Décès du vice-amiral François Flohic, aide de camp de de Gaulle
Le vice-amiral François Flohic, aide de camp du général de Gaulle de 1959 à 1963 puis de 1965 à 1969, est mort le 5 septembre...

Décès du vice-amiral François Flohic, aide de camp de de Gaulle

Le vice-amiral François Flohic, aide de camp du général de Gaulle de 1959 à 1963 puis de 1965 à 1969, est mort le 5 septembre...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le vice-amiral François Flohic, aide de camp du général de Gaulle de 1959 à 1963 puis de 1965 à 1969, est mort le 5 septembre dans le Var, à l'âge de 98 ans, a annoncé sa famille dans Var-Matin.

Né dans les Côtes d'Armor en 1920, François Flohic s'engage dans les Forces françaises libres dès 1940, à l'âge de 19 ans, puis prend notamment part à la bataille de l'Atlantique et au débarquement de Normandie avant de participer à la guerre d'Indochine après la Libération.

En janvier 1959, il devient aide de camp du général de Gaulle à l'Elysée, une position qu'il occupera durant quasiment toute la durée des mandats de Charles de Gaulle à la présidence de la République. Depuis cette position, il accompagne Charles de Gaulle dans ses déplacements en province et ses voyages à l'étranger.

Il est à ses côtés pendant certains des moments les plus cruciaux de cette période, notamment quand le président de la République passe une journée à Baden-Baden pour rencontrer le général Massu le 29 mai 1968, ou lorsqu'il quitte la France pour passer 40 jours en Irlande après sa défaite au référendum d'avril 1969, qui avait précipité son retrait du pouvoir.

Une série d'images particulièrement connues réalisées lors de ce séjour irlandais illustrent la proximité du vice-amiral Flohic avec Charles de Gaulle: on y voit l'ancien chef de la France Libre et son épouse Yvonne marcher dans la lande en compagnie de l'aide de camp.

Après son départ de l'Elysée, François Flohic a commandé le porte-hélicoptères Jeanne-d'Arc et l'Ecole d'application des enseignes de vaisseau, puis a été attaché des forces armées et attaché naval à l'ambassade de Londres.

Auteur de plusieurs livres évoquant notamment ses années passées auprès du général de Gaulle, il vivait à Six-Fours, dans le Var. Selon le maire LR de Toulon Hubert Falco, qui a salué sur son blog "un des derniers grands témoins de l'épopée de l'homme du 18-Juin", il se consacrait depuis plusieurs années à sa dernière passion, la peinture.

Le vice-amiral François Flohic sera incinéré mardi au crematorium de la Seyne-sur-Mer.

Partager cet article

Dans la même thématique

Décès du vice-amiral François Flohic, aide de camp de de Gaulle
2min

Politique

Mort de Quentin : Vincent Jeanbrun pointe la responsabilité de LFI dans « la libération de la parole violente »

Invité dans notre matinale, le ministre du Logement est revenu sur la mort de Quentin en marge d’une intervention de Rima Hassan à Sciences Po Lyon. L’ancien député LR pointe la responsabilité de LFI dans « l’hystérisation » du débat public et appelle la France Insoumise à « se soumettre » au respect du débat public et des règles de droit.

Le

Décès du vice-amiral François Flohic, aide de camp de de Gaulle
3min

Politique

Logement : « Quand on est un criminel, on ne doit pas bénéficier d’un logement social » estime Vincent Jeanbrun

Invité de notre matinale, le ministre du Logement n’a pas nié les difficultés d’un secteur en crise, et mise en réponse sur un « plan de relance. » Concernant le logement social, Vincent Jeanbrun défend toujours la fin du « logement social à vie » et l’expulsion de locataires condamnés pour des faits « particulièrement graves. »

Le

proc ok
3min

Politique

Quentin Deranque a été frappé par au « moins six individus », pas d’interpellation à ce stade, précise le procureur

« Ces trois jeunes hommes, dont Quentin Deranque, ont été jetés au sol, frappés à de très nombreuses reprises par plusieurs individus, au moins six pour Quentin Deroc », a précisé le procureur de Lyon, lors d’une conférence de presse. Selon l’avancée de l’enquête, il ne confirme pas que les agresseurs sont liés à la mouvance antifasciste. Les agresseurs étaient « masqués, cagoulés ».

Le