Quelques minutes après l’annonce du décès de Diego Maradona, l’ancien ministre des sports, Patrick Kanner se remémore « la main de Dieu » du champion du monde 1986.
Décès de Maradona : « C’était un artiste, c’était le Pelé de l’Argentine » pour Patrick Kanner
Quelques minutes après l’annonce du décès de Diego Maradona, l’ancien ministre des sports, Patrick Kanner se remémore « la main de Dieu » du champion du monde 1986.
Par Public Sénat
Temps de lecture :
2 min
Publié le
« L’Argentine doit être en deuil mais aussi le football mondial » a réagi l’ancien ministre des Sports, Patrick Kanner, interrogé par Public Sénat quelques minutes après l’annonce du décès « d’El Pibe de Oro ». L’actuel président du groupe PS du Sénat retient « la main de Dieu » un but de la main en quart de finale de la coupe du monde 1986. « Chacun a le souvenir de ce but incroyable, validé, il n’y avait pas la vidéo à l’époque […] C’était choquant mais il l’a fait avec une telle dextérité, une telle souplesse » se remémore-t-il avant de confier qu’il allait revoir les images ce soir. « Sa manière de jouer, c’était un artiste, c’était le Pelé de l’Argentine, « c’est une grande perte pour le sport mondial » a-t-il regretté.
« Une infinie tristesse » pour Jean-Raymond Hugonet
Fan de football, le sénateur LR, Jean-Raymond Hugonet a lui fait part « de son infinie tristesse » à l’annonce du décès de Diego Armando Maradona. « La perte d’un personnage pareil, ce sont des images des souvenirs et quelque chose qui nous a construits aussi ».
Une « icône du football » qui, lorsqu’il « explose » en série A (championnat italien) dans les années 80, », « absolument pas paramétré pour un tel poids médiatique ». « Malheureusement, il est tombé dans des travers […] Malheureusement, la plupart de nos concitoyens considèrent que parce que ces stars gagnent beaucoup d’argents, ce sont des écervelés. On ne peut pas avoir ce talent-là et être un idiot » juge le sénateur de l’Essonne. « Lui, c’était plus qu’une star […] Pour moi, c’est de l’art, à ce niveau-là ».
Alors que la France est confrontée à des incendies d’une ampleur inédite, le gouvernement de Sébastien Lecornu est devenu la cible d’une partie de l’opposition. Le sénateur et ancien pompier, Pascal Martin, plaide pour une refonte globale des doctrines opérationnelles françaises et du mode de financement des SDIS.
Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.
Le président de la République va se rendre dans le département de la Gironde, durement touché par un incendie en cours depuis le 22 juillet et ayant brûlé 42 000 hectares.
Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».