L'ex-ministre de Jacques Chirac, Lucette Michaux-Chevry, sa fille Marie-Luce Penchard, ex-ministre des Outre-mer sous Nicolas Sarkozy et son petit-fils, Alexandre Penchard ont été placés en garde à vue mardi à Pointe-à-Pitre dans le cadre d'une affaire de détournement de fonds présumé, selon la police judiciaire.
Ils ont été entendus sur commission rogatoire d'un juge d'instruction dans le cadre d'une enquête du parquet national financier, a indiqué la direction interrégionale de la police judiciaire de Guadeloupe à l'AFP, confirmant une information parue dans des médias locaux.
Les trois personnes ont été remises en liberté à l'issue de leur garde à vue.
Marie-Luce Penchard à l'Elysée, le 27 juin 2018 à Paris
AFP/Archives
Les soupçons concernent les conditions de réalisation de travaux d'ordre privé de ces trois personnalités, à leurs domiciles personnels mais aussi dans des locaux du mouvement politique de Marie-Luce Penchard.
Il pourrait s'agir, selon les médias locaux, d'une entente permettant aux entreprises de travaux d'obtenir des marchés publics à Basse-Terre, dont Marie-Luce Penchard est l'actuelle maire, et la communauté d'agglomération du Sud-Basse-Terre, présidée par Mme Michaux-Chevry.
Les mutilations de plusieurs élèves lors des manifestations lycéennes ont remis brutalement sur le devant de la scène la doctrine du maintien de l’ordre. Un rapport du Sénat sur ce sujet sera présenté dans les prochains jours. En attendant, faisant face aux demandes de démission des oppositions de gauche, le ministre de l’Intérieur a annoncé la suspension de l’usage des grenades assourdissantes et a longuement justifié l’action des forces de l’ordre, lors de son audition devant la commission des lois de l’Assemblée nationale.
L’émotion se fait ressentir en ce 7 octobre 2026. Trois ans après l’attaque du Hamas en Israël, plusieurs commémorations sont prévues en Israël, notamment à Réïm où certains politiques français se sont rendus. En France, le président du Crif explique que les Français juifs continuent de vivre ce « traumatisme » et regrette qu’ils soient « associés à un conflit » dont ils « ne sont pas responsables ».
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé ce mercredi 7 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre des manifestations lycéennes. Cette décision intervient après qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens. Dix-huit enquêtes ont par ailleurs été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement.
La candidate à la primaire socialiste a fortement critiqué la réponse du gouvernement au mouvement lycéen, mettant en cause la responsabilité de Laurent Nunez et Sébastien Lecornu dans une situation « gravissime. »