Détachement du Conseil d’Etat: Wauquiez répond à Lyon capitale
Laurent Wauquiez a répondu sur sa page Facebook aux critiques du site Lyon Capitale qui s'interroge sur la "légalité" de ses...

Détachement du Conseil d’Etat: Wauquiez répond à Lyon capitale

Laurent Wauquiez a répondu sur sa page Facebook aux critiques du site Lyon Capitale qui s'interroge sur la "légalité" de ses...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Laurent Wauquiez a répondu sur sa page Facebook aux critiques du site Lyon Capitale qui s'interroge sur la "légalité" de ses cotisations au Conseil d'Etat, où il ne siège plus, affirmant agir dans un cadre "prévu par la loi".

"Je ne suis pas dupe du calendrier de ce genre d'attaques en pleine période de reconstruction de l'opposition", a écrit le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, favori dans la course à la présidence de son parti, Les Républicains.

"Mais je n'ai aucun problème à faire la totale transparence sur ma situation. Je suis aujourd'hui dans le régime du détachement prévu par la loi. Je ne perçois évidemment aucune rémunération du Conseil d'Etat", poursuit-il.

"Comme la loi le prévoit pour tous les élus en détachement, je dois cotiser au régime des pensions civiles de l'Etat. Il est important de préciser d'une part qu'il ne s'agit pas d'un régime spécial de retraite, d'autre part que tous mes droits à la retraite sont évidemment ouverts par des cotisations que je paie réellement. Cette situation ne m'est pas propre, c'est l'application stricte de la loi pour tous les élus locaux en détachement", insiste M. Wauquiez.

Rappelant que l'ancien ministre avait "de nouveau été placé en détachement de son poste au sein du Conseil d’État, le 4 septembre", Lyon Capitale s'interrogeait, dans un article publié mercredi, "sur la légalité de cette pratique, qui permet à des fonctionnaires élus de cumuler points de retraite et avancement pour des postes qu’ils n’occupent pas".

Partager cet article

Dans la même thématique

Détachement du Conseil d’Etat: Wauquiez répond à Lyon capitale
4min

Politique

Jeux vidéo : chez Ubisoft, les dirigeants prônent désormais la « tolérance zéro » vis-à-vis des comportements toxiques

Dans la poursuite de leurs travaux sur les jeux vidéo, la délégation aux droits des femmes du Sénat auditionnait, ce jeudi, les représentants du géant Français, Ubisoft. Une entreprise marquée par la vague Metoo en 2020 avec des révélations sur des comportements toxiques au plus haut niveau. Depuis, de nombreuses mesures ont été prises pour faire de la lutte contre le harcèlement « une priorité fondamentale » de l’entreprise, assure Cécile Russeil, vice-présidente exécutive.

Le

FRA: Exercice Orion 26 Armee de l Air
9min

Politique

« Signal très mitigé », « pas de vision globale » : l’actualisation de la loi de programmation militaire laisse les sénateurs sur leur faim

Avec 36 milliards d’euros supplémentaires d’ici 2030, l’actualisation de la LPM portera la hausse du budget des armées à 449 milliards d’euros sur la période 2024/2030. « Ça va dans le bon sens, car c’est une nécessité absolue dans la période qu’on traverse », salue le président LR de la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, Cédric Perrin. Mais il juge l’effort « frustrant », car « on n’augmente pas notre capacité ».

Le

FRA – RN VOTE BARDELLA MUNICIPALES 2EME TOUR
6min

Politique

Jordan Bardella dans Paris Match avec la princesse Maria-Carolina de Bourbon des Deux- Siciles : « Est-ce que les Français vont acheter l’histoire du conte de fées » ?

A la Une de Paris Match, le président du RN, Jordan Bardella a officialisé sa relation amoureuse avec la princesse Maria-Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, une figure de la Jet-Set européenne. Pour Philippe Moreau Chevrolet, expert en communication politique et enseignant à Sciences Po Paris, le patron du Rassemblement national signe, avec cette couverture, « son entrée en campagne » pour la présidentielle de 2027. Mais l’opération de com n’est pas sans risque pour son image. Interview.

Le

Paris: The senate vote on an amendment of a government plan to enshrine the « freedom » to have an abortion in the French Constitution
10min

Politique

« Ce n’est pas non plus le Soviet suprême ! » : au groupe PS du Sénat, la présidence de Patrick Kanner suscite convoitises et crispations

Les sénateurs du groupe PS du Sénat ont modifié leur règlement intérieur. Patrick Kanner, à la tête du groupe, était menacé en cas d’adoption du principe de non-cumul dans le temps, proposition finalement rejetée. Mais l’ancien ministre, qui pourra se représenter en octobre prochain, après les sénatoriales, se retrouve contesté en interne.

Le