Auditionné au Sénat sur la présidence française de l’Union européenne, le ministre de l’Economie s’est montré rassurant sur l’impact de la crise ukrainienne sur l’économique française et assure que la France ne laissera pas le président Poutine, « violer le droit international sans réaction forte ».
Crise Ukrainienne : « Les sanctions contre la Russie seront immédiates, lourdes et efficaces », assure Bruno Le Maire
Auditionné au Sénat sur la présidence française de l’Union européenne, le ministre de l’Economie s’est montré rassurant sur l’impact de la crise ukrainienne sur l’économique française et assure que la France ne laissera pas le président Poutine, « violer le droit international sans réaction forte ».
« Les sanctions contre la Russie seront immédiates, lourdes et efficaces. Nous ne laisserons pas le président Poutine violer le droit international sans réaction forte ». Devant le Sénat qui l’auditionnait sur la présidence française de l’Union européenne, Bruno Le Maire a d’abord détaillé les sanctions économiques « pour riposter à la décision russe de l’escalade dans le conflit ukrainien ».
Pour empêcher la Russie de se financer sur le marché européen, ces sanctions porteront sur le secteur financier comme notamment le gel des avoirs de certaines banques publiques russes.
Les Français et les entreprises françaises n’ont pas à s’inquiéter des éventuelles représailles du Kremlin. « Les conséquences de cette crise en Ukraine seront contenues. D’abord, parce que l’économie française est peu exposée à la Russie. La France exporte moins de 7 milliards d’euros par an vers la Russie, c’est à peine plus d’1 % des exportations françaises. Et nous importons moins de 10 milliards d’euros par an de Russie, soit moins de 2 % par an », a-t-il rappelé.
Les entreprises françaises, TPE et PME, qui pourraient être indirectement impactées, bénéficieront « de mesures de soutien ».
Enfin, « nous maintiendrons le gel des prix du gaz pour les particuliers en toutes circonstances », a-t-il conclu.
En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.
Une surprime sur les contrats d’assurance habitation et auto doit entrer en vigueur l’an prochain pour éviter de laisser seules les compagnies face aux indemnisations en cas d’émeutes. Imaginé dans les mois qui ont suivi les émeutes de 2023, le principe a été adopté en début d’année. Les textes d’application sont en attente. Explications.
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Interrogée sur l’attentat de Trappes, la ministre Aurore Bergé a annoncé lors des questions au gouvernement du Sénat ce 28 octobre que le projet de loi consacré à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme serait examiné au Sénat le 14 décembre.