Débat: Dupont-Aignan s’adresse à l’électorat déçu de Fillon
Nicolas Dupont-Aignan a d'emblée envoyé des signes aux électeurs potentiels de François Fillon, évoquant Philippe Séguin et se...

Débat: Dupont-Aignan s’adresse à l’électorat déçu de Fillon

Nicolas Dupont-Aignan a d'emblée envoyé des signes aux électeurs potentiels de François Fillon, évoquant Philippe Séguin et se...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Nicolas Dupont-Aignan a d'emblée envoyé des signes aux électeurs potentiels de François Fillon, évoquant Philippe Séguin et se démarquant de ceux "qui ont menti" aux Français.

"En politique, il y a ceux qui parlent et ceux qui font. Il suffit de regarder mon parcours pour savoir qui je suis et quel président je serai", a déclaré en préambule le candidat de Debout la France sur BFMTV et CNews.

Faisant référence à son "engagement aux côté de Philippe Séguin", mentor de François Fillon, le candidat souverainiste a affirmé avoir "toujours défendu les Français sans jamais (se) servir", un tacle au candidat de la droite , mis en examen dans le cadre d'une enquête concernant l'éventuel emploi fictif de sa femme à l'Assemblée nationale.

M. Dupont-Aignan, donné autour de 5% dans les sondages, s'est placé en garant de la probité, un créneau défendu durant la primaire par M. Fillon.

"Je suis fier d'avoir redressé une ville qui était en faillite et d'avoir été élu à trois reprises. J'ai toujours fait passer mes convictions gaulliste, républicaines et sociales. Aujourd'hui, Français, vous avez le choix. Soit vous continuez avec ceux qui ont ruiné la France et qui vous ont menti. Soit vous continuez avec moi, vous reprenez le pouvoir pour reconstruire une France forte, juste, belle", a-t-il ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Débat: Dupont-Aignan s’adresse à l’électorat déçu de Fillon
3min

Politique

Charlélie Couture : « Je suis revenu en France car j’avais le sentiment de ne plus comprendre l’Amérique qui venait d’élire Donald Trump »

Si la liberté artistique avait un visage, ce serait le sien. Charlélie Couture ne s’est jamais contenté de pratiquer un seul art, cela ne lui aurait pas suffi. Alors il chante, sculpte, dessine et même photographie. Pour lui, la création est une nécessité, si bien qu’il était parti vivre cette aventure en Amérique, la tête remplie de rêves mais qui se sont peu à peu dissipés en raison du contexte politique. Son dernier livre, Manhattan Gallery (éd. Calmann-Lévy) retrace cette histoire à travers le portrait de 50 personnes rencontrées dans sa galerie new-yorkaise. Invité de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, il revient sur sa carrière, ses engagements et ses innombrables projets.

Le

Débat: Dupont-Aignan s’adresse à l’électorat déçu de Fillon
3min

Politique

Industrie musicale : « il n’y a plus de coup de cœur, on regarde le nombre de followers », La Grande Sophie

Trente ans de carrière, artiste inclassable, la Grande Sophie se tourne aujourd’hui vers la comédie musicale avec un nouveau spectacle inspiré de son premier livre « Tous les jours Suzanne ». Une nouvelle aventure qui caractérise à merveille son envie insatiable de créer. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, elle se livre sur son passé, son rapport à l’industrie musicale et sa relation particulière avec Françoise Hardy.

Le

Débat: Dupont-Aignan s’adresse à l’électorat déçu de Fillon
2min

Politique

PMA : « pour un projet on ne peut plus intime on ne devrait pas avoir à traverser des frontières », déplore cette lyonnaise après neuf tentatives

C’est historique. Pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, le nombre de décès en France a dépassé celui des naissances en 2025. Mais à rebours de cette tendance démographique, certains couples se battent pour avoir des enfants. C’est le cas d’Eugénie, originaire de Lyon, qui a été contrainte de partir à l’étranger pour bénéficier d’un parcours de PMA plus rapide. Interrogée par Quentin Calmet, elle témoignage de ses obstacles et difficultés dans l’émission Dialogue Citoyen.

Le

Paris : Vote on the 2026 budget bill at the Senate
8min

Politique

[Série 4/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : du « Sénat bashing » à « une forme d’aura » retrouvée

Le Sénat et Emmanuel Macron. Bientôt 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffement, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Dix ans de macronisme auront finalement permis au Sénat, souvent critiqué, de redorer son blason. Rôle de contre-pouvoir renforcé avec les commissions d’enquête, travail législatif mis en lumière, hémicycle apaisé et constructif par rapport à l’Assemblée : c’est la recette qui a permis à la Haute assemblée de réaffirmer son rôle institutionnel.

Le