Dati ne veut pas voir NKM « ministre de Macron » après avoir été « élue avec nos électeurs »
La maire LR du VIIe arrondissement de Paris Rachida Dati a "espéré" vendredi que Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate LR aux...

Dati ne veut pas voir NKM « ministre de Macron » après avoir été « élue avec nos électeurs »

La maire LR du VIIe arrondissement de Paris Rachida Dati a "espéré" vendredi que Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate LR aux...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La maire LR du VIIe arrondissement de Paris Rachida Dati a "espéré" vendredi que Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate LR aux législatives dans son fief, ne devienne pas "ministre de Macron" après une élection avec les voix de "nos électeurs".

"J'espère qu'elle (Nathalie Kosciusko-Morizet) ne sera pas ministre de (Emmanuel) Macron en ayant été élue avec nos électeurs", a indiqué sur franceinfo Mme Dati, dont les relations avec NKM sont notoirement mauvaises.

Interrogée sur l'investiture accordée à Mme Kosciusko-Morizet, actuellement députée de l'Essonne mais qui hérite de la 2e circonscription de Paris de François Fillon, l'eurodéputée a indiqué que "des discussions vont se poser de savoir si effectivement elle peut gagner cette circonscription".

La deuxième circonscription -Ve arrondissement de la capitale et une partie des VIe et VIIe- a placé François Fillon et Emmanuel Macron au coude-à-coude, avec une toute petite avance de l'ex-Premier ministre (37,3% contre 36,9%).

Dans un entretien au Monde, Mme Kosciusko-Morizet, qui a appelé comme Mme Dati à voter Macron au second tour pour faire barrage au Front national, a assuré vendredi que son vote pour le candidat d'En Marche ! ne vaudrait "pas blanc-seing" mais qu'elle aurait une "attitude constructive" en cas d'Assemblée sans majorité.

L'ancienne garde des Sceaux avait à plusieurs reprises critiqué le "parachutage" dans cette 2e circonscription de la députée de l'Essonne qui avait auparavant été investie dans la 11e.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le