Paris: Emmanuel Gregoire elu Maire de Paris
Discours d Emmanuel Gregoire, candidat socialiste et de la Gauche Unie pour la Mairie de Paris, qui a Ã'tÃ' elu Maire de Paris au 2eme tour des elections municipales face a Rachida Dati et Sophia Chikirou, a la Rotonde Stalingrad dans le 19eme arrondissement de Paris le 22 mars 2026. Paris, FRANCE - 22/03/2026 Speech by Emmanuel Gregoire, the Socialist and United Left candidate for Mayor of Paris, who was elected Mayor of Paris in the second round of the municipal elections, against Rachida Dati and Sophia Chikirou, at the Rotonde Stalingrad in 19th district of Paris, on March 22, 2026. Paris, FRANCE - 22/03/2026//04HARSIN_EGREGOIREMAIREDEPARIS005/Credit:ISA HARSIN/SIPA/2603222302

Deuxième tour des élections municipales : tous les résultats avec la carte, les déclarations politiques et les temps forts de la soirée électorale

Défaite cuisante de Rachida Dati battue par Emmanuel Grégoire à Paris, Edouard Philippe réélu au Havre, tout comme Benoît Payan à Marseille…Jean-Michel Aulas qui conteste le résultat à Lyon…De son côté, le RN échoue à Toulon, mais fait une percée dans les villes moyennes. Les résultats du deuxième tour des élections municipales a réservé son lot de surprises. Retrouvez ici ce qu’il faut retenir de la soirée électorale.
Rédaction Public Sénat

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Les Français sont appelés aux urnes dans les 1 580 communes ou secteurs, où un second tour est nécessaire pour ces élections municipales 2026. Ce sont 4,5 % des communes qui sont concernées ce nouveau scrutin. Ce sera, en tout état de cause, la dernière journée de vote au suffrage direct avant le premier tour de l’élection présidentielle de 2027.

Une semaine après un premier tour à la participation décevante, les enjeux sont majeurs pour les partis, notamment dans cette France urbaine qui concentre l’essentiel des seconds tours. L’attention se focalisera sur les métropoles. 38 des 42 villes de plus de 100 000 habitants participeront à ce second tour. La droite a l’ambition de reprendre Paris, de s’imposer à Besançon, ou encore de maintenir sa majorité à Nîmes.

La gauche, au terme d’alliances entre socialistes, écologistes et insoumis, parviendra-t-elle à conserver ses grands centres urbains ? 25 ans après l’alternance à Paris, qui de Rachida Dati, pour la droite et le centre, ou d’Emmanuel Grégoire, pour la droite LFI, ou de Sophia Chikirou (LFI) s’imposera dans la première du pays ? Combien de mairies disposera au total LFI ? Le Rassemblement national consolidera-t-il son début d’assise territoriale, en retrouvant la mairie de Toulon, comme dans les années 90 ? Ou créera-t-il la surprise à Marseille, face au maire sortant Benoît Payant ?

Le bloc central (Horizons, Renaissance, Modem) aura les yeux rivés sur Le Havre, Angers et Reims, mais aussi à Bordeaux, où l’ancien ministre Thomas Cazenave rêve de prendre l’hôtel de ville au maire écologiste sortant Pierre Hurmic. Nice, marquée par l’affrontement entre Éric Ciotti (UDR) et Christian Estrosi (Horizons) sera aussi l’un des points d’attention majeur.

Publicsenat.fr vous fait vivre la soirée électorale du premier tour, entre les principaux résultats, les points chauds, les déclarations des leaders politiques et les analyses par parti et pour les principales villes, sans oublier notre carte interactive, avec les résultats, commune par commune.

Consultez les résultats de votre commune avec notre carte interactive

00h30

Résultats dans les arrondissements de Paris

Dans certains arrondissements, l’élection était déjà jouée dès le premier tour : dans le 16e, le candidat LR Jérémy Redler, dans le 7e, Rachida Dati (LR), ainsi que Jérôme Coumet (PS) dans le 13e, avaient été élus. Dans les autres arrondissements, les résultats se sont décidés aujourd’hui.
° À Paris Centre, le candidat de l’union de la gauche, Ariel Veil arrive en tête avec 50,69 % des voix, devant Aurélien Véron (union des droites) avec 38,61 %. Le candidat de La France insoumise, Cédric Panizzi, obtient 10,70 %.
° Dans le 5eme arrondissement, la candidate de l’Union centriste, Florence Berthout est donnée gagnante avec 52,66% des voix devant Marie Rosset (union de la gauche) qui obtient 47,34% des voix.
° Dans le 6ème arrondissement, Jean-Pierre Lecoq (union de la droite) est élu maire avec 53,66% des voix devant la candidate socialiste Céline Hervieux (32,09%) et le candidat de l’union centriste Antoine Lesieur (14,26%).
° Dans le 8e arrondissement, Catherine Lecuyer (LR) est en tête devant Théa Foudrinier (Place publique), la dissidente de droite Jeanne d’Hauteserre et Marie Collin (Reconquête).
° Dans le 9e arrondissement, Delphine Bürkli (union des droites) l’emporte avec 57,84 % des voix face à la socialiste Camille Vizioz-Brami (42,16 %).
° Dans le 10e arrondissement, Alexandra Cordebard conserve la mairie avec 48,13 % des voix. Elle devance Valentine Serino (union des droites, 19,15 %), Marion Beauvalet (LFI, 18,93 %) et Bertil Fort (divers centre, 13,79 %).
° Dans le 11e arrondissement, l’écologiste David Belliard est élu maire, devant Nelly Garnier (LR), Sabrina Nouri (LFI) et Delphine Goater (union centriste).
° Dans l’arrondissement d’Emmanuel Grégoire, le 12ème, Lucie Castets (union de la gauche) arrive en tête avec 47,51 % des voix. Elle devance Valérie Montandon (33,01 %), Caroline Mécary (LFI, 11,38 %) et Clara Chassaniol (union centriste, 8,10 %).
° Dans le 14e arrondissement, Carine Petit (union de la gauche) remporte la mairie avec 49,64 % des voix, devant Maud Gatel (union des droites, 38,19 %) et Rodrigo Arenas (LFI, 12,17 %).
° Dans le 15e arrondissement, Philippe Goujon (LR) est donné en tête devant la socialiste Anouch Toranian.
° Dans le 17e arrondissement, Geoffroy Boulard est réélu maire avec 60,50 % des voix, devant Karim Ziady (union de la gauche, 28,84 %) et Rachel-Flore Pardo (union centriste, 10,66 %).
° Dans le 19e arrondissement, François Dagnaud (union de la gauche) est élu avec 52,61 % des voix, devant Roland Timsit (LFI) à 23,76 % et Pierre Lisca (droite) à 23,63 %.
Enfin, les résultats restent encore inconnus dans le 18e arrondissement.
23h35

Amiens bascule à gauche, victoire du socialiste Frédéric Fauvet

Le candidat socialiste de l’union de la gauche hors LFI Frédéric Fauvet a gagné l’élection municipale à Amiens dimanche au terme d’une quadrangulaire, devançant le maire sortant Hubert de Jenlis (divers centre), qui était notamment soutenu par Horizons et LR.

Frédéric Fauvet l’a emporté avec 37,71% des suffrages, devant le maire sortant (35,71%), le candidat RN Damien Toumi (14,33%) et la candidate sans étiquette Julia Bellina (12,25%). Amiens, ville de plus de 130.000 habitants, était une cible pour le PS qui s’est allié avant le premier tour avec le PCF, les écologistes et le mouvement Debout de François Ruffin.

23h45

A Grenoble, Laurence Ruffin (Union de la gauche) s’impose face à l’ancien maire Alain Carignon (LR)

Avec 96 % des bulletins dépouillés, la candidate d’union de la gauche, Laurence Ruffin devrait s’imposer largement face à l’ancien maire, Alain Carignon (LR). Laurence Ruffin totalise 56,47 % contre 43,53 % pour Alain Carignon. La gauche et les écologistes conservent donc Grenoble, symbole de la percée écologiste en 2014, puisqu’il s’agissait de la première ville de plus de 100 000 habitants par être dirigée par un maire écologiste.

23h30

A Lyon, Jean-Michel Aulas annonce avoir déposé un recours « compte tenu des nombreuses irrégularités »

Battu de justesse par le maire sortant Grégory Doucet (Écologiste), Jean-Michel Aulas (DVC) annonce avoir déposé un recours « compte tenu des nombreuses irrégularités ». « Il y a probablement moins de 1 000 voix, ou un peu plus de 1 500 voix de différence […] C’est la raison pour laquelle, compte tenu des nombreuses irrégularités qui se sont produites pendant le scrutin, nous avons déposé un recours », a déclaré l’ancien président de l’Olympique lyonnais. 

Si Grégory Doucet a publiquement revendiqué la victoire, Jean-Michel Aulas « exprime ses réserves » sur le résultat du scrutin.

23h25

La députée RN Alexandra Masson élue à Menton

La députée RN Alexandra Masson a été élue dimanche à Menton profitant des divisions provoquées à droite par les échecs des sortants et l’arrivée imprévue de Louis Sarkozy.

Ancienne militante UMP passée à l’extrême droite, réélue dès le premier tour avec 56% des voix aux législatives de 2024, cette avocate de 54 ans l’a emporté aux municipales avec 49,09% des voix, après avoir atteint 36,5% au premier tour.

« Du fond du coeur: MERCI! », a-t-elle déclaré dimanche soir, avec une vidéo où on la voit chanter la Marseillaise avec ses soutiens.

La liste d’union entre Sandra Paire, ancienne adjointe du baron local historique Jean-Claude Guibal, et le très médiatique fils cadet de l’ancien président de la République, Louis Sarkozy, a récolté 34,69% des voix, soit légèrement moins que l’addition de leurs scores au premier tour, avec une participation similaire.

23h20

Le Rassemblement national s’impose à Carcassonne

Le résultat était très incertain. Ce dimanche 22 mars, la liste du Rassemblement national a remporté l’élection municipale à Carcassonne (Aude). Le député RN, Christophe Barthès devient maire avec 40,40 % des voix, devant François Mourad (Horizons), qui obtient 30,84 %, et Alexis Soler-Alcaraz, dont la liste de gauche recueille 28,75 %.
23h15

Pierre-Yves Bournazel « forme le vœu que Paris réussisse et demeure la capitale de la lutte contre tous les extrémismes »

23h00

 Montpellier :  « La victoire est acquise », revendique le maire sortant Michaël Delafosse

Le maire de Montpellier, Michaël Delafosse, a assuré dimanche soir que « la victoire est acquise » avec « près de 51% », creusant l’écart avec Nathalie Oziol (La France Insoumise) et le milliardaire Mohed Altrad.

Elu en tant qu' »outsider » en 2020, le maire socialiste de Montpellier se présentait en position de force pour ce second tour après avoir terminé à la première place dimanche dernier avec 33,41% des suffrages exprimés, loin devant la députée LFI Nathalie Oziol (15,36%) et l’industriel divers centre Mohed Altrad (11,31%).

Aucun des trois candidats toujours en lice, sur les 13 qui étaient sur la ligne de départ au premier tour, n’a souhaité faire d’alliance pour le second tour.

Michaël Delafosse avait annoncé de longue date qu’il conduirait la même liste d’union de la gauche (PS-PCF-PRG-Place publique, Parti animaliste) et d’écologistes dissidents lors des deux tours.

Nathalie Oziol, qui n’a jamais envisagé de fusion avec le maire sortant, farouche opposant au parti de Jean-Luc Mélenchon, n’était pas non plus en mesure d’intégrer sur sa liste le député écologiste Jean-Louis Roumégas, éliminé après ses 4,72% au premier tour.

L’industriel Mohed Altrad, richissime propriétaire du club de rugby local, arrivé troisième comme en 2020, a aussi choisi cette fois de faire cavalier seul au second tour, les alliances hétéroclites qu’il avait conclues pour le second tour il y a six ans avec l’humoriste Rémi Gaillard et la candidate de gauche Alenka Doulain ne lui ayant pas permis de transformer l’essai.

22h45

LFI revendique la victoire à Vaulx-en-Velin face au PS

La France insoumise revendique la victoire de son candidat Abdelkader Lahmar à Vaulx-en-Velin dans le Rhône face notamment à la maire sortante, la socialiste Hélène Geoffroy, a annoncé dimanche soir le coordinateur du mouvement Manuel Bompard, face à des journalistes.

Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a également remporté dimanche la mairie de Vénissieux, dernier bastion communiste de la banlieue de Lyon, avec 25 voix d’avance, selon les résultats transmis par la préfecture.

22h43

« Une nouvelle page de l’histoire de notre ville s’est écrite », déclare Grégory Doucet

Grégory Doucet, maire écologiste sortant de Lyon est arrivé en tête avec 51,1 % des voix. Il devance le candidat divers droite Jean-Michel Aulas, crédité de 48,9 %. Le maire réélu a salué « le choix des Lyonnais pour une suite responsable et républicaine, généreuse pour ses habitants ». Il a également remercié les assesseurs et personnels mobilisés dans les bureaux de vote, soulignant que « notre droit fondamental à choisir nos représentants serait menacé sans eux ».Enfin, il a  adressé un message de gratitude aux électeurs et à ses soutiens, évoquant « l’amour commun de la ville » et une campagne « flamboyante ».

22h41

 À Rouen, le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol réélu dans un fauteuil

 Arrivé largement en tête au soir du premier tour à Rouen, le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol a remporté haut la main le second tour des municipales ce dimanche 22 mars 2026. L’édile conserve sa mairie de Rouen, avec 45,13 % des voix, selon les résultats définitifs. Derrière lui, la liste divers centre de Marine Caron, avec 24,74 % des suffrages. Suivent LFI (14,11%) et le RN (11,32%).

22h35

Saint-Etienne bascule à gauche : le socialiste Régis Juanico élu maire

L’ancien député socialiste Régis Juanico, qui avait refusé de faire alliance avec LFI, a remporté dimanche la mairie de Saint-Etienne avec 44,13 % des suffrages, selon les résultats définitifs.

A la tête d’une large coalition de gauche, il a nettement devancé le candidat du Rassemblement national Corentin Jousserand, qui recueille 26,68 %, l’ancien député LR Dino Cinieri et ses 18,75 % ainsi que la candidate LFI Valentine Mercier avec 10,44 %.

Régis Juanico a salué « la victoire des valeurs populaires ». « Des valeurs qui font que nous sommes fiers de notre passé minier et ouvrier et que nous sommes très conscients des atouts que nous avons pour relever cette ville avec un nombre d’emplois industriels très fort », a-t-il ajouté. « Dès les premiers jours, nous allons nous employer à redonner vie au centre-ville », a-t-il promis.

Bien qu’elle soit de tradition ouvrière, la ville de Saint-Etienne a toujours voté à droite ou au centre, avec deux parenthèses : un maire communiste de 1977 à 1983 et un socialiste de 2008 à 2014, qui l’avait emporté grâce aux dissensions du camp opposé.

Depuis 2014, cette ville de 175.000 habitants était dirigée par Gaël Perdriau (ex-LR), qui a dû démissionner en décembre après avoir été condamné à quatre ans de prison ferme et à une peine d’inéligibilité pour chantage à la sextape.

Ses deux héritiers, l’adjointe à la politique de la Ville Siham Labich et le Premier adjoint Marc Chassaubéné, n’avaient pas réussi à se qualifier pour le second tour.

  1. Juanico s’est dit inquiet du fait « que le RN devienne la première force d’opposition » dans sa ville. « Mais on voit bien que l’effondrement aujourd’hui de la majorité au pouvoir ces deux derniers mandats est aussi la résultante de ce qui s’est passé avec des années de scandale politique et judiciaire, avec l’affaire Perdriau qui a entraîné la droite républicaine dans son sillage », a-t-il conclu.
22h20

À Pau, l’émotion de François Bayrou, battu sur le fil

Battu au second tour des municipales à Pau, avec seulement 344 voix d’écart, François Bayrou s’est adressé à ses troupes peu après 22 heures. « C’est une soirée difficile pour nous, et je crains un peu que ce soit une soirée difficile pour notre ville », a déclaré l’ancien Premier ministre, la gorge serrée par l’émotion. « Cela dit, c’est la démocratie, c’est comme ça que ça marche », a voulu relativiser le président du MoDem, à la tête de la capitale du Béarn depuis 2014. « On ne peut pas faire confiance à la démocratie quand on gagne, et lui retirer sa confiance quand on perd. »

La liste du candidat socialiste Jérôme Marbot a recueilli 42,45% des suffrages selon les résultats définitifs, contre 41,14% à celle de François Bayrou. La candidate du Rassemblement national Margaux Taillefer termine avec 16,41% des voix. (16,41 %)

22h15

Bordeaux : le maire sortant Pierre Hurmic annonce sa défaite face à Thomas Cazenave

Pierre Hurmic reacts after Philippe Dessertine withdraw in Bordeaux
Crédits photo : Bordeaux s mayor and Les Ecologistes candidate for the municipal elections Pierre Hurmic, reacts front of the press, after Philippe Dessertine announces his withdrawal from the second round of voting in Bordeaux. At his campaign headquarters. In Bordeaux, march 17, 2026.//AMEZUGO_001969/Credit:UGO AMEZ/SIPA/2603172236

Le maire écologiste sortant de Bordeaux, Pierre Hurmic, a perdu dimanche le second tour des élections municipales qui l’opposait au député Renaissance Thomas Cazenave.

Selon des résultats définitifs publiés en mairie, l’ancien ministre macroniste, soutenu par tous les partis de la droite et du centre, l’emporte avec 50,95 % des voix, contre 49,05 % au maire sortant, allié au PS, au PCF ainsi qu’à Génération. s et Place publique mais qui avait refusé de s’allier avec le candidat LFI éliminé au premier tour.

Dans l’agglomération bordelaise, la ville de Bègles, qui était aux mains des écologistes depuis 1989, a basculé elle aussi, avec la victoire de Christian Bagate (sans étiquette) face au maire sortant Clément Rossignol Puech.

La victoire à Bordeaux de Thomas Cazenave, qui a bénéficié du retrait surprise en début de semaine du candidat divers centre Philippe Dessertine pour le second tour, alors qu’il était qualifié, fait rebasculer la ville de Bordeaux, que Pierre Hurmic avait conquise en 2020 après 73 ans de règne de la droite alliée au centre.

« Ce résultat nous oblige. Dès demain nous serons au travail, au service des Bordelaises et des Bordelais, et il y a beaucoup de travail », a déclaré le vainqueur devant des militants réunis à son local de campagne.

Thomas Cazenave a rendu hommage aux anciens maires de droite de la ville, Alain Juppé, Hugues Martin et Nicolas Florian, candidat battu en 2020 par Pierre Hurmic et dont le décès soudain, l’an dernier, avait ouvert la voie à une candidature de Thomas Cazenave.

« Avec la victoire de Bordeaux, c’est une grande victoire aussi pour toute la métropole, où nous aurons une majorité claire, ambitieuse », a ajouté Thomas Cazenave, qui sera candidat à la présidence de la collectivité.

22h13

« Notre joie est immense, notre responsabilité aussi » déclare Emmanuel Grégoire 

Arrivé à l’Hôtel de Ville après avoir traversé Paris à Vélib’ depuis son QG de campagne, Emmanuel Grégoire a fait son entrée aux côtés de ses colistiers. La maire sortante, Anne Hidalgo, a ouvert la séquence en lui remettant symboliquement les clés de la capitale. Dans ses premiers mots, le nouveau maire de Paris a tenu à lui rendre hommage : « Si je suis devant vous, c’est parce que j’ai été à ses côtés », a-t-il déclaré, évoquant « la chance » qu’elle lui a donnée. Il a ensuite adressé un message de gratitude aux électeurs, tout en réaffirmant sa volonté de rassembler au-delà de son camp : « Nous voulons être l’équipe de tous les Parisiens », y compris de ceux qui n’ont pas voté pour lui. « Notre joie est immense, notre responsabilité aussi », a-t-il conclu.

22h10

L’écart se réduit à Lyon entre Grégory Doucet et Jean-Michel Aulas

Le nombre de voix d’écarts entre le maire sortant écologiste Grégory Doucet, candidat de l’union de la gauche, et Jean-Michel Aulas (divers centre, soutenu par LR, Renaissance et Horizons) s’est réduit au cours de la soirée. Selon une nouvelle estimation fournie par Ipsos bva CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN, le maire sortant est crédité de 51,1 % des voix, contre 48,9 % pour l’ancien patron de l’Olympique lyonnais.
22h08

Paris : Anne Hidalgo « donne la clé de la ville à Emmanuel Grégoire »

Sur le parvis de l’hôtel de ville, la maire sortante Anne Hidalgo a accueilli chaleureusement son successeur, Emmanuel Grégoire. « Je donne la clé de la ville à Emmanuel Grégoire », a-t-elle scandé sous les applaudissements de la foule. « Depuis 25 ans on a transformé cette ville. Vous, les Parisiennes et les Parisiens, vous avez dit que vous vouliez aller plus loin. Vous avez raison et c’est le mandat qui vient, celui d’Emmanuel Grégoire et de son équipe ».

La maire sortante a rappelé « les invectives et les injures permanentes » qu’elle a subies lors de son mandat de la part « de celles et ceux qui depuis 6 ans, nous disent : vous allez perdre […] Je vous dis : Ayez confiance en vous », a-t-elle déclamé avant de faire part « de son bonheur immense ».

22h05

Emmanuel Grégoire se rend à l’Hôtel de ville en Vélib

Le candidat de la gauche unie, hors LFI, Emmanuel Grégoire, largement vainqueur de l’élection municipale à Paris, a quitté son QG de campagne en Vélib à l’Hôtel de ville. Il est arrivé acclamé par les militants et accueilli par la maire sortante, Anne Hidalgo.

« Ça a été une campagne éreintante mais très sérieuse. Evidemment, c’est un immense bonheur », a commenté le futur maire de la capitale auprès de journalistes qui le suivaient à vélo. Il a expliqué se rendre à Vélib à l’Hôtel de ville en « hommage à cette révolution des mobilités qui apporte beaucoup ». « Et voilà, c’est quand même plus agréable de faire ça en vélo qu’en voiture », a-t-il précisé.

21h55

« L’ancien monde est en train de mourir, aujourd’hui le Parti socialiste et la droite à Paris auront affaire à nous, », déclare Sophia Chikirou

Arrivée en troisième position dans la course à l’Hôtel de Ville avec 8,1 % des suffrages, la candidate de La France insoumise (LFI), Sophia Chikirou, a réagi dimanche soir depuis son QG de campagne installé dans un bar du 10ᵉ arrondissement. Face à ses soutiens, elle a d’abord salué « les électeurs et électrices parisiens », estimant qu’ils ont « exprimé un rejet fort de la droite parisienne ». Elle a également évoqué « un effet de regroupement autour d’Emmanuel Grégoire », vainqueur du scrutin avec plus de 50 % des voix.
Malgré son score en recul par rapport au premier tour, Sophia Chikirou a mis en avant une progression politique de son mouvement. « La France insoumise entre pour la première fois dans neuf conseils d’arrondissement et au Conseil de Paris », s’est-elle félicitée. La candidate insoumise a tenu à saluer ses adversaires, Rachida Dati et Emmanuel Grégoire, « ainsi que leurs équipes », pour la campagne menée.
Se projetant, l’insoumise a affirmé que « l’histoire ne fait que commencer » pour son mouvement dans la capitale. « Les choses ne se passeront plus comme avant à Paris », a-t-elle lancé, dénonçant un fonctionnement jusque-là dominé, selon elle, par le Parti socialiste et la droite. « Le peuple entre désormais dans les assemblées parisiennes », a-t-elle ajouté. Concluant, Sophia Chikirou a déclaré : « L’ancien monde est en train de mourir. Aujourd’hui, le Parti socialiste et la droite à Paris auront affaire à nous, c’est-à-dire à vous. »
21h50

L’ex-légende du rugby Serge Blanco remporte l’élection à Biarritz

L’ancien international de rugby Serge Blanco réussit son entrée en politique et s’impose à Biarritz, sa ville de cœur, avec 41,92% des voix au second tour dans une triangulaire, face Maïder Arosteguy (32,21%), de la liste de droite, et une liste d’union de la gauche et d’un candidat centriste, menée par Ana Ezcurra, troisième avec 25,87%, selon des résultats complets.
Il avait devancé de seulement douze voix la maire LR Maider Arosteguy au premier tour, puis avait été rallié dans l’entre-deux tours par un membre de l’opposition sortante, Jean-Baptiste Dussaussois-Larralde, arrivé quatrième (13,11%).
21h45

 Liévin (Nord-pas-de-Calais), bastion de gauche, bascule au Rassemblement national

Le candidat du Rassemblement national (RN) Dany Paiva remporte la ville de Liévin (Pas-de-Calais), avec 53,58% des voix. Il bat le sénateur socialiste et candidat d’union de la gauche Jérôme Darras (46,42%). Une victoire de prestige pour le RN dans cette commune de 30 000 habitants jusque-là ancrée à gauche, qui permet au parti d’extrême-droite de renforcer son emprise sur le bassin minier.

21h40

Le député Olivier Falorni élu à La Rochelle

 À La Rochelle, la liste divers gauche conduite par le député Olivier Falorni (apparenté Modem) est arrivée en tête avec un score de 43.66 %, selon les résultats définitifs publiés par le ministère de l’Intérieur.  Elle remporte ainsi 38 sièges sur 49 au conseil municipal.  La liste d’union de gauche de Maryline Simoné termine deuxième, avec 29,99% des voix. Suivent les listes divers droite de Christophe Batcabé (16,42%), et divers gauche de Thibaut Guiraud (9,94%).

À Bordeaux, Thomas Cazenave (Renaissance) devancerait d’une courte tête le sortant Pierre Hurmic (Écologistes)

Le candidat Renaissance Thomas Cazenave (50,8%), soutenu par la droite, devancerait légèrement l’écologiste Pierre Hurmic (49,2%), à la tête de la ville depuis 2020, d’après les estimations d’Ipsos bva. Un duel serré dont le verdict n’est pas encore certain au vu du faible écart que dessine cette première estimation.

21h27

« Le poison de la division a produit ses effets », déplore Rachida Dati

Dans une allocution courte, la candidate de la droite à Paris a reconnu ne pas avoir réussi « à convaincre suffisamment que le changement était non seulement possible, mais surtout qu’il était nécessaire ». Elle a également affirmé avoir subi des « attaques mensongères, indignes, en dessous de la ceinture et qui sont absolument inacceptables dans une démocratie où tous les principes démocratiques ont été bafoués ».
« Le poison de la division a produit ses effets, même si je dois saluer toutes celles et tous ceux qui ont sincèrement appelé à voter pour moi au second tour », a-t-elle ajouté. À la majorité reconduite, elle prévient que celle-ci « ne pourra pas ignorer les attentes de changements exprimées par plusieurs centaines de milliers de Parisiens ».
21h25

André Laignel (PS), maire d’Issoudun depuis 1977, battu par une liste transpartisane

Le socialiste André Laignel, maire d’Issoudun (Indre) depuis 1977, a été battu dimanche par une liste transpartisane à l’issue du second tour des élections municipales.

Âgé de 83 ans, M. Laignel a obtenu 46,24% des suffrages exprimés, derrière une liste portée par Julien Dubot, en tête avec 53,76% des voix dans cette sous-préfecture du département.

21h20

Jérôme Marbot (PS) revendique sa victoire face à François Bayrou à Pau

Le socialiste Jérôme Marbot revendique victoire à Pau face au maire sortant (Modem) et ex-Premier ministre François Bayrou, qui avait été élu en 2014 et réélu en 2020. Le candidat de gauche était soutenu par le PS, Place publique, le Parti communiste et les Écologistes, et une troisième candidate était en lice, la candidate du RN Margaux Taillefer. Jérôme Marbot revendique 400 voix d’avance dans cette ville de 80 000 habitants.
21h18

 « La plus grande percée » de toute histoire du RN, se félicite Jordan Bardella

Dans cette soirée électorale ou chaque formation politique revendique une victoire, Jordan Bardella n’était pas en reste. Dans une allocution, le président du RN a estimé que ces élections municipales correspondaient à « la plus grande percée » de l’histoire de son parti. 1 300 élus municipaux ont été élus dès le premier tour et au second tour, « les nouvelles victoires se comptent par dizaines », a-t-il comptabilisé citant Agde, Carcassonne, Liévin, Montargis, Tarascon, Carpentras, Orange, Castres, Seyne-sur-Mer, la Flèche ou encore Nice avec la victoire de l’allié UDR, Éric Ciotti.

Le président du RN s’est aussi projeté sur la prochaine échéance électorale majeure : la présidentielle. Après avoir dénoncé « l’emprise idéologique de la France Insoumise et de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche Française », Jordan Bardella a réservé ses pics à la droite à qui il avait tendu la main entre les deux tours. « Ces élections ont été un révélateur puissant des contradictions qui traversent ce parti. En refusant l’alliance à Nîmes et à Marseille, Les Républicains portent la lourde responsabilité de livrer ce soir deux grandes villes françaises au désordre de l’extrême gauche », a-t-il taclé.

21h15

« Paris n’est pas et ne sera jamais une ville d’extrême droite », martèle Emmanuel Grégoire

Le nouveau maire socialiste de Paris, Emmanuel Grégoire est arrivé en tête avec 51 % des voix devant la candidate Les Républicains Rachida Dati (40,8 %). Dans son discours, il a d’abord remercié ses soutiens pour « cette magnifique campagne », saluant le choix des électeurs « de rester fidèles à l’histoire » de la capitale. Il a présenté sa victoire comme celle « d’une certaine idée de Paris », qu’il décrit comme « vivant, progressiste, populaire » et « pour tous ».
Insistant sur la forte mobilisation électorale, il a affirmé que « l’union des droites ne dirigera pas Paris », estimant que « tout dans l’âme de [la] capitale rejette l’idée d’un Paris rabougri ». Il a également adressé un message politique explicite à Jordan Bardella, Marine Le Pen et Sarah Knafo : « Paris n’est pas et ne sera jamais une ville d’extrême droite ».
Se voulant rassembleur, Emmanuel Grégoire a toutefois insisté sur le fait qu’il ne s’agissait « pas de la victoire d’un Paris contre un autre ». Il a assuré que son « devoir » serait désormais de « rassembler Paris », promettant un dialogue ouvert avec l’opposition. Le nouveau maire a également salué la candidate insoumise, Sophia Chikirou, dont le score (8,2 %) « rappelle une aspiration » au sein de l’électorat, appelant à « renouer les liens » mis à mal par une campagne qu’il a jugée « violente ».
Enfin, élargissant son discours au contexte national, Emmanuel Grégoire a évoqué la prochaine élection présidentielle, qu’il a décrite comme « brutale et cruciale ». Dénonçant des alliances opportunistes, il a estimé que « les masques sont tombés ». Il a conclu en affirmant que Paris serait « au cœur de la résistance » à cette union des droites, promettant de faire vivre « la joie de vivre ensemble » au cours des six prochaines années.
21h14

À Strasbourg, l’ancienne maire PS Catherine Trautmann devancerait la sortante écologiste Jeanne Barseghian

À Strasbourg, Catherine Trautmann, candidate PS soutenue par Horizons, semble devancer la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian, avec 37,5% des voix contre 31,7%, d’après les premières estimations Ipsos bva. Cette dernière, en ballotage défavorable après le premier tour, menait une liste de fusion avec LFI. Le troisième homme de l’élection, Jean-Philippe Vetter (LR), terminerait non loin du duo de tête, à 30,8%.

Des estimations à prendre encore avec des pincettes.

21h12

« Plus que jamais, les socialistes sont la principale force territoriale », se réjouit Olivier Faure, qui dénonce « le bruit et la fureur » de Jean-Luc Mélenchon

En prenant la parole ce dimanche soir, le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a salué les « conquêtes » de la gauche, « à Nîmes, Pau », où l’ex-premier ministre François Bayrou est battu, « Saint-Etienne, Amiens, Agen, Aubervilliers, parmi tant d’autres ». Le PS, avec les Ecologistes, garde ses trois grandes métropoles, « à Paris, Lyon et Marseille ». Les socialistes conservent aussi « Nantes, Montpellier, Lille, Rennes, Rouen, Le Mans, Blois, Quimper, Blois ». « Plus que jamais, les socialistes sont la principale force territoriale de la gauche et dès demain, ils se remettront au travail, au service de leurs concitoyens », se réjouit Olivier Faure.

Pointant une « inversion des valeurs », avec notamment le « soutien de l’extrême droite à Paris », il estime que « la droite a perdu sa boussole. Pas nous ». « Face au délitement du clan macroniste, face à la fusion idéologique en cours de la droite et de l’extrême droite, il n’y a que la gauche pour éviter à la France cette régression réactionnaire et ultralibérale », lance Olivier Faure.

« Encore faut-il que la gauche puisse se rassembler sur des principes clairs. La provocation outrancière, la conflictualisation à tort et de travers, les dérapages antisémites, sont une voie sans issu », avance le numéro 1 du PS, avant d’ajouter : « Les gauches irréconciliables conduises de la même façon a une impasse. Je crois à la possibilité de se rassembler avec ceux qui ont une claire conscience des enjeux et qui ne se résolvent pas à suivre aveuglement le bruit et la fureur », avance Olivier Faure, qui vise ici directement Jean-Luc Mélenchon, avec qui les tensions sont à leur comble.

21h10

Toulouse : Jean-Luc Moudenc réélu avec 53,5 % des voix face à l’union de la gauche et de LFI

Au premier tour, la liste LFI de François Piquemal avait créé la surprise en arrivant deuxième derrière le maire sortant soutenu part la droite et le bloc central, Jean-Luc Moudenc, mais devant la liste d’union de la gauche de François Briançon. L’union de la gauche avec LFI derrière François Piquemal n’a pas payé dans les urnes. Jean-Luc Moudenc a été réélu avec 53,5 % contre 46,5 % pour François Piquemal.

21h07

Johanna Rolland réélue face au candidat LR Foulques Chombart de Lauwe

Johanna Rolland peut souffler à Nantes. La maire socialiste conserve la ville. Elle l’emporte avec 52,4% des voix, contre 47,6% pour le candidat LR, Foulques Chombart de Lauwe. Comme dans d’autres grandes villes, la liste PS avait fusionné avec la liste LFI, pour tenter de conserver la commune.

21h06

Laure Lavalette (RN), battue à Toulon : « Je n’ai pas réussi à contrer le front du rejet, de LR à LFI »

Déception à Toulon pour le Rassemblement national (RN), qui lorgnait sur la plus grande ville du Var. « Je n’ai pas réussi à contrer le front du rejet, de LR à LFI », a affirmé sa candidate Laure Lavalette, battue par la maire sortante de droite Josée Massi (52,6% contre 47,4%, d’après les estimations Ipsos bva). Cette dernière a pu compter sur plusieurs ralliements dans l’entre-deux tours.

Laure Lavalette a tout de même salué un « résultat historique » pour le parti à la flamme et n’a pas manqué de souligner les victoires varoises du RN, à La Seyne-sur-Mer et La Valette-du-Var, et celle de son « ami » Éric Ciotti à Nice (Alpes-Maritimes).

20h55

Grégory Doucet (Les Écologistes) réélu à Lyon

Le maire écologiste sortant est assez largement réélu à Lyon, en rassemblant 52,4% des suffrages, contre 47,6% pour Jean-Michel Aulas, le candidat soutenu par la droite et le centre, selon notre estimation Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs.

20h50

Gabriel Attal annonce l’élection d’Antoine Armand à Annecy

Lors d’une allocution, le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal a assuré que son parti n’avait pas enjambé les municipales. « Nous avons eu partout en France des candidates et des candidats pour défendre nos couleurs, soit en notre propre nom, soit dans des alliances », a-t-il rappelé. Renaissance qui affichait avant le premier tour un peu plus de 1 000 conseillers municipaux au total, et environ 150 maires adhérents, toutes tailles de communes confondues, avaient déposé 360 listes sur son nom. « Ce soir, nous doublons notre nombre d’élus locaux », a annoncé l’ancien Premier ministre précisant que 200 maires adhérents avaient été élus à l’issue du second tour.

Gabriel Attal s’est, enfin, félicité de voir son parti diriger une ville de plus de 100 000 habitants en annonçant la victoire d’Antoine Armand à Annecy.

20h45

Emmanuel Grégoire donné largement en tête devant Rachida Dati

Selon les premières estimations dans la capitale, le candidat socialiste, Emmanuel Grégoire arrive en tête du second tour avec 53,1 %, devant la candidate LR, Rachida Dati (38 %) et l’insoumise Sophia Chikirou (8,9 %).
20h40

 Eric Ciotti remporte Nice après un duel fratricide à droite

À Nice, Éric Ciotti (UDR-RN) s’impose face au maire sortant Christian Estrosi (Horizons), au terme d’un affrontement intense entre anciens alliés. Selon nos estimations, il recueille 47,7 % des suffrages, contre environ 37,4 % pour Christian Estrosi. La candidate de gauche, Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-Écologistes), arrive en troisième position autour de 15 %.

« C’est une immense victoire », a salué le président de l’UDR, allié de Marine Le Pen, devant ses militants quelques minutes après les premières estimations. « Cela paraissait relever de l’ascension de l’Himalaya par la face nord », a-t-il ironisé, évoquant une « campagne dure, où rien ne [lui] aura été épargné ».

Christian Estrosi était aux manettes de la capitale azuréenne depuis 2008. Durant l’entre-deux-tours, il a été lâché par Bruno Retailleau, le président des LR, qui a fustigé la campagne « délétère » de l’édile. Cette prise de position a suscité une vive polémique à droite.

>> LIRE AUSSI – Municipales dans les Alpes-Maritimes : pourquoi la chute des bastions LR pourrait favoriser un groupe d’extrême droite au Sénat

20h35

Benoît Payan remporte largement les municipales à Marseille face au RN Franck Allisio

La cité phocéenne reste dans l’escarcelle de la gauche. La liste d’union du maire sortant Benoît Payan est arrivée en tête du second tour des élections municipales à Marseille, ce dimanche 22 mars, glanant 54,6% des suffrages exprimés. Le candidat RN Franck Allisio termine deuxième, avec seulement 39,1 % des voix, selon les estimations Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Sur la troisième marche du podium :  la candidate LR Martine Vassal, qui termine à 6,3 %.

Talonné par l’extrême droite au soir du premier tour, Benoît Payan a pu profiter du retrait en début de semaine de la liste de l’insoumis Sébastien Delogu, arrivé quatrième au premier tour avec 11,94 % des suffrages exprimés. Le socialiste avait toutefois refusé tout rapprochement avec La France insoumise, au terme d’une campagne marquée par de nombreuses tensions entre le PS et la formation de Jean-Luc Mélenchon. De la même manière, le maintien de Martine Vassal dans la course a pu priver le Rassemblement national d’un important réservoir de voix.

20h33

Surprise à Tulle, avec la défaite de Bernard Combe, un proche de François Hollande

Coup de tonnerre en Corrèze. Le maire ex-PS de Tulle, Bernard Combes, un proche de l’ancien Président François Hollande, a été largement battu au second tour face au candidat divers droite, Laurent Melin, qui a recueilli 54,25%. Bernard Combes ne recueille que 39,82%. Le candidat RN, Thierry Greck, réalise 5,93% des voix. La préfecture de Corrèze est le fief de François Hollande. Il avait dirigé la ville jusqu’en 2008.

Au premier tour, Bernard Combes était arrivé second avec 32,28 %, derrière Laurent Melin (37,94 %), puis la liste PCF/EELV/LFI de Nicolas Marlin (17 %). En fusionnant avec cette dernière, il était sur le papier mieux placé. Mais l’alliance avec une liste qui comportait quelques insoumis avait fait réagir, de la part de cet ancien conseiller élyséen de François Hollande. Or l’ex-chef de l’Etat a dénoncé pendant toute la campagne et jusqu’à l’entre-deux-tours ces fusions entre PS et LFI. Selon l’entourage de François Hollande, ce dernier avait jugé « ses explications convaincantes ».

20h32

« Nous sommes toujours, et plus que jamais, la première force politique locale en France », revendique Bruno Retailleau

Le président des Républicains, Bruno Retailleau, estime que l’objectif de la droite et de ses alliés a été « atteint » ce 22 mars 2026, en remportant « le plus grand nombre de voix et le plus grand nombre d’élus » lors de ces élections municipales.
L’ancien patron de la droite sénatoriale, qui a dans son viseur 2027, a fait savoir qu’il existait « une autre voie » entre « les idéologues » de LFI et les « démagogues » du RN.
20h30

Les chiffres de la participation dans les grandes villes

 À 20 heures, heure de fermeture des bureaux de vote dans les grandes villes, la participation était de 61,3 % à Paris, sensiblement en hausse par rapport au premier tour (58,87%).

Globalement, dans la plupart des métropoles, la participation a progressé pour ce second tour. Avec un taux de 66%, c’est Lyon qui enregistre la plus forte mobilisation parmi les grandes métropoles (64,5% au premier tour), selon une estimation d’Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France. La participation est de 60,1% à Strasbourg (contre 58,1%), 62,4% à Toulouse (contre 56,4%), 56,2% à Nice (contre 53,6%), 55% à Marseille (contre 52,2%) et 62,9% à Nantes (60,3%).

Seule Bordeaux enregistre une baisse de la participation, à 56,9%, contre 58,1% la semaine dernière.

20h25

La Flèche (Sarthe): le RN annonce sa victoire dans ce bastion socialiste depuis 1989

20h20

Clermont-Ferrand : Une victoire historique pour LR, Julien Bony élu face à la liste d’union socialistes et LFI

A Clermont-Ferrand, bastion socialiste depuis la libération, le maire PS sortant, Olivier Bianchi qui a fusionné entre les deux tours, avec la liste LFI de Marianne Maximi, serait battu par la liste LR de Julien Bony. « Julien Bony est élu maire de Clermont-Ferrand », a annoncé sur X le parti LR avec une photo de son candidat, qui conduisait une liste de droite et du centre.

 

20h18

« Les Havrais m’ont placé en tête » déclare Edouard Philippe

Édouard Philippe a été réélu maire du Havre avec environ 47 % des voix, devant le député communiste Jean-Paul Lecoq (41 %), selon les premières estimations. Maire de la ville depuis 2010, l’ancien Premier ministre fait de cette victoire une étape clé dans sa trajectoire politique. Premier responsable politique à s’exprimer, il a livré un discours de remerciement : « Au terme d’une campagne de second tour où la liste que je conduisais était opposée à une union large de la gauche et à l’extrême droite, les Havraises et les Havrais m’ont placé en tête. Cette confiance m’honore et m’oblige à être à la hauteur. »
Prenant ses distances avec les analyses nationales, il a insisté sur l’ancrage local du vote : « Loin des sondages et des commentaires parisiens, les Havrais ont exprimé leur volonté de poursuivre la transformation du Havre ». Mais ce soutien s’accompagne d’exigences claires : « Ils ont aussi exprimé leurs attentes, leurs colères parfois, et leurs refus. On ne peut qu’être frappé par l’immense attente en matière de sécurité. » Face à ces attentes, Édouard Philippe a pris un engagement direct : « Je veux dire aux Havrais que je les ai entendus et que je ne les décevrai pas ». « Nous, Havrais, le disons aux Français : il est possible de construire un avenir plus respectueux, fidèle à nos valeurs républicaines », conclut-il.
20h15

 Le maire socialiste sortant de Lille, Arnaud Deslandes est réélu

Le maire socialiste sortant de Lille Arnaud Deslandes, qui a succédé il y a un an à Martine Aubry, conserve l’hôtel de ville avec une avance confortable. Il a été élu avec le soutien des Ecologistes et du PCF, contre 35% pour sa concurrente LFI Lahouaria Addouche, selon une estimation Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud Radio. La députée macroniste Violette Spillebout et l’eurodéputé Rassemblement national Matthieu Valet ont tous les deux obtenu 8% des suffrages exprimés.
20h13

 Large victoire pour LFI à Roubaix, avec David Guiraud

Comme attendu, le député de La France insoumise, David Guiraud, a remporté l’élection municipale à Roubaix, dans le Nord. Il est largement élu, avec 53,2% des voix, contre 25,6% des voix pour le sortant divers-droite, Alexandre Garcin, selon une estimation Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud Radio.

La ville du Nord était l’une des principales chances de victoire du parti de Jean-Luc Mélenchon, qui voit cependant ailleurs, à Limoges, une déconvenue, avec la défaite de la liste LFI/PS.

20h10

À Rennes, la maire sortante Nathalie Appéré (PS) est réélue

C’est l’une des grandes villes où le suspense était limité. Après être largement arrivée en tête au premier tour, Nathalie Appéré (PS) est réélue avec 43,6% des suffrages au second tour, loin devant le candidat Horizons Charles Compagnon (36,3%) et la députée LFI Marie Mesmeur (21,8%). Dans cette configuration, le Parti socialiste a pu se passer aisément d’une fusion avec la liste LFI.

20h08

Edouard Philippe réélu maire du Havre avec 47% des voix

Selon les résultats provisoires, Édouard Philippe a été réélu dimanche maire du Havre avec environ 47% des voix, contre environ 41% pour le député communiste Jean-Paul Lecoq et environ 11% pour le candidat de l’UDR et du RN Franck Keller.

Maire de la cité portuaire depuis 2010, l’ancien Premier ministre et président du parti Horizons avait fait de cette réélection une étape incontournable vers sa campagne présidentielle. Il était arrivé largement en tête au premier tour, avec plus de 43% des voix.

20h05

Toulon échappe au Rassemblement national : la maire sortante de droite, Josée Massi, est réélue avec 52,6% des voix, contre 47,4% pour Laure Lavalette

 C’était l’un des principaux objectifs du Rassemblement national pour ces municipales : arracher Toulon à une droite localement très fracturée. Mais le second tour n’a pas permis à la candidate RN Laure Lavalette, arrivée en tête du premier tour, de transformer l’essai. La députée  a récolté 47,4 % des suffrages, selon les estimations Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN

La maire sortante de droite, Josée Massi, est réélue avec 52,6% des voix. L’édile à vraisemblablement profité du retrait de la liste du sénateur LR Michel Bonnus, qui avait glané 15,71% des voix au premier tour.

20h01

À Besançon, la maire sortante écologiste Anne Vignot s’incline face à Ludovic Fagaut (LR)

Succès important pour la droite. À Besançon (Doubs), commune tenue par la gauche depuis 1953, le candidat LR Ludovic Fagaut s’impose devant la maire écologiste Anne Vignot (53,1% contre 46,9%), d’après les estimations d’Ipsos bva. Il conforte son avance du premier tour, malgré la fusion de la liste écologiste avec celle de LFI, arrivée troisième dimanche dernier. Anne Vignot avait remporté la ville en 2020 dans le sillage de la « vague verte » qui avait porté des écologistes à la tête de plusieurs grandes villes.

20h01

Gilles Simeoni l’emporte à Bastia

Le président du conseil exécutif de Corse remporte l’élection dans la deuxième ville de Corse. Le dirigeant autonomiste (Femu a Corsica) avait été maire de 2014 à 2016. Il avait démissionné à la suite de son élection de président du conseil exécutif de Corse. Selon l’estimation Ipsos bva CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN, Gilles Simeoni l’emporte avec 44,4 % des voix, devant Julien Morganti (DVG, DVD, PNC, PRG) qui obtient 41,7 %, et Nicolas Battini (Mossa Palatina-RN), troisième avec 13,9 %.
20h00

À Nîmes, le candidat communiste, Vincent Bouget élu avec 40,5% des voix selon notre estimation

A Nîmes, le candidat communiste, soutenu par le PS et les écologistes, Vincent Bouget a été élu avec 40,5% des voix dans une triangulaire au second tour, selon notre sondage Ipsos bva CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Vincent Bouget était sorti deuxième du premier tour presque au coude à coude avec le candidat RN, Julien Sanchez qui rassemble 37,9% des voix au second tour. La droite, initialement divisée, avait fusionné ses listes derrière le candidat soutenu par LR, Horizons, Modem et Renaissance, Franck Proust qui obtient 21,6%.

20h00

A Limoges, victoire du candidat LR, Guillaume Guerin

L’union n’aura pas fait la force de la gauche, à Limoges. Car la préfecture de la Haute-Vienne reste à droite. Le candidat LR, Guillaume Guerin, est élu au second tour avec 50,8% des voix, selon notre estimation Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Le candidat LFI Damien Maudet est donné battu, à 41,3%. C’est un camouflet pour cette liste d’union LFI/PS. Le candidat RN, Albin Freychet, fait 7,9%.

19h33

Participation : en légère baisse à Rennes en hausse à Toulon

A Rennes, où une triangulaire oppose la maire sortante PS, Nathalie Appéré, le candidat Horizons, Charles Compagnon et la candidate LFI, Marie Mesmeur, la participation est en légère baisse 57.5 % au second tour contre 58,3 % au premier.

A Toulon, où le duel oppose la députée RN Laure Lavalette à la maire sortante divers droite Josée Massi, la participation est en hausse : 57 % contre 55,2 % au premier tour.

19h05

En Nouvelle-Calédonie, la maire sortante Sonia Lagarde réélue à Nouméa

A Nouméa, la maire sortante Sonia Lagarde, alliée aux Loyalistes, a été largement réélue avec 61,99 % des voix et 43 sièges, confirmant l’ancrage des non-indépendantistes dans la capitale, à l’issue d’un second tour marqué par une participation de 47,53 %.

Dans le Grand Nouméa, les formations non-indépendantistes confirment leur domination en remportant l’ensemble des communes de l’agglomération, qui concentrent à elles seules l’essentiel de la population du territoire.

Nouméa, Dumbéa, Le Mont-Dore et Païta, qui regroupent 64 % des habitants de Nouvelle-Calédonie, sont les zones les plus touchées par les émeutes de mai 2024. Dans ce contexte, les campagnes ont largement mis l’accent sur les questions de sécurité.

À Dumbéa, Cynthia Jan s’impose avec 45,33 % des suffrages, au Mont-Dore, Nina Julié l’emporte avec 47,46 %, et à Païta, Antoine Romain recueille 43,17 %.

Les non-indépendantistes enregistrent en revanche plusieurs revers en brousse. À Kouaoua, le président du gouvernement Alcide Ponga est battu d’une courte tête (43,16 % contre 44,18 %), malgré une alliance avec le Palika.

À La Foa, fief du député Nicolas Metzdorf, Florence Rolland est nettement défaite par le modéré Stevens Kaouda (56,82 % contre 43,18 %). Florence Rolland avait succédé à Nicolas Metzdorf à la mairie après son élection aux législatives de juillet 2024.

Côté indépendantiste, le scrutin confirme des équilibres contrastés et des recompositions internes, liées notamment aux divisions autour de l’accord de Bougival. Dans certaines communes, des listes UNI opposées à l’accord faisaient face à d’autres listes UNI qui y sont favorables, ainsi qu’au FLNKS. A Poindimié, Paul Néaoutyine, président de la province Nord et figure historique de l’UNI opposée à Bougival, l’a notamment emporté.

18h25

 Bastia, Besançon, Limoges, Nîmes : participation en hausse

Dans quatre villes où les bureaux de votes ferment à 18 heures, la participation est en hausse par rapport au premier tour, selon notre estimation Ipsos bva CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN.

A Bastia, la participation est de 69,8 % contre 63,3 % au premier tour. A Besançon, où la maire sortante Les Ecologistes, Anne Vignot, alliée au PS, a conclu un accord avec la liste LFI de Séverine Véziès pour faire face au candidat divers droite Ludovic Fagaut, la participation passe de 57,1 % à 61,6 %. A Limoges, où la gauche et LFI ont aussi trouvé un accord pour le second tour, le candidat LFI, Damien Maudet, s’oppose au candidat RN, Albin Freychet et à la liste divers droite de Guillaume Guerrin, la participation passe 58,8 % à 62 %.

Enfin, à Nîmes, la participation passe de 51 % à 59 %. Le second tour s’annonce aussi serré dans cette ville dans une triangulaire opposant Julien Sanchez (RN), le communiste Vincent Bouget et le candidat de droite Franck Proust.

17h30

Hausse de la participation dans les Bouches-du-Rhône, et dans les Alpes-Maritimes

Selon la préfecture de la région PACA, le taux de participation progresse dans le département des Bouches-du-Rhône. Elle a atteint 50,88 % à 17 heures, contre 46,80 % à la même heure au premier tour. On observe aussi un net rebond dans les Alpes-Maritimes, où la participation atteignait 47,26 % à 17 heures, contre 41,39 % à la même heure la semaine dernière.
Il n’en est pas de même dans les autres départements urbains. Dans le département du Rhône, la participation diminue de trois points en une semaine, à 45,09 %. En Gironde, fort recul de la participation : elle était de 40 % à 17 heures, contre 48,70 % au premier tour. Elle diminue également dans le Nord, passant de 44,44 % à 40,78 %. En Haute-Garonne, il est stable : 49,11 % à 17 heures ce dimanche, contre 49,30 la semaine dernière. Idem dans le Bas-Rhin, avec 46,03 % des électeurs qui se sont déplacés à 17 heures ce 22 mars, contre 46,10 % à la même heure la semaine dernière.
17h15

 Baisse de la participation à Paris à 17h00

À 17 heures, le taux de participation au vote pour le Conseil de Paris s’élevait à 40,98 %, selon la préfecture d’Île-de-France. C’est une donnée en baisse par rapport au premier tour. Il y a une semaine, à la même heure, 44,01 % du corps électoral de la capitale s’était déplacé.
17h05

La participation estimée à 57% à 20 heures

La participation serait globalement quasi stable, entre le premier et le second tour des élections municipales. Selon notre estimation Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN, la participation pour le second tour devrait être de 57%. Au premier tour, la participation s’était élevée à 57,1%.

17h00

La participation atteint  48,10% à 17 heures en baisse par rapport à 2014

Selon le ministère de l’Intérieur, le taux de participation à 17 h, pour le premier tour des élections municipales 2026, s’établit à 48,10%.

48,10% des électeurs de France métropolitaine ont voté à 17h heure ce dimanche 22 mars 2026, pour le deuxième tour des élections municipales, selon les données du ministère de l’Intérieur. Le taux de participation à 17 heures, pour ce premier tour des élections municipales 2026, progresse toujours par rapport au précédent scrutin du 15 mars 2020, organisé en pleine émergence de la pandémie de Covid-19. Seuls 34,67% du corps électoral s’étaient déplacés à la même heure il y a six ans. Ils étaient 52,36 % en 2014, année de référence.

Rappelons qu’au premier tour, la semaine dernière, le taux de participation s’établissait 48,90 %

Les bureaux de vote fermeront à 18 heures, 19 heures ou, dans les plus grandes villes, 20 heures, heure à laquelle pourront être publiés les premiers résultats.

Participation 17h
12h00

La participation atteint 20,33 % à midi.

Selon le ministère de l’Intérieur, le taux de participation à midi, pour le second tour des élections municipales 2026, s’établit à 20,33 %. En hausse par rapport au premier tour où la participation s’élevait à 19,37 % à la même heure.

Le taux de participation à midi, pour ce second tour des élections municipales 2026, est en augmentation par rapport au précédent scrutin du 15 mars 2020, qui s’est déroulé au début de la pandémie de Covid-19. Seuls 15,29 % du corps électoral s’étaient déplacés à l’époque.

Au second tour des municipales de 2014, 19,83 % des électeurs avaient voté à midi.

Les bureaux de vote fermeront à 18 heures, 19 heures ou, dans les plus grandes villes, 20 heures, heure à laquelle pourront être publiés les premiers résultats. La prochaine estimation de la participation sera communiquée à 17 heures.

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