Darmanin « n’a pas d’autre choix que de démissionner », selon LR
Gérald Darmanin, visé par une plainte pour viol, "n'a pas d'autre choix que de démissionner", a estimé lundi l'une des porte...

Darmanin « n’a pas d’autre choix que de démissionner », selon LR

Gérald Darmanin, visé par une plainte pour viol, "n'a pas d'autre choix que de démissionner", a estimé lundi l'une des porte...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Gérald Darmanin, visé par une plainte pour viol, "n'a pas d'autre choix que de démissionner", a estimé lundi l'une des porte-parole des Républicains (LR), Laurence Saillet.

"Nous respectons la présomption d'innocence. Mais compte tenu des graves accusations qui sont portées, et pour la sérénité de l'action publique, nous pensons qu'il n'a pas d'autre choix que de démissionner", a déclaré Mme Saillet lors du point-presse hebdomadaire de LR, parti auquel a longtemps appartenu M. Darmanin avant de rejoindre LREM.

La justice a récemment rouvert à Paris l'enquête sur une accusation de viol visant le ministre de l'Action et des comptes publics pour des faits présumés remontant à 2009, mais qu'il a vigoureusement contestés.

Un peu plus tôt, sur RFI, une autre porte-parole de LR, Lydia Guirous, avait évoqué des accusations "très graves". "Sur un plan politique, on voit bien que le monde vertueux, irréprochable d'Emmanuel Macron se casse la figure", a-t-elle estimé, citant les noms de Richard Ferrand, François Bayrou, Marielle de Sarnez et Sylvie Goulard, mis en cause dans des affaires et qui ont quitté le gouvernement d'Edouard Philippe.

Proche de Xavier Bertrand, ancien soutien de Nicolas Sarkozy lors de la primaire de la droite, M. Darmanin, qui fut maire de Tourcoing et député du Nord, était encore récemment secrétaire général adjoint de LR, avant de rejoindre Emmanuel Macron au gouvernement et d'adhérer à La République en marche (LREM).

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the National Assembly
7min

Politique

Direct. Marine Le Pen condamnée à 1 an ferme sous bracelet électronique, et à 45 mois d'inéligibilité, dont 30 mois avec sursis

A l’issue du délibéré, dans l’affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d’appel de Paris a revu à la baisse la condamnation de la députée RN. Condamnée à 45 mois d'inéligibilité, dont 30 avec sursis, elle peut en théorie être candidate à la présidentielle de 2027, mais la cour d'appel de Paris l'a aussi condamnée à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Or, Marine Le Pen a d’ores et déjà estimé qu’il ne lui serait « pas possible » de faire campagne dans ces conditions. La décision d’être candidate lui revient.

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
2min

Politique

« La justice ne doit avoir qu'une chose en tête : Marine Le Pen est-elle oui ou non coupable », affirme Bruno Retailleau

Le candidat à la présidentielle et sénateur LR a appelé la justice à être « impartiale », affirmant au micro de BFMTV que « les hommes et femmes politiques ne sont ni en dessous des lois, ni au-dessus », à quelques heures de la décision de la Cour d’appel sur le sort de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires. Que la leader du RN soit jugée inéligible ou non, « ça ne changera rien » en vue de la présidentielle, assure-t-il.

Le

ILLE SUR TET: WILDFIRE NEAR SOUTH FRANCE
8min

Politique

Feux de forêt : quel bilan pour la proposition de loi du Sénat votée en 2023 ?

En juillet 2023, un an après les feux ayant ravagé la Gironde, le Parlement adoptait à la quasi-unanimité une proposition de loi sénatoriale pour renforcer la lutte contre les incendies de forêt. Alors que les feux démarrent précocement en cet été 2026, les élus saluent les avancées offertes par le texte, mais le jugent encore mal appliqué, voire insuffisant.

Le