Début de la rencontre Macron-Bayrou à Paris
La rencontre entre Emmanuel Macron et François Bayrou a débuté jeudi après-midi dans un bar adossé au Palais de Tokyo à Paris, au...

Début de la rencontre Macron-Bayrou à Paris

La rencontre entre Emmanuel Macron et François Bayrou a débuté jeudi après-midi dans un bar adossé au Palais de Tokyo à Paris, au...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La rencontre entre Emmanuel Macron et François Bayrou a débuté jeudi après-midi dans un bar adossé au Palais de Tokyo à Paris, au lendemain de l'"offre d'alliance" formulée par le président du MoDem et acceptée par le leader d'En Marche!, candidat à l'élection présidentielle.

M. Bayrou est arrivé peu avant 17H15 au Palais de Tokyo, suivi, quelques minutes plus tard, de M. Macron. Les deux hommes n'ont fait aucune déclaration.

La rencontre entre les deux dirigeants devrait durer moins d'une heure et sera suivie d'une déclaration à la presse, prévue à 18H00.

M. Bayrou, candidat à la présidentielle en 2002, 2007 et 2012, a annoncé mercredi présenter une "offre d'alliance" à M. Macron, qui l'a immédiatement acceptée. Le maire de Pau a notamment exigé l'inclusion d'une "loi de moralisation de la vie publique" dans le programme du leader d'En Marche!.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

Taxi de Cannes le carburant a plus de 2 euros le litre
7min

Politique

Prix du carburant : avec les aides ciblés, le gouvernement acte la fin du quoi qu’il en coûte

Le plan d’aides aux entreprises de 70 millions pour face à la hausse des prix des carburants, annoncé par le gouvernement vendredi ne satisfait ni les agriculteurs, ni les transporteurs, ni les pêcheurs concernés. 5 ans après le quoi qu’il en coûte de la crise Covid et trois ans après le bouclier tarifaire de la guerre en Ukraine, le gouvernement a-t-il les moyens de faire autrement qu’avoir recours à des aides ciblées ?

Le