Darmanin indique avoir fait l’objet d’une enquête pour abus de faiblesse, classée sans suite
Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a indiqué lundi avoir fait l'objet au printemps d'une enquête...

Darmanin indique avoir fait l’objet d’une enquête pour abus de faiblesse, classée sans suite

Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a indiqué lundi avoir fait l'objet au printemps d'une enquête...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a indiqué lundi avoir fait l'objet au printemps d'une enquête préliminaire à la suite d'une lettre de dénonciation l'accusant "d'abus de faiblesse, d'abus de pouvoir, voire de viol", finalement classée en juillet.

"Puisque la transparence, ça n'est pas que dans un sens, j'ai reçu au début de ma nomination de ministre, enfin j'ai entendu qu'on avait reçu, une lettre de dénonciation calomnieuse, une lettre de dénonciation infâme me concernant, qui a été donnée au garde des Sceaux", a déclaré le ministre sur franceinfo.

"C'était un homme qui écrivait et qui m'accusait d'abus de faiblesse, d'abus de pouvoir, voire de viol", a-t-il ajouté, à propos de faits qui se seraient déroulés il y a neuf ans, lorsque M. Darmanin avait environ 25 ans.

"Une enquête a été ouverte par M. Molins (le procureur de Paris, NDLR), il y a eu des investigations. Au bout d’un certain temps, cette enquête ne donnant rien – évidemment, puisque tout cela est faux – (elle) a été clôturée, pour +absence totale d’infraction+", en juillet, a assuré Gérald Darmanin, qui a indiqué avoir déposé plainte pour dénonciation calomnieuse.

Interrogé sur sa réputation de "dragueur lourd", dont le "problème serait du côté des femmes", le ministre a convenu "avoir pu être léger", "avoir envoyé des SMS un peu lourds" et "avoir pris des vents".

"Je pense que la libération de la parole, c'est très important parce que chacun a pu se poser la question : j'ai sans doute dû être pas très fin", a-t-il poursuivi.

Il a par ailleurs déploré que "ça fasse 7-8 mois que les choses existent toujours sur les réseaux sociaux, cette lettre est toujours sur les réseaux sociaux". "Donc une affaire classée judiciairement n'est manifestement pas classée médiatiquement", a-t-il encore regretté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Philippe TABAROT visite du technicentre SNCF
6min

Politique

Sénatoriales : candidat dans les Bouches-du-Rhône, Renaud Muselier entend faire une liste commune avec LR

Le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, parti chez Renaissance en 2022, a annoncé par surprise sa candidature aux sénatoriales de septembre prochain, entendant jouer un rôle au plan national, pour la présidentielle. Il veut mener une liste d’union avec la droite. Du côté de la sénatrice LR sortante, Valérie Boyer, on confirme que les discussions sont engagées.

Le

Hungary US Vance
7min

Politique

Elections en Hongrie : « Orban est comblement bousculé dans cette campagne »

Dimanche, les élections législatives en Hongrie s’annoncent à haut risque pour Viktor Orban. Le Premier ministre nationaliste, proche du Kremlin, est distancé dans les sondages par son principal opposant, Péter Magyar. L’eurodéputé a choisi de mener une campagne de terrain sur des thèmes de politique intérieure, en mettant en exergue les dérives du régime en place depuis 16 ans.

Le

illustration: petite Mairie et son drapeau francais.
3min

Politique

Une tribune signée Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christine Taubira appelle les femmes à « prendre le pouvoir » dans les intercommunalités

Avec seulement 12 % de femmes à la tête d’une intercommunalité, ces dernières restent exclues de ces postes clefs, en dépit de la parité. Une tribune, signée par Cécile Duflot, Laurence Rossignol, Sandrine Rousseau et Christiane Taubira, dénonce la situation et appelle à changer la donne.

Le

L’Assemblée nationale valide la suspension de la réforme des retraites
4min

Politique

Travail le 1er mai : après son rejet à l’Assemblée, le texte file en commission mixte paritaire où députés et sénateurs devront s’accorder

Les députes macronistes ont fait rejeter vendredi à l’Assemblée une proposition de loi sénatoriale qu’ils soutenaient visant à autoriser les salariés des boulangeries et fleuristes à travailler le 1er mai. Une manière de s’éviter des débats tendus face à une gauche vent debout contre la mesure. Les députés de la majorité espèrent s’accorder avec les sénateurs en commission mixte paritaire dans les prochains jours.

Le