Décès de Gérard Collomb : minute de silence dans l’hémicycle du Sénat
Samedi soir, à l’annonce de la nouvelle du décès de Gérard Collomb, les sénateurs qui examinent actuellement le budget 2024, ont observé une minute de silence en hommage à celui qui fut un élu de la Haute assemblée de 1999 à 2018.
Député, sénateur, maire de Lyon, président de la métropole et ministre de l’Intérieur de 2017 à 2018, Gérard Collomb est décédé, samedi 25 novembre, d’un cancer de l’estomac à l’âge de 76 ans. Il aura occupé les bancs du Sénat pendant près de 18 ans. Il démissionnera de son mandat en 2018 afin de respecter la règle du non-cumul des mandats.
Alors que le Sénat était en train d’examiner le budget samedi soir, le ministre des Comptes publics, Thomas Cazenave lui a rendu hommage dans l’hémicycle. « Je voudrais saluer à la fois un grand maire, un ministre, un sénateur et exprimer ma pensée à sa famille et ses proches et à tous ceux qui ont travaillé avec lui ».
Par la suite, la présidente de la séance, Sylvie Vermeillet a proposé une minute de silence.
Mécontent des trois scénarios définis, mardi soir, lors du bureau politique de LR, pour désigner leur candidat à l’Élysée en 2027, le président de l’Association des maires de France, lui-même candidat à la présidentielle dénonce « un vote triqué ». Il indique qu’il va s’entretenir avec Bruno Retailleau pour lui annoncer son départ du parti.
Réunis en bureau politique ce mardi 24 mars, les dirigeants de LR ont validé trois scénarios possibles pour désigner leur candidat à l'Élysée en 2027. Entre une primaire ouverte ou fermée, ou encore la nomination automatique de Bruno Retailleau, ce sera désormais aux adhérents de trancher, lors d'un vote prévu en avril.
Les sénateurs LR ont débriefé des municipales jugées réussies dans les villes moyennes, malgré les défaites de Paris et Lyon. Reste le cas de Nice, où Bruno Retailleau n’a pas appelé à battre Eric Ciotti, allié au RN. La sénatrice LR Dominique Estrosi Sassone, présente sur la liste de Christian Estrosi, dénonce « l’absence de clarification de (sa) famille politique ». Le bureau politique de ce mardi soir devrait permettre quelques franches explications…
À un an de la présidentielle, les résultats des élections municipales offrent un premier aperçu des forces et faiblesses des principaux partis, sans pour autant prédire ce que va donner la bataille pour 2027. Entre ancrages locaux solides et fragilités stratégiques, la droite (LR), la gauche (PS, LFI), le centre et l’extrême droite (RN) dessinent un paysage fragmenté et incertain, où chaque camp commence déjà à se positionner pour 2027.