Début de la rencontre Macron-Bayrou à Paris
La rencontre entre Emmanuel Macron et François Bayrou a débuté jeudi après-midi dans un bar adossé au Palais de Tokyo à Paris, au...

Début de la rencontre Macron-Bayrou à Paris

La rencontre entre Emmanuel Macron et François Bayrou a débuté jeudi après-midi dans un bar adossé au Palais de Tokyo à Paris, au...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La rencontre entre Emmanuel Macron et François Bayrou a débuté jeudi après-midi dans un bar adossé au Palais de Tokyo à Paris, au lendemain de l'"offre d'alliance" formulée par le président du MoDem et acceptée par le leader d'En Marche!, candidat à l'élection présidentielle.

M. Bayrou est arrivé peu avant 17H15 au Palais de Tokyo, suivi, quelques minutes plus tard, de M. Macron. Les deux hommes n'ont fait aucune déclaration.

La rencontre entre les deux dirigeants devrait durer moins d'une heure et sera suivie d'une déclaration à la presse, prévue à 18H00.

M. Bayrou, candidat à la présidentielle en 2002, 2007 et 2012, a annoncé mercredi présenter une "offre d'alliance" à M. Macron, qui l'a immédiatement acceptée. Le maire de Pau a notamment exigé l'inclusion d'une "loi de moralisation de la vie publique" dans le programme du leader d'En Marche!.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Début de la rencontre Macron-Bayrou à Paris
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le