Des syndicats CGT, SUD, FSU appellent à battre « les deux candidats »
Des syndicats CGT, SUD et FSU vont défiler le 1er mai à Paris pour appeler "à battre les deux candidats" à la présidentielle, à...

Des syndicats CGT, SUD, FSU appellent à battre « les deux candidats »

Des syndicats CGT, SUD et FSU vont défiler le 1er mai à Paris pour appeler "à battre les deux candidats" à la présidentielle, à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Des syndicats CGT, SUD et FSU vont défiler le 1er mai à Paris pour appeler "à battre les deux candidats" à la présidentielle, à contre-courant de leurs centrales nationales qui invitent les militants à "faire barrage" à Marine Le Pen.

Ces organisations, réunies au sein d'un collectif fraîchement créé ("Front social"), défileront place de la République, aux côtés des centrales nationales CGT, FO, Solidaires et FSU.

Les quatre centrales réclameront qu'on en finisse "avec les reculs sociaux qui font le terreau de l'extrême droite". Le collectif lui, défilera sous une banderole différente: "Peste ou choléra: Front social, c'est dans la rue que ça se gagne".

"Nous ne sommes pas sur la même longueur d'onde que nos confédérations, qui appellent à battre Marine Le Pen", déclare Romain Altmann, secrétaire général CGT Info'Com.

Il ne s'agit pas d'un mouvement syndical "dissident", a dit M. Altmann, mais d'un "syndicalisme horizontal où ce ne sont pas les chefs des confédérations qui décident".

"Nous, on dit qu'il faut battre les deux candidats. Nous sommes contre le fascisme et contre la finance", ajoute-t-il.

Environ 70 organisations sont réunies au sein du Front social, dont de nombreux syndicats SUD et CGT d'entreprises ou structures locales (CGT Goodyear, CGT Info'Com, SUD Commerces, SUD Education, SUD PTT...), ainsi que des syndicats FSU, la CNT, le NPA, des collectifs et associations comme Droits Devant! ou le DAL (Droit au logement).

Ils organiseront également un rassemblement à Paris le 8 mai, à 14H00 place de la République, au lendemain du second tour de la présidentielle, pour protester contre la "régression sociale élue".

Le collectif avait organisé un "1er tour social" le 22 avril pour avertir "qu'il faudra faire avec la rue" après la présidentielle. Environ 2.000 personnes avaient manifesté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Heat wave at Ehpad in Bordeaux
3min

Politique

Ehpad : « Ça s’est un peu amélioré, mais on est loin du compte. » alerte la sénatrice Anne Souryis

Le placement de personnes âgées en Ephad est toujours une étape redoutée par les familles. Les principaux intéressés ne veulent pas quitter leur domicile et l’entourage craint toujours une mauvaise prise en charge. Des craintes amplifiées depuis l’enquête de Victor Castanet dans son livre « Les Fossoyeurs » en 2022 qui a révélé un système privilégiant le rendement au détriment du bien être des patients. Depuis, les politiques se sont emparés du sujet, mais les moyens déployés sont-ils suffisants ? La prise en charge s’est-elle améliorée ? Et quelles sont les alternatives ? La sénatrice écologiste Anne Souyris et le gériatre Jean-Pierre Aquino en débattent dans l’émission Et la santé, ça va ? présentée par Axel de Tarlé.

Le

France Militant Killed
5min

Politique

Marche en hommage à Quentin Deranque : quelles sont les règles pour interdire une manifestation ?

La marche prévue samedi à Lyon en hommage à Quentin Deranque, l’étudiant nationaliste frappé à mort il y a une semaine dans cette ville, fait craindre au maire écologiste Grégory Doucet « la présence de militants d’extrême droite » et demande son interdiction. Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez a indiqué que l’évènement était autorisé. Quelles sont les règles en la matière ?

Le

France Militant Killed
2min

Politique

Mort de Quentin Deranque : le parquet requiert la mise en examen pour « homicide volontaire » de sept suspects

Lors d’une conférence de presse, jeudi, le procureur de Lyon Thierry Dran a requis la mise en examen de sept hommes pour « homicide volontaire » du militant nationaliste Quentin Deranque, frappé à mort en marge d’une conférence de l’eurodéputé LFI, Rima Hassan. Quatre des onze personnes interpellées, ont été remises en liberté.

Le