Dernier Conseil des ministres: Royal a « le sentiment que quelque chose continue »
La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a exprimé mercredi à l'issue du dernier Conseil des ministres du quinquennat Hollande ...

Dernier Conseil des ministres: Royal a « le sentiment que quelque chose continue »

La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a exprimé mercredi à l'issue du dernier Conseil des ministres du quinquennat Hollande ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a exprimé mercredi à l'issue du dernier Conseil des ministres du quinquennat Hollande "le sentiment que quelque part quelque chose continue, avec un nouvel élan", après l'élection d'Emmanuel Macron.

S'adressant à la presse dans la cour de l'Elysée, Mme Royal a décrit un "moment à la fois solennel, un moment grave, mais qui n'est pas triste, parce que qu'on sait que de toute façon le travail accompli, on en est fier".

"C'est une étape, une étape importante, une étape solennelle et une étape qui aussi projette le pays vers le futur", a-t-elle poursuivi, alors que François Hollande a salué chacun des ministres et secrétaires d'Etat sur le perron de l'Elysée.

Ségolène Royal a évoqué "une grande dignité de toute cette équipe" pour cette dernière réunion, "et puis le sentiment aussi que quelque part, quelque chose continue avec un nouvel élan qui est donné avec le nouveau président de la République, qui va continuer un certain nombre d'actions et puis apporter un nouveau souffle sur d'autres sujets".

"Aucun bilan n'est totalement parfait et aucun bilan n'est totalement négatif", a-t-elle souligné. "Beaucoup de choses ont été faites, mais évidemment un pays doit toujours continuer à travailler, à agir, à répondre aux nouveaux problèmes qui surgissent. Des problèmes, il en reste et cette continuité-là, elle doit à la fois s'appuyer sur des acquis et en même temps sur des réponses nouvelles aux problèmes nouveaux qui se posent".

Dimanche soir, après l'élection de l'ancien ministre de l'Economie de François Hollande, qui a réussi selon elle "à casser les oppositions traditionnelles droite gauche", Mme Royal avait estimé que "le temps est venu de travailler ensemble, de reconnaître les talents individuels".

Partager cet article

Dans la même thématique

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le

Paris : session of questions to the government at the Senate
10min

Politique

Sénatoriales : le groupe centriste peut-il devenir le second groupe du Sénat à la place du PS ?

Avec 59 sénateurs, le groupe Union centriste talonne aujourd’hui le groupe PS du Sénat et ses 64 membres. A la faveur des sénatoriales du 27 septembre, le groupe d’Hervé Marseille peut-il chiper la place de second groupe du Sénat ? « Pas impossible », confirme le président de l’UDI. L’enjeu n’est pas que symbolique. Si les centristes progressent, les équilibres évolueront en leur faveur au sein de la majorité sénatoriale, composée avec les LR.

Le