Débats sur la Constitution: « démonstration par l’absurde des dysfonctionnements du Parlement » pour Rugy
La prolongation jusqu'à la fin du week-end des débats sur le projet de révision de la Constitution, qui prévoit notamment de...

Débats sur la Constitution: « démonstration par l’absurde des dysfonctionnements du Parlement » pour Rugy

La prolongation jusqu'à la fin du week-end des débats sur le projet de révision de la Constitution, qui prévoit notamment de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La prolongation jusqu'à la fin du week-end des débats sur le projet de révision de la Constitution, qui prévoit notamment de rationaliser la fabrique de la loi, est "une démonstration par l'absurde des dysfonctionnements du Parlement", a estimé mercredi François de Rugy.

Le président LREM de l'Assemblée nationale a souhaité sur Europe 1 "qu'à l'occasion de cette réforme constitutionnelle, on se donne les moyens de changer nos méthodes de travail" car "avec cet examen de la réforme constitutionnelle, nous avons une démonstration par l'absurde des dysfonctionnements du Parlement".

"J'ai proposé aux groupes parlementaires d'organiser un peu mieux les débats sur cette réforme constitutionnelle, ils ne l'ont pas voulu, du coup malheureusement nous en sommes réduits à devoir ouvrir des jours de séances supplémentaires le vendredi, le samedi, peut-être le dimanche (...) ce débat démontre qu'il faut changer le mode de fonctionnement", a-t-il développé.

François de Rugy a dit espérer que le vote solennel sur ce texte pourrait avoir lieu le 24 juillet "parce que tout le monde a intérêt à montrer que les députés savent traiter une réforme constitutionnelle correctement, en plus de deux semaines".

"Il y a beaucoup de députés qui veulent intégrer dans la Constitution des choses qui sont du domaine de la loi", a-t-il regretté. "La Constitution ce n’est pas un recueil de lois, la Constitution c’est fait pour dire quels sont les grands principes, les grands droits (...), et puis surtout la Constitution c'est fait pour organiser le bon fonctionnement de notre démocratie".

Les débats sur le projet de révision de la Constitution, objet d'une pluie d'amendements jusqu'à présent âprement défendus, vont se prolonger à l'Assemblée nationale jusqu'à la fin du week-end, selon l'annonce du gouvernement mardi en conférence des présidents.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Paris Emmanuel Macron Leads National Tribute Ceremony for Lionel Jospin at Les Invalides
3min

Politique

Sondage : Emmanuel Macron toujours aussi impopulaire, Sébastien Lecornu fléchit légèrement

À un an de la fin de son deuxième mandat, le chef de l’État est encore considéré comme un mauvais président par 74% des Français, selon le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat. Une impopularité chronique depuis la dissolution de 2024. Plus à son avantage, à 33% de popularité, Sébastien Lecornu voit sa cote légèrement baisser par rapport au mois dernier.

Le

Paris: Conseil des Ministres Elysee
3min

Politique

Sondage : la présidentielle a déjà commencé pour une majorité de Français, qui approuvent l’organisation de primaires pour désigner les candidats

70% des Français estiment que la campagne en vue de la présidentielle 2027 est déjà lancée, d’après le baromètre Odoxa réalisé avec Mascaret pour Public Sénat. Une large majorité, tous bords politiques confondus, juge aussi positivement l’organisation de primaires pour départager les concurrents d’un même camp, tandis que leur choix se fera en « priorité » sur la base du programme et de la personnalité des candidats.

Le

FRA – RN – LEGISLATIVES – CONF DE PRESSE BARDELLA
4min

Politique

Popularité : Jordan Bardella en baisse, mais toujours en tête, Bally Bagayoko fait jeu égal avec Jean-Luc Mélenchon, selon notre sondage Odoxa

La patron du Rassemblement national perd trois points dans le dernier baromètre d’Odoxa pour Public Sénat, mais domine toujours le classement de popularité des personnalités politiques devant Marine le Pen. Un palmarès au sein duquel le nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko fait une entrée remarquée, à égalité avec Jean-Luc Mélenchon. De leur côté, Gabriel Attal et Bruno Retailleau enregistrent la meilleure percée du mois d’avril et se rapprochent d’Édouard Philippe.

Le