Des militants d’extrême droite s’en prennent à la permanence d’En Marche! à Lyon
La permanence d'En Marche! à Lyon a été prise pour cible vendredi en début de soirée par une quinzaine de militants d'extrême...

Des militants d’extrême droite s’en prennent à la permanence d’En Marche! à Lyon

La permanence d'En Marche! à Lyon a été prise pour cible vendredi en début de soirée par une quinzaine de militants d'extrême...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La permanence d'En Marche! à Lyon a été prise pour cible vendredi en début de soirée par une quinzaine de militants d'extrême droite, qui ont notamment jeté des fumigènes sans faire de blessé, a-t-on appris samedi auprès de la police.

Vers 19 heures, une quinzaine de militants du Gud, syndicat étudiant d'extrême droite, "ont pénétré dans le local où se trouvaient quatre personnes", ont "jeté des tracts et des faux billets à l'effigie d'Emmanuel Macron et ont craché sur la vitrine en partant", a relaté la même source.

Selon la Sûreté départementale, chargée de l'enquête, les témoins ont reconnu les insignes du Gud sur les vêtements des assaillants. La section lyonnaise du Gud a annoncé sur ses comptes Twitter et Facebook s'être "rendue devant la permanence +En Marche+ afin de rappeler que Macron est le candidat des puissances financières".

Selon la police, des fumigènes ont aussi été lancés à l'intérieur de cette permanence située dans le deuxième arrondissement. Deux plaintes ont été déposées.

La façade du local de campagne d'En Marche! à Lyon, le seul situé hors de Paris, avait déjà été visée le 29 avril par un jet de peinture et elle est régulièrement la cible de crachats, a indiqué à l'AFP le référent du mouvement En Marche! dans le Rhône et la métropole de Lyon, Bruno Bonnell.

Une permanence du Front national à Villefranche-sur-Saône (Rhône) a également été dégradée en fin de semaine. La vitre du local, située devant le rideau de fer, avait été brisée en deux endroits, selon la police et le parti.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le