Les sénateurs ont appris le décès de l’ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2021. L’hémicycle a interrompu brièvement ses débats pour observer un instant de recueillement.
Décès de Valéry Giscard d’Estaing : minute de silence au Sénat
Les sénateurs ont appris le décès de l’ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2021. L’hémicycle a interrompu brièvement ses débats pour observer un instant de recueillement.
Il est 22h56, ce 2 décembre 2020, lorsqu’à la tribune de l’hémicycle du Sénat, le sénateur centriste du Tarn-et-Garonne, Pierre-Antoine Levi, annonce la nouvelle. « C’est avec beaucoup d’émotion que je viens d’apprendre la mort du président Valéry Giscard d’Estaing à l’instant. Le groupe Union centriste voulait s’associer à la peine de sa famille. » L’ancien chef de l’Etat est décédé ce mercredi, à l’âge de 94 ans dans sa propriété d’Authon dans le Loir-et-Cher. « Son état de santé s’était dégradé et il est décédé des suites du covid-19 », a indiqué sa famille dans un communiqué transmis à l’Agence France-Presse.
Les sénateurs, qui débattaient du projet de loi de finances pour 2021, ont observé une minute de silence dans l’hémicycle.
La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, présente pour l’examen des crédits de la mission médias, a salué les « réformes novatrices » de l’ancien président de la République, et a annoncé qu’un hommage lui serait rendu.
À l’occasion d’une table ronde sur les fragilités du secteur du livre, mercredi 15 avril, au Sénat, la sénatrice socialiste Sylvie Robert a dénoncé le renvoi d’Olivier Nora, patron des éditions Grasset, propriété d’Hachette. Le signe, selon elle, d’une « reprise en main brutale » du groupe par le milliardaire Vincent Bolloré.
A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
L’un des instigateurs de la proposition de loi permettant d’élargir les autorisations le 1er mai, Hervé Marseille, président du groupe centriste du Sénat, s’est montré plutôt satisfait de la voie de compromis proposée par le gouvernement.
Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.