Politique
L’examen du budget de l’État a repris cette semaine à l’Assemblée nationale. Au Palais du Luxembourg, la majorité sénatoriale presse l’exécutif de recourir au 49-3 ou aux ordonnances.
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Ce 13 novembre, au lendemain d’une mobilisation historique contre l’antisémitisme qui a rassemblé plus de 180 000 personnes partout en France, 90 sénateurs signent une tribune pour appeler à « un sursaut national contre l’antisémitisme ». Le texte, issu d’une initiative des sénateurs centristes Pierre-Antoine Levi et François Bonneau, est signé par des élus majoritairement classés à droite.
« À ce carrefour crucial, nous devons choisir entre laisser la haine et l’ignorance nous diviser ou former un front uni pour défendre nos valeurs, notre cohésion, et notre fraternité », déclarent-ils. Sans formuler de proposition politique concrète pour faire face à cette résurgence d’actes antisémites dans le pays, les sénateurs demandent « la fermeté totale » : « Nous ne devons laisser aucun terrain à l’antisémitisme, car l’horreur peut frapper à nouveau, simplement du fait d’être juif ».
Le texte s’achève sur un appel à se souvenir d’Ilan Halimi, Sarah Halimi, Mireille Knoll, Myriam Monsonego, Jonathan, Gabriel et Arie Sandler, ainsi que « tant d’autres victimes innocentes » de l’antisémitisme.
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Tribune : Pour un sursaut national contre l'antisémitismeTélécharger
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