Le président français a entamé lundi sa visite d’État aux États-Unis. La presse étrangère revient sur les positions divergentes concernant l'accord sur le nucléaire iranien mais aussi sur la relation entre Emmanuel Macron et Donald Trump.
Diaporama : la visite d’Emmanuel Macron aux États-Unis vue de la presse étrangère
Le président français a entamé lundi sa visite d’État aux États-Unis. La presse étrangère revient sur les positions divergentes concernant l'accord sur le nucléaire iranien mais aussi sur la relation entre Emmanuel Macron et Donald Trump.
Par Yann Quercia
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Donald Trump et son homologue français ont multiplié les marques de sympathie ces dernières heures. Tapes sur l'épaule, accolades appuyées, plantation d’un arbre ont marqué la journée d’hier et sont en une des quotidiens étrangers. La bise du Président français à son homologue américain a particulièrement été remarquée voire même moquée. Le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung va jusqu’à parler d’une bise abominable.
Mais derrière les grandes déclarations d'amitié, les deux hommes ne sont pas arrivés à masquer leurs différences. La presse étrangère souligne principalement l’avenir incertain de l’accord sur le nucléaire iranien. Le Wall Street Journal titre sur l’avertissement de Trump concernant l’accord. Le journal El Periódico de Catalunya va plus loin et affirme que « Macron a plié devant Trump et son programme pour l’Iran ». Le New York Times souligne quant à lui l’ouverture de Trump sur l’accord iranien.
La chroniqueuse prorusse Xenia Fedorova, ancienne patronne de la chaîne d'État russe RT en France et accusée d'être la voix du Kremlin dans des médias français, s'est vu remettre mercredi un arrêté ministériel d'expulsion, a indiqué à l'AFP la place Beauvau, confirmant une information de Libération. Selon l’AFP, cette dernière va “immédiatement former un recours” contre cet arrêté d’expulsion.
Après l’adoption de la loi sur la fin de vie par le Parlement et les multiples saisines du conseil constitutionnel, les sénateurs socialistes ont adressé leurs observations juridiques au Conseil constitutionnel. A travers leurs arguments, les sénateurs défendent le texte tel qu’il est sorti de la navette parlementaire et son respect des droits fondamentaux.
Mardi 28 juillet, dans un contexte d’incertitude autour du détroit d’Ormuz, Sébastien Lecornu a annoncé la prolongation du dispositif d’aide aux « grands rouleurs ».
C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.