Primaire fermée ? Ouverte ? Ou désignation directe de leur président, Bruno Retailleau, comme champion pour 2027 ? Ce sont les trois scénarios actés par le bureau politique de LR hier soir pour désigner le candidat du parti à la présidentielle. Pour le maire de Cannes, , lui-même candidat déclaré à l’élection suprême, ce ne sera aucun des trois. Sur BFMTV, mercredi matin, le président de l’Association des maires de France, à la tête de son mouvement Nouvelle Energie, annonce qu’il claque la porte du parti.
« Depuis le vote de confiance à François Bayrou, depuis l’abandon de la réforme des retraites, depuis les ambiguïtés sur le gouvernement, participer ou pas ? Je pense qu’il n’y a aucune lisibilité, aucune cohérence, aucune constance », a-t-il tancé qualifiant de « non-sens absolue » la stratégie pour la présidentielle décidée hier. « On propose un vote biaisé […] un vote truqué ». […] Il y a deux questions de méthodes, une question de personne », a-t-il relevé.
A la question : « Vous n’avez plus rien à faire chez LR ? », il répond : « Oui, je le pense ».
Un concurrent de moins à la primaire interne pour Bruno Retailleau mais un candidat de plus à droite à la présidentielle.