France 2 et TF1 ont annoncé mercredi que "pour respecter le principe de parité", la présentation du débat de l'entre-deux-tours sera finalement confiée "aux responsables des services politiques des deux chaînes, Nathalie Saint-Cricq (France 2) et Christophe Jakubyszyn (TF1)."
Initialement les chaînes avaient choisi leurs présentateurs vedettes, Gilles Bouleau pour TF1 et David Pujadas pour France 2, mais mardi le CSA leur avait demandé avec insistance de choisir un duo mixte.
Nathalie Saint-Cricq, la responsable du service politique de France 2, le 24 septembre 2015, à Paris
AFP/Archives
Le débat, qui débutera à 21H00, durera environ 2h20.
Un tirage au sort a déterminé mardi que Marine Le Pen ouvrirait le débat et que la conclusion reviendrait à Emmanuel Macron.
Toujours par tirage au sort, Marine Le Pen sera placée à gauche de l'écran et Emmanuel Macron à droite.
Les deux chaînes mettront leur signal à disposition des chaînes d'info et des radios qui le souhaitent, pour qu'elles puissent diffuser le débat en direct sur leur antenne.
« On ne laissera pas les prix s'envoler pour les Français », s’est engagé le président de la République ce soir, lors d’une interview réalisée par TF1 et France 2. Durant quarante minutes, le chef de l’Etat s’est exprimé sur les grands sujets d’inquiétude du moment, dominés par la géopolitique et les conséquences sociales très dures dans le pays.
Politico publie ce jeudi 24 septembre un sondage de Cluster 17 sur les intentions de vote du premier tour de l’élection présidentielle. Marine Le Pen reste largement en tête du premier tour avec 30% des voix. Jean-Luc Mélenchon se situe désormais à 19%, tout comme Édouard Philippe, loin devant Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann.
Reçus successivement ce jeudi 24 septembre lors du Playbook Paris de Politico, l'ex-Premier ministre, la candidate du RN et le leader insoumis ont dessiné, sur l'Ukraine, les carburants et le budget, trois visions très éloignées de la campagne présidentielle qui s'ouvre.
Alors qu’il devait se rendre à Aix-en-Provence pour soutenir la liste de la centriste Brigitte Devésa et de l’ex-LR, devenu Renaissance, Renaud Muselier, pour les sénatoriales, Gérard Larcher a annulé sa visite. Mais dans un courrier, il rappelle que c’est bien cette liste qui a été « investie » par « la commission nationale d’investiture » des LR, « avec le soutien de la majorité sénatoriale ». Bruno Retailleau, patron des LR, avait lui apporté son soutien à la liste concurrente de Valérie Boyer.