Départs de Bayrou et Sarnez: « un scandale politique », selon Wauquiez
Laurent Wauquiez (LR) a qualifié mercredi de "scandale politique" et de "crise gouvernementale majeure" les départs du...

Départs de Bayrou et Sarnez: « un scandale politique », selon Wauquiez

Laurent Wauquiez (LR) a qualifié mercredi de "scandale politique" et de "crise gouvernementale majeure" les départs du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Laurent Wauquiez (LR) a qualifié mercredi de "scandale politique" et de "crise gouvernementale majeure" les départs du gouvernement de quatre ministres dont François Bayrou, et a demandé à Emmanuel Macron de ne pas laisser des "personnages entachés" diriger des groupes à l'Assemblée.

"Un quart du gouvernement qui tombe", "c'est une crise gouvernementale majeure et un scandale politique", a jugé le vice-président de LR sur RMC et BFMTV.

"Quatre ministres. Imaginez deux secondes si on (Les Républicains, NDLR) avait été dans cette situation. Si François Hollande lui-même avait été dans cette situation moins d'un mois après (sa prise de fonction). C'est une crise majeure", a insisté le président d'Auvergne-Rhône-Alpes.

M. Wauquiez "n'arrive pas à comprendre: on nous dit qu'il y a trop de doutes pour qu'ils puissent rester au gouvernement. Par contre, ils vont basculer à l'Assemblée nationale, avec l'immunité parlementaire, sans aucun problème ? (...) Autrement dit on a le scandale qui va se déporter du gouvernement à l'Assemblée nationale".

Emmanuel Macron a demandé lundi à Richard Ferrand, qui fait l'objet d'une enquête sur une transaction immobilière impliquant son épouse, de quitter le gouvernement pour prendre la tête du groupe REM à l'Assemblée. Marielle de Sarnez va en faire de même pour diriger le groupe MoDem.

Une enquête est ouverte sur les conditions d'emploi des assistants parlementaires européens du MoDem

"Ne mettez pas deux personnages entachés par des affaires comme présidents de groupe à l'Assemblée nationale. Toute la politique française en subirait les conséquences", a lancé le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes à l'adresse d'Emmanuel Macron.

Quatre ministres, dont les trois issus du MoDem (François Bayrou, Marielle de Sarnez, Sylvie Goulard) ont annoncé depuis lundi qu'ils ne participeraient pas au gouvernement d'Edouard Philippe dont la composition est attendue d'ici mercredi à 18h00.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the posters for the first round of the municipal elections in Paris
8min

Politique

Municipales 2026 : les enjeux du second tour parti par parti

De nombreux enseignements seront à tirer du second tour des municipales dimanche 22 mars. La France Insoumise et le RN vont tenter de confirmer leur implantation locale par des victoires dans quelques grandes villes. Au PS et chez les LR, une victoire à Paris sera déterminante. L’union des partis de gauche sera-t-elle payante à Lyon, Toulouse ou encore Nantes ? Le parti Renaissance pourra-t-il s’appuyer sur des victoires symboliques à Annecy et Bordeaux ?

Le

Départs de Bayrou et Sarnez: « un scandale politique », selon Wauquiez
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le