Anne Hidalgo et Frédéric Bierry a marqué la fin des travaux de la commission, qui reprendront le 1er septembre.

Une première phase déjà utile

Formée pour comprendre la gestion de la crise dans les territoires, les difficultés rencontrées par ses acteurs et les moyens d’y remédier, la première phase de la commission d’enquête aura été utile, selon la rapporteure Catherine Deroche.

« Nous avons pu évoquer la différenciation territoriale, et notamment constater à propos de la région Grand-Est qu’un traitement relativement uniforme sur l’ensemble du territoire avait été appliqué à des situations pourtant différentes. » « Des premières orientations se dessinent auxquelles nous devons désormais confronter les gestionnaires de cette crise », renchérit le sénateur socialiste Bernard Jomier.

Un programme chargé pour septembre

La première semaine de septembre, la commission consacrera ses travaux aux personnes âgées en EHPAD et à domicile (1er septembre), aux questions éthiques et à l’audition des ordres professionnels (2 septembre), des fédérations hospitalières et de la direction générale de l’offre de soins du ministère des solidarités et de la santé (3 septembre).

Le président du conseil scientifique, les experts scientifiques, les anciens ministres de la santé, l’actuel et les anciens directeurs généraux de la santé et la directrice générale de Santé publique France seront entendus au cours de la semaine du 15 septembre.


 


 

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le