Débat présidentiel: les 10 phrases marquantes
La confrontation télévisée entre les deux candidats à la présidentielle française, le centriste Emmanuel Macron et la...

Débat présidentiel: les 10 phrases marquantes

La confrontation télévisée entre les deux candidats à la présidentielle française, le centriste Emmanuel Macron et la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La confrontation télévisée entre les deux candidats à la présidentielle française, le centriste Emmanuel Macron et la représentante de l'extrême droite, Marine Le Pen, a été marquée mercredi par des échanges violents.

Voici les 10 phrases qui ont marqué ce débat:

- Mme Le Pen, dans une allusion au passé d'ancien banquier d'affaires de son rival: "Vous êtes l'enfant chéri du système et des élites".

- M. Macron: "Votre stratégie, c'est de dire beaucoup de mensonges (…) et vous ne proposez rien".

- Mme Le Pen à propos du programme de M. Macron pour lutter contre le terrorisme: "Non seulement vous n'avez pas de projet, mais en plus vous avez une complaisance pour le fondamentalisme islamiste".

- M. Macron lui répond sur le terrorisme: "Ce que vous proposez, comme d'habitude, c'est de la poudre de perlimpinpin".

- Mme Le Pen, accusant son adversaire d'être soumis à l'Allemagne: "De toute façon la France sera dirigée par une femme, ce sera ou moi ou Mme Merkel", la chancelière allemande.

- M. Macron, à propos du refus de Mme Le Pen de se présenter devant la justice alors que son parti est mis en cause pour des emplois fictifs présumés: "Le parti des affaires, celui qui ne va pas devant les juges, c'est le vôtre, pas le mien".

- Mme Le Pen: "Je suis la candidate du pouvoir d'achat, vous êtes le candidat du pouvoir d'acheter (...). Vous ne voyez les rapports humains que par rapport à ce que ça rapporte".

- M. Macron, à propos du flou de Mme Le Pen sur sa volonté de sortir de l'euro: "Une grande entreprise ne pourra pas payer en euros d'un côté et payer ses salariés de l'autre en francs. Ca n'a jamais existé, Mme Le Pen. C'est du grand n'importe quoi".

- Mme Le Pen: "Vous êtes à plat ventre en permanence. C'est le cas devant (...) les communautarismes, les banques. A plat ventre! Vous êtes +le candidat à plat ventre+".

- M. Macron: "Votre projet vise à vivre de la peur et des mensonges. C'est ce qui a nourri votre père pendant des décennies. (...) Vous êtes la coproduction du système que vous dénoncez. Vous en vivez. Vous êtes un parasite."

Partager cet article

Dans la même thématique

Débat présidentiel: les 10 phrases marquantes
2min

Politique

Écologie : le Sénat confirme les coupes budgétaires dans le Fonds Vert

Malgré la protestation de la gauche et de certains élus de la majorité sénatoriale, le Sénat n’a pas touché au coup de rabot prévu par le gouvernement sur le Fonds Vert, qui sert à financer la transition écologique des collectivités. De 2,5 milliards en 2024, le budget du Fonds Vert est donc passé à 650 millions en 2026.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the National Assembly
9min

Politique

« C’est la survie de notre famille qui se joue » : l’union des droites avec le RN travaille les LR

Alors que Nicolas Sarkozy n’appellera pas au front républicain et que Bruno Retailleau défend l’union des droites « par les urnes », la question d’un possible rapprochement des LR avec le RN divise encore. La ligne reste au rejet de tout accord d’appareils, plusieurs parlementaires craignant pour « la survie » des LR en cas de fusion-absorption avec le RN. Mais certains sont prêts à se laisser tenter.

Le

XINHUA PHOTOS OF THE DAY
5min

Politique

[Info Public Sénat] Nicolas Sarkozy pour l’union des droites ? « Un emballement totalement disproportionné », pointe son entourage, « il n’a jamais pactisé avec le RN »

Dans son ouvrage écrit en prison, Nicolas Sarkozy affirme qu’il n’appellera pas au front républicain et soutient pour la droite le « rassemblement le plus large possible, sans exclusive ». Beaucoup y voient une défense de l’union des droites. Mais l’entourage de l’ex-chef de l’Etat dément. « Nicolas Sarkozy a toujours dit qu’il fallait parler aux électeurs du RN, mais absolument pas s’allier au parti », soutient-on.

Le