Crise à la Réunion : « Des opérations de déblocage sont en cours, elles vont se poursuivre avec fermeté » selon Annick Girardin
Interrogée par le sénateur (les Indépendants) de la Réunion, Jean-Louis Lagourgue, sur la situation à la Réunion et comment en sortir, Annick Girardin, ministre des Outre-mer, assure que « des opérations de déblocage sont en cours » et qu’ « elles vont se poursuivre avec fermeté ».

Crise à la Réunion : « Des opérations de déblocage sont en cours, elles vont se poursuivre avec fermeté » selon Annick Girardin

Interrogée par le sénateur (les Indépendants) de la Réunion, Jean-Louis Lagourgue, sur la situation à la Réunion et comment en sortir, Annick Girardin, ministre des Outre-mer, assure que « des opérations de déblocage sont en cours » et qu’ « elles vont se poursuivre avec fermeté ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Lors des questions au gouvernement au Sénat, Annick Girardin, la ministre des Outre-mer, a répondu au sénateur (les Indépendants) de la Réunion, Jean-Louis Lagourgue, l’interrogeant sur les moyens que le gouvernement comptait employer pour sortir la Réunion de cette crise, de façon pérenne : « En matière de sécurité, nous apportons une réponse juste et une réponse mesurée (…) Pour le maintien de l’ordre, des moyens considérables ont été mobilisés et j’en appelle au respect de nos valeurs républicaines. Des opérations de déblocage sont en cours, elles vont se poursuivre avec fermeté. »

Et la ministre poursuit : « Au-delà de cette réponse (…) nécessaire et immédiate, il faut entendre le malaise profond des Réunionnais (…) [Ils] ont peur pour leur avenir, pour leurs enfants (…) Nous devons collectivement leur apporter une réponse. Nous avons pris nos responsabilités, proposé des actions concrètes dans le livre Bleu [qui contient les travaux réalisés lors des Assises des Outre-mer - NDLR] qui seront mises en action dès 2019, mais notre mission à tous, est de permettre aux Réunionnais de retrouver confiance. Confiance en leur territoire, confiance en leur institution, confiance en leur avenir. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le