France 2 et TF1 ont annoncé mercredi que "pour respecter le principe de parité", la présentation du débat de l'entre-deux-tours sera finalement confiée "aux responsables des services politiques des deux chaînes, Nathalie Saint-Cricq (France 2) et Christophe Jakubyszyn (TF1)."
Initialement les chaînes avaient choisi leurs présentateurs vedettes, Gilles Bouleau pour TF1 et David Pujadas pour France 2, mais mardi le CSA leur avait demandé avec insistance de choisir un duo mixte.
Nathalie Saint-Cricq, la responsable du service politique de France 2, le 24 septembre 2015, à Paris
AFP/Archives
Le débat, qui débutera à 21H00, durera environ 2h20.
Un tirage au sort a déterminé mardi que Marine Le Pen ouvrirait le débat et que la conclusion reviendrait à Emmanuel Macron.
Toujours par tirage au sort, Marine Le Pen sera placée à gauche de l'écran et Emmanuel Macron à droite.
Les deux chaînes mettront leur signal à disposition des chaînes d'info et des radios qui le souhaitent, pour qu'elles puissent diffuser le débat en direct sur leur antenne.
Réunis en conseil fédéral, les Écologistes ont adopté, selon le résultat communiqué lundi 21 septembre, à 69,44 %, une motion actant un vote des adhérents en décembre sur leur stratégie présidentielle. D’ici là, Marine Tondelier reste la candidate du parti, tandis que la direction ouvre des négociations avec les autres forces de gauche.
La campagne de la primaire PS/Place Publique a à peine commencé, et déjà le piège de la division apparaît. Ségolène Royal a usé d’un qualificatif peu amène à l’encontre du favori, Raphaël Glucksmann. Elle a été rappelée à l’ordre par la commission d’organisation de la primaire. C’est toute la dualité de ce processus de sélection « censé lancer une dynamique » d’un camp tout en « maximisant les divisions », note Pierre-Nicolas Baudot, politiste, spécialiste de la gauche.
Consacré à l’empreinte environnementale de l’IA et dans la continuité des travaux de 2020 de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, le Sénat publie ce lundi 21 septembre les conclusions de son rapport présenté par les rapporteurs Guillaume Chevrollier (LR), Damien Michallet (LR) et Simon Uzenat (PS).
Issue de la commission d’enquête portant sur les marges des industriels et de la grande distribution, la proposition de loi déposée par la sénatrice écologiste Antoinette Guhl vise à obliger la grande distribution à vendre au moins quatre-vingts produits alimentaires sains à prix coûtant.