Crise Iran / États-Unis : « La priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » assure Amélie de Montchalin
Lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, a assuré que « la priorité absolue » n’était pas pour la France « d’engager de nouvelles forces » au Moyen-Orient mais d’appeler à « la désescalade » et « à la retenue » alors que la crise entre les États-Unis et l’Iran ne cesse de s’aggraver.

Crise Iran / États-Unis : « La priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » assure Amélie de Montchalin

Lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, a assuré que « la priorité absolue » n’était pas pour la France « d’engager de nouvelles forces » au Moyen-Orient mais d’appeler à « la désescalade » et « à la retenue » alors que la crise entre les États-Unis et l’Iran ne cesse de s’aggraver.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

À la question de Pierre Laurent, sénateur communiste de Paris, sur la crise entre l’Iran et les États-Unis et la position de la France, la secrétaire d’État chargée des Affaires européennes Amélie de Montchalin, a répondu que la France avait exprimé « une solidarité » en faveur « des partenaires de la coalition qui lutte contre Daech » et qu’elle la « distingue très précisément de l’action américaine contre le général Soleimani. » : C’est une initiative américaine et de leur seule responsabilité » a-t-elle ajouté.

Amélie de Montchalin a assuré que « la priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » et a appelé une nouvelle fois à « la désescalade » et « à la retenue ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Crise Iran / États-Unis : « La priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » assure Amélie de Montchalin
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Crise Iran / États-Unis : « La priorité absolue n’est pas d’engager de nouvelles forces » assure Amélie de Montchalin
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le