France 2 et TF1 ont annoncé mercredi que "pour respecter le principe de parité", la présentation du débat de l'entre-deux-tours sera finalement confiée "aux responsables des services politiques des deux chaînes, Nathalie Saint-Cricq (France 2) et Christophe Jakubyszyn (TF1)."
Initialement les chaînes avaient choisi leurs présentateurs vedettes, Gilles Bouleau pour TF1 et David Pujadas pour France 2, mais mardi le CSA leur avait demandé avec insistance de choisir un duo mixte.
Nathalie Saint-Cricq, la responsable du service politique de France 2, le 24 septembre 2015, à Paris
AFP/Archives
Le débat, qui débutera à 21H00, durera environ 2h20.
Un tirage au sort a déterminé mardi que Marine Le Pen ouvrirait le débat et que la conclusion reviendrait à Emmanuel Macron.
Toujours par tirage au sort, Marine Le Pen sera placée à gauche de l'écran et Emmanuel Macron à droite.
Les deux chaînes mettront leur signal à disposition des chaînes d'info et des radios qui le souhaitent, pour qu'elles puissent diffuser le débat en direct sur leur antenne.
Les explosions ont rythmé la nuit de mercredi à jeudi, de Jérusalem à Téhéran en passant par Beyrouth et le Kurdistan irakien, dans une guerre qui n’en finit pas de s’étendre à travers le Moyen-Orient, suscitant de vives inquiétudes pour l’économie mondiale. Le Qatar est ciblé, ce matin, par une « attaque de missiles » iraniens.
Les cinq principaux candidats à la mairie de Rennes se sont affrontés lors d’un débat diffusé sur Public Sénat, en partenariat avec TVR et Ouest France. L’occasion de confronter leurs visions sur les enjeux majeurs de la ville, de la sécurité à l’attractivité culturelle, en passant par le logement et les mobilités.
À l’approche des élections municipales de 2026, la campagne parisienne se déploie massivement sur les réseaux sociaux. Vidéos courtes, stratégies d’influence et recours à l’intelligence artificielle redéfinissent les codes de la communication politique locale. Mais derrière la course aux vues, des experts interrogent l’impact réel de ces nouveaux outils sur le vote et la démocratie.
Les deux tiers des communes, essentiellement celles de petite taille, n’ont qu’une seule liste pour les élections municipales. C’est la conséquence directe de la réforme du mode de scrutin pour les communes de moins de 1000 habitants. Il en découle un autre effet : le risque de voir l’abstention progresser dans ces territoires souvent ruraux. C’est la crainte des élus et des sénateurs.