Des syndicats CGT et SUD appellent à un « 1er tour social » samedi à Paris
Plusieurs dizaines de structures syndicales, essentiellement de la CGT et de SUD, organisent samedi à Paris un "1er tour social"...

Des syndicats CGT et SUD appellent à un « 1er tour social » samedi à Paris

Plusieurs dizaines de structures syndicales, essentiellement de la CGT et de SUD, organisent samedi à Paris un "1er tour social"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Plusieurs dizaines de structures syndicales, essentiellement de la CGT et de SUD, organisent samedi à Paris un "1er tour social" à la veille du premier tour de la présidentielle, pour montrer que "c'est à la rue d'imposer son programme" quelle que soit l'issue du scrutin.

Une soixantaine de syndicats d'entreprises, structures départementales, fédérations et collectifs (CGT Goodyear, CGT Info'Com, SUD Commerces, SUD Education, SUD PTT, Droit au logement, "Justice pour Théo"...) appellent à un rassemblement samedi à 14h00 place de la République, suivi d'une manifestation jusqu'à Bastille.

"La préfecture nous a donné l'autorisation de manifester", a déclaré à l'AFP Gaël Quirante, de Sud Poste 92.

Cette initiative inédite à la veille d'un premier tour de présidentielle vise à "dire avec force que, quel que soit le résultat de la présidentielle, c'est à la rue d'imposer son programme social", a-t-il expliqué.

Le mouvement, qui n'est pas soutenu par les organisations au niveau national, est né de la mobilisation contre la loi travail et "vient de la base", a expliqué de son côté Laurent Degousée, de Sud Commerce.

"Certains disent qu'ils préparent le troisième tour social: eh bien prenons un peu d'avance !", a-t-il commenté, précisant que le mouvement ne prenait parti pour aucun candidat: "c'est un message à la population, à ceux qui se battent, pour dire qu'il n'y a que la mobilisation sociale qui puisse renverser le cours des choses".

Partager cet article

Dans la même thématique

Des syndicats CGT et SUD appellent à un « 1er tour social » samedi à Paris
4min

Politique

Centres-villes : « Je suis inquiet de voir que tous les commerces disparaissent. Que va devenir notre ville ? » L’appel d’un retraité aux sénateurs.

Jean-Claude Ducarois, 81 ans, retraité à Pont-de-Buislès, livre ses préoccupations. Dans sa commune du Finistère, le dernier commerce alimentaire, une petite supérette, a fermé ses portes quelques semaines seulement après la station-service. Comment inverser la tendance, et que peuvent les élus ? Quentin Calmet pose la question aux sénateurs invités de l’émission Dialogue citoyen.

Le

Mirecourt: French president Emmanuel Macron
6min

Politique

Macron veut interdire les portables au lycée : mesure qui « va dans le bon sens » ou « peine perdue » ?

Le chef de l’Etat a annoncé que les téléphones portables allaient « sans doute » être interdits dès la rentrée prochaine dans les lycées. C’est « faisable », soutient le sénateur Renaissance Martin Lévrier. « Il est incorrigible. C’est une annonce par jour pour exister », raille le sénateur LR Max Brisson, opposé à l’interdiction au lycée. « Une annonce un peu surréaliste » qui élude les vrais problèmes, dénonce la sénatrice PS Colombe Brossel.

Le

France Marseille vs Newcastle: Pre-Match Security Highlights
3min

Politique

« Violences policières » : la gauche du Sénat demande une commission d’enquête sur de « potentiels dysfonctionnements » au sein de l’IGPN et l’IGGN

Suite aux récentes révélations mettant en cause les forces de l’ordre dans des affaires de violences au sein des personnes dépositaires de l’autorité publique, la gauche du Sénat demande à la commission des lois de se doter des prérogatives d’une commission d’enquête visant à examiner les conditions dans lesquelles l’IGPN et l’IGGN exercent leurs prérogatives.

Le

Paris : Debate session on the draft budget law for 2026
4min

Politique

Budget de la Sécu : la règle de l’entonnoir peut-elle faciliter un compromis ?

Mercredi, députés et sénateurs ne sont pas parvenus à trouver une un accord en commission mixte paritaire sur le projet de loi de la Sécurité sociale. Le texte repart donc pour une nouvelle lecture en séance publique à partir de mardi, à l’Assemblée nationale. Les députés vont plancher sur le texte sorti du Sénat et conformément à la règle dite de l’entonnoir, leur droit d’amendement est limité. Ce qui va accélérer les débats mais sera-t-il suffisant pour arriver à un compromis ? Explications.

Le