Crise Iran / États-Unis : « La priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » assure Amélie de Montchalin
Lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, a assuré que « la priorité absolue » n’était pas pour la France « d’engager de nouvelles forces » au Moyen-Orient mais d’appeler à « la désescalade » et « à la retenue » alors que la crise entre les États-Unis et l’Iran ne cesse de s’aggraver.

Crise Iran / États-Unis : « La priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » assure Amélie de Montchalin

Lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, a assuré que « la priorité absolue » n’était pas pour la France « d’engager de nouvelles forces » au Moyen-Orient mais d’appeler à « la désescalade » et « à la retenue » alors que la crise entre les États-Unis et l’Iran ne cesse de s’aggraver.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

À la question de Pierre Laurent, sénateur communiste de Paris, sur la crise entre l’Iran et les États-Unis et la position de la France, la secrétaire d’État chargée des Affaires européennes Amélie de Montchalin, a répondu que la France avait exprimé « une solidarité » en faveur « des partenaires de la coalition qui lutte contre Daech » et qu’elle la « distingue très précisément de l’action américaine contre le général Soleimani. » : C’est une initiative américaine et de leur seule responsabilité » a-t-elle ajouté.

Amélie de Montchalin a assuré que « la priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » et a appelé une nouvelle fois à « la désescalade » et « à la retenue ».

Partager cet article

Dans la même thématique

FRANCE – MEETING URGENCE PALESTINE AND JEUNE GARDE
4min

Politique

« Aucune société ne peut se fâcher avec sa jeunesse » : devant les étudiants d’HEC, Jean-Luc Mélenchon apporte son soutien au mouvement lycéen 

Invité d’HEC dans le cadre d’un débat organisé par les étudiants de l’école, en partenariat avec Public Sénat, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur le mouvement lycéen qui traverse actuellement la France. Dans le contexte du mouvement lycéen, le candidat à l’élection présidentielle dénonce « l’infâme système médiatique » qui veut se « débarrasser » de lui.

Le

Crise Iran / États-Unis : « La priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » assure Amélie de Montchalin
2min

Politique

HEC Débats – Public Sénat : l'entretien avec Jean-Luc Mélenchon

Candidat pour la quatrième fois à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon est l'invité d'HEC Débats ce lundi 5 octobre, en partenariat avec Public Sénat. Programme économique, jeunesse, mobilisation lycéenne, présidentielle 2027 : une rencontre animée par les étudiants, à suivre en direct sur publicsenat.fr et sur YouTube.

Le

PARIS: MEDEF, La REF Numerique 2024
8min

Politique

[Info Public Sénat] Christine Lavarde rapporteure générale du budget, vice-présidences et questeurs : les postes clefs du Sénat dévoilés

La sénatrice LR des Hauts-de-Seine, Christine Lavarde, remporte le scrutin interne au groupe LR pour le poste de rapporteur du budget. Le premier vice-président LR désigné est Roger Karoutchi, qui a déjà occupé le poste. Laurence Garnier, une proche de Bruno Retailleau, remporte l’autre vice-présidence LR. Côté PS, c’est Thierry Cozic qui sera le nouveau président de la commission des finances.

Le

FRANCE – BLOCUS DES LYCEES PARISIENS
7min

Politique

Nouvelle loi « casseurs-payeurs » : un effet d'annonce ou un nouveau régime juridique de responsabilité civile ?

En réponse aux violences et dégradations commises en marge du blocus lycéen, le gouvernement a décidé d'accélérer le calendrier d'examen au Sénat d'un texte visant à décliner le principe « tu casses, tu payes ». Un principe qui s'appliquerait même aux participants à une manifestation qui n'auraient pas commis eux-mêmes les dégradations. Un avis récent du Conseil d'État a encadré juridiquement le projet de loi afin d'éviter une censure du Conseil constitutionnel.

Le