Crise Iran / États-Unis : « La priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » assure Amélie de Montchalin
Lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, a assuré que « la priorité absolue » n’était pas pour la France « d’engager de nouvelles forces » au Moyen-Orient mais d’appeler à « la désescalade » et « à la retenue » alors que la crise entre les États-Unis et l’Iran ne cesse de s’aggraver.

Crise Iran / États-Unis : « La priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » assure Amélie de Montchalin

Lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, a assuré que « la priorité absolue » n’était pas pour la France « d’engager de nouvelles forces » au Moyen-Orient mais d’appeler à « la désescalade » et « à la retenue » alors que la crise entre les États-Unis et l’Iran ne cesse de s’aggraver.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

À la question de Pierre Laurent, sénateur communiste de Paris, sur la crise entre l’Iran et les États-Unis et la position de la France, la secrétaire d’État chargée des Affaires européennes Amélie de Montchalin, a répondu que la France avait exprimé « une solidarité » en faveur « des partenaires de la coalition qui lutte contre Daech » et qu’elle la « distingue très précisément de l’action américaine contre le général Soleimani. » : C’est une initiative américaine et de leur seule responsabilité » a-t-elle ajouté.

Amélie de Montchalin a assuré que « la priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » et a appelé une nouvelle fois à « la désescalade » et « à la retenue ».

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le