rima_abdul

Culture : qui est la nouvelle ministre Rima Abdul Malak ?

La conseillère culture de l’Elysée succède à Roselyne Bachelot au ministère de la culture. Rima Abdul-Malak a également été conseillère culture à la mairie de Paris et attachée culturelle à l’ambassade de France à New York.
Simon Barbarit

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

C’est une très proche du chef de l’Etat qui rentre rue de Valois. Conseillère culture et communication de l’Élysée depuis 2019, Rima Abdul-Malak succède à Roselyne Bachelet comme ministre de la Culture. En 2020, cette Franco-libanaise était déjà pressentie pour le poste. A l’Elysée, Rima Abdul-Malak a pris une place prépondérante parmi les conseillers du chef de l’Etat. « On sent dans la façon dont il parle d’elle qu’il lui accorde beaucoup d’importance » confiait une source à L’Obs, l’année dernière. Diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon, la quadragénaire commence sa carrière dans l’humanitaire aux débuts des années 2000 en tant que directrice de l’association Clown sans frontières qui organise des spectacles pour enfants dans les zones de guerre. Une décennie plus tard, elle est nommée conseillère culture du Maire de Paris, Bertrand Delanoë. Puis elle rejoint jusqu’en 2018 le service culturel de l’ambassade de France à New York en tant qu’attachée culturelle. A l’Elysée, Rima Abdul-Malak a travaillé au lancement du Pass Culture. Elle a également travaillé à la mise en place du plan culture lancé par le Président après un an de confinement.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le