Déficit public : « Il ne faut s’interdire rien » selon Jean-Paul Delevoye
Invité de l’émission « L’épreuve de vérité », Jean-Paul Delevoye, Président de la Commission des investitures pour LREM, a déclaré que, face au déficit de la France qui se creuse, « il ne faut s’interdire rien ».

Déficit public : « Il ne faut s’interdire rien » selon Jean-Paul Delevoye

Invité de l’émission « L’épreuve de vérité », Jean-Paul Delevoye, Président de la Commission des investitures pour LREM, a déclaré que, face au déficit de la France qui se creuse, « il ne faut s’interdire rien ».
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La Cour des comptes va publier son audit jeudi sur les déficits. Selon le Canard Enchainé, il manquerait 9 milliards d’euros pour permettre à la France de ramener le déficit de cette année à 2,8% du PIB et tenir ses engagements. Jean-Paul Delevoye, président de la Commission des investitures pour La République en marche, estime que, face au creusement du déficit, les cartes sont rebattues : « Tous les débats sont sur la table. Le ministre [Bruno Le Maire NDLR] l’a dit, il fera des propositions au Premier ministre, pour voir très clairement quelles sont les mesures à prendre, plutôt que d’avoir, ce que souvent il était décidé, un rabot uniforme. Nous avons besoin à partir de cette lecture très précise de la situation de la France de voir effectivement si tout est possible ou si tout doit être reporté en matière de baisse d’impôts, ou en tout cas des économies importantes en matière de dépenses publiques ».

Et d’insister : « A partir de ce moment-là, il ne faut s’interdire rien. Sauf une seule obligation, revenir en dessous des 3% et reprendre une trajectoire positive ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Déficit public : « Il ne faut s’interdire rien » selon Jean-Paul Delevoye
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le