Démission de Villiers : Cédric Perrin (LR) craint pour l’indépendance du Parlement
Invité de l’émission « Sénat 360 », Cédric Perrin, sénateur (LR) du territoire de Belfort et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, craint pour l’indépendance du Parlement, suite au propos du général de Villiers tenus en huis clos à l’Assemblée, qui ont fuité.

Démission de Villiers : Cédric Perrin (LR) craint pour l’indépendance du Parlement

Invité de l’émission « Sénat 360 », Cédric Perrin, sénateur (LR) du territoire de Belfort et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, craint pour l’indépendance du Parlement, suite au propos du général de Villiers tenus en huis clos à l’Assemblée, qui ont fuité.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Cédric Perrin, sénateur (LR) du territoire de Belfort et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, s’inquiète des conséquences de la démission du général de Villiers, suite à ses propos tenus en huis clos devant des députés de la commission de Défense à l’Assemblée : « Quel est le rôle que l’on va donner au Parlement si on considère qu’aujourd’hui tout haut fonctionnaire ou tout militaire qui s’exprime devant une commission parlementaire quelle qu’elle soit, et qui venait à dire une vérité dérangeante pour l’exécutif, soit sanctionné ? Cela me pose un vrai problème ». Et d’ajouter : « Finalement de cette affaire, on ne peut ressortir qu’une seule leçon : c’est que c’est un énorme gâchis ».

Pour François Patriat, président du groupe La République en marche au Sénat et sénateur de la Côte-d’Or, ce n’est qu’une « question secondaire » : « La question essentielle est que s’il y a un désaccord entre le chef d'état-major des armées et le président qui est le chef des armées, le problème se traite entre les deux personnes dans le bureau du Président. Et sûrement pas dans une commission dite à huis clos, où l’on sait très bien ce que veut dire le huis clos quand il y a quarante personnes dans une réunion. Sur la procédure, le général savait très bien. Je crois qu’il voulait faire passer un message à l’extérieur (…)  Il l’a fait et en cela il déroge à une règle élémentaire que n’aurait jamais supportée le général de Gaulle ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Meeting of Candidate in France’s 2027 presidential election, Jean-Luc Melenchon in Le Bourget
8min

Politique

« Il est l’heure de tout changer » : au Bourget, LFI met en scène sa « Nouvelle France » 

À l’occasion de la présentation de la nouvelle édition de L’Avenir en commun, samedi 7 novembre, La France insoumise a transformé le Bourget en théâtre de campagne. Scénographie immersive, démonstration de force militante et discours de Jean-Luc Mélenchon résolument tourné vers la jeunesse, le mouvement entend faire de son programme le premier acte de la présidentielle de 2027. Reportage

Le

Démission de Villiers : Cédric Perrin (LR) craint pour l’indépendance du Parlement
6min

Politique

Mobilisation de la jeunesse : « Nous avons construit un État-providence qui fonctionne seulement pour les adultes », reconnaît cette eurodéputée

Une Europe en ébullition sociale. De la France à l'Italie, en passant par la Belgique, la Grèce ou l'Allemagne, une vague de contestation secoue les capitales de l'Union. Nés de mouvements lycéens et étudiants initiés en France, ces soulèvements traduisent un malaise profond touchant l'avenir de la jeunesse, la crise du logement et l'effritement du pouvoir d'achat. Face à ce front commun qui surprend les gouvernements européens, des syndicats et des associations issus de sept pays appellent à des manifestations coordonnées pour la fin du mois de novembre.

Le

France : Edouard Philippe visits Zuydcoote to discuss immigration
10min

Politique

« La fébrilité est de leur côté, pas du sien » : sous pression du camp Attal et Retailleau, Edouard Philippe reste droit dans ses bottes et refuse la primaire

Après Gabriel Attal et David Lisnard, Bruno Retailleau s’est rangé à l’idée de primaire de la droite et du centre, au point de commencer à y travailler. Si le candidat Horizons ne change pas d’avis, « il portera seul la responsabilité de la division », prévient Laurence Garnier, porte-parole de Bruno Retailleau. « On attend du prochain chef de l’Etat qu’il sache résister à la pression de Trump ou Poutine, ce n’est pas celle des candidats mal partis qui fera fléchir Edouard Philippe », rétorque Nathalie Loiseau, porte-parole d’Edouard Philippe…

Le