Didier Guillaume directeur de campagne de Manuel Valls

Didier Guillaume directeur de campagne de Manuel Valls

Manuel Valls a un directeur de campagne. C’est le président du groupe PS du Sénat, Didier Guillaume, selon RTL. Le sénateur de la Drôme l’a confirmé au Dauphiné Libéré. Didier Guillaume a soutenu François Hollande jusqu’à ce que le Président renonce à se présenter. « Sous le choc », comme beaucoup de hollandais, il n’a cependant pas […]
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Manuel Valls a un directeur de campagne. C’est le président du groupe PS du Sénat, Didier Guillaume, selon RTL. Le sénateur de la Drôme l’a confirmé au Dauphiné Libéré. Didier Guillaume a soutenu François Hollande jusqu’à ce que le Président renonce à se présenter. « Sous le choc », comme beaucoup de hollandais, il n’a cependant pas tardé à exprimer son soutien à Manuel Valls, dès le lendemain de l’annonce de candidature de l’ancien premier ministre.

Avec Didier Guillaume directeur de campagne, Manuel Valls envoie un message d’ouverture, alors que certains, au PS, l’accusent d’être un homme de clan. La nomination d’un de ses proches aurait accrédité cette idée. Un message aux hollandais, dont certains ont du mal à pardonner à Manuel Valls d’avoir savonner la planche au chef de l’Etat. Le candidat confirme ainsi qu’il défendra le bilan de François Hollande, l’une des conditions du ralliement des soutiens du Président.

Sur le fond, Didier Guillaume est sur la même ligne sociale-démocrate que François Hollande et Manuel Valls. Durant le quinquennat, il n’a pas eu de peine à défendre les réformes. S’il est hollandais, il est complètement vallso-compatible et n’a pas caché, à plusieurs reprises ces dernières années, être en adéquation avec Matignon.

Dans la même thématique

Elections Europeennes bureau de vote a Nice
9min

Politique

Législatives : RN, Nouveau Front Populaire, majorité présidentielle, à qui profiterait une forte participation ?

Alors que le 1er tour des élections législatives approche à grand pas, un indicateur est particulièrement scruté par analystes et politiques : la participation. Estimée entre 62 et 65% selon les différents instituts, elle pourrait ainsi être supérieure de 20 points à celle du précédent scrutin. Ce sursaut démocratique peut-il faire basculer l’élection dans un camp ou dans l’autre ? Décryptage avec Erwan Lestrohan, directeur conseil chez Odoxa.

Le