CTFC: Macron devra s’attacher à réduire les tensions
La CFTC a estimé lundi que le nouveau président, Emmanuel Macron, devra "réduire les tensions qui divisent" les Français,...

CTFC: Macron devra s’attacher à réduire les tensions

La CFTC a estimé lundi que le nouveau président, Emmanuel Macron, devra "réduire les tensions qui divisent" les Français,...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

La CFTC a estimé lundi que le nouveau président, Emmanuel Macron, devra "réduire les tensions qui divisent" les Français, considérant comme "urgente" la "construction d'un nouveau contrat social".

"En premier lieu", le nouveau président "devra s'attacher à comprendre puis réduire les multiples sources de tensions qui nous divisent", selon le syndicat.

"Mettre en place les conditions d'un dialogue apaisé et constructif avec chacune des composantes du pays constitue un prérequis pour mener à bien les réformes indispensables à la santé économique et sociale de la France, ajoute le syndicat qui juge "urgente" la "construction d'un nouveau contrat social qui garantisse à tous protection sociale et sécurisation des parcours de vie".

Les réformes envisagées par le nouveau président "ne seront acceptables et acceptées que si, et seulement si, le nouvel Exécutif respecte les fondements du dialogue social", prévient la CFTC.

Parmi ses premières mesures, Emmanuel Macron a prévu de réformer le droit du travail, en légiférant par ordonnances.

Partager cet article

Dans la même thématique

CTFC: Macron devra s’attacher à réduire les tensions
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le