Crise Iran / États-Unis : « La priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » assure Amélie de Montchalin
Lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, a assuré que « la priorité absolue » n’était pas pour la France « d’engager de nouvelles forces » au Moyen-Orient mais d’appeler à « la désescalade » et « à la retenue » alors que la crise entre les États-Unis et l’Iran ne cesse de s’aggraver.

Crise Iran / États-Unis : « La priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » assure Amélie de Montchalin

Lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, a assuré que « la priorité absolue » n’était pas pour la France « d’engager de nouvelles forces » au Moyen-Orient mais d’appeler à « la désescalade » et « à la retenue » alors que la crise entre les États-Unis et l’Iran ne cesse de s’aggraver.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

À la question de Pierre Laurent, sénateur communiste de Paris, sur la crise entre l’Iran et les États-Unis et la position de la France, la secrétaire d’État chargée des Affaires européennes Amélie de Montchalin, a répondu que la France avait exprimé « une solidarité » en faveur « des partenaires de la coalition qui lutte contre Daech » et qu’elle la « distingue très précisément de l’action américaine contre le général Soleimani. » : C’est une initiative américaine et de leur seule responsabilité » a-t-elle ajouté.

Amélie de Montchalin a assuré que « la priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » et a appelé une nouvelle fois à « la désescalade » et « à la retenue ».

Partager cet article

Dans la même thématique

3min

Politique

Sondage : Sébastien Lecornu nettement plus populaire qu’Emmanuel Macron, qui démarre sa plus mauvaise année depuis 2017

Selon notre dernier baromètre Odoxa, le président de la République débute 2026 à son plus bas niveau de début d’année, depuis sa première élection en 2017. 57% des Français éprouvent un sentiment de « rejet » à son égard. Son Premier ministre, lui, le devance nettement dans l’opinion, se classant 5e personnalité politique préférée des Français.

Le