France 2 et TF1 ont annoncé mercredi que "pour respecter le principe de parité", la présentation du débat de l'entre-deux-tours sera finalement confiée "aux responsables des services politiques des deux chaînes, Nathalie Saint-Cricq (France 2) et Christophe Jakubyszyn (TF1)."
Initialement les chaînes avaient choisi leurs présentateurs vedettes, Gilles Bouleau pour TF1 et David Pujadas pour France 2, mais mardi le CSA leur avait demandé avec insistance de choisir un duo mixte.
Nathalie Saint-Cricq, la responsable du service politique de France 2, le 24 septembre 2015, à Paris
AFP/Archives
Le débat, qui débutera à 21H00, durera environ 2h20.
Un tirage au sort a déterminé mardi que Marine Le Pen ouvrirait le débat et que la conclusion reviendrait à Emmanuel Macron.
Toujours par tirage au sort, Marine Le Pen sera placée à gauche de l'écran et Emmanuel Macron à droite.
Les deux chaînes mettront leur signal à disposition des chaînes d'info et des radios qui le souhaitent, pour qu'elles puissent diffuser le débat en direct sur leur antenne.
Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.
Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.
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Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.