Direction du PS: Aubry soutient Olivier Faure
La maire socialiste de Lille Martine Aubry a annoncé jeudi apporter son soutien à Olivier Faure pour prendre la tête du PS,...

Direction du PS: Aubry soutient Olivier Faure

La maire socialiste de Lille Martine Aubry a annoncé jeudi apporter son soutien à Olivier Faure pour prendre la tête du PS,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La maire socialiste de Lille Martine Aubry a annoncé jeudi apporter son soutien à Olivier Faure pour prendre la tête du PS, considérant qu'il "souhaite remettre le parti au travail".

"Je vais prendre une position qui est de soutenir Olivier Faure", a déclaré l'ancienne première secrétaire du PS lors de ses vœux à la presse.

"Je suis convaincue de ses convictions", a-t-elle estimé. "Il refuse les accords entre les uns et les autres (...) Il souhaite remettre le parti au travail."

Cinq candidats se sont déclarés pour la présidence du PS: l'ancienne ministre de l'Ecologie Delphine Batho, l'ancien ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, le député du Val-de-Marne Luc Carvounas, le député européen Emmanuel Maurel et le patron des députés PS Olivier Faure".

"Il n'y a pas de petits accords d'appareil avec lui (...) On ne parle plus de motions, A, B, C, D, E ", a-t-elle encore ajouté.

"On essaie de se dire: comment redonner une envie de gauche", a-t-elle expliqué.

Les candidats à la succession de l'ex-premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis ont jusqu'au 27 janvier pour se faire connaître, l'élection étant prévue le 29 mars, et le Congrès les 7 et 8 avril.

"Quand il y a des lignes politiques différentes, notre honneur c'est d'en débattre," a jugé Mme Aubry, mettant en garde contre les règlements de compte personnels. "Si on commence comme ça on est foutu".

Pour remettre le PS sur les rails, la maire de Lille a décliné trois conditions : "une analyse ouverte du bilan du quinquennat" de François Hollande pour comprendre pourquoi les Français "nous ont tourné le dos", "un positionnement clair" vis-à-vis d'Emmanuel Macron et "construire un grand projet" et "mettre en place l'architecture du nouveau monde" avec de "nouvelles têtes".

Partager cet article

Dans la même thématique

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le

Direction du PS: Aubry soutient Olivier Faure
4min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

Direction du PS: Aubry soutient Olivier Faure
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le