Dominique de Villepin invite les Républicains à garder leur « sang-froid »
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a encouragé mardi les Républicains à "garder leur sang-froid", et à ne pas "céder...

Dominique de Villepin invite les Républicains à garder leur « sang-froid »

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a encouragé mardi les Républicains à "garder leur sang-froid", et à ne pas "céder...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a encouragé mardi les Républicains à "garder leur sang-froid", et à ne pas "céder aux sirènes de l'entourage du président de la République", estimant qu'ils peuvent s'attendre à de "bonnes nouvelles" pour les prochains scrutins.

"La droite républicaine, Les Républicains pourraient parfaitement, s'ils étaient capable de patience et de travail d'équipe, tranquillement attendre les municipales", a déclaré M. de Villepin, invité de BFMTV et RMC.

"Aujourd'hui le risque pour eux c'est la perte de sang-froid, c'est de céder aux sirènes de l'entourage du président de la République cherchant à débaucher les uns les autres. Ca c'est mortel, la lâcheté est toujours mortelle !", a-t-il poursuivi, quelques jours après la publication d'une tribune de 72 maires et élus locaux de droite et du centre en faveur d'Emmanuel Macron.

Pour l'ancien ministre des Affaires étrangères, qui a quitté Les Républicains, ces derniers peuvent "s'attendre et préparer de bonnes nouvelles" aux municipales comme aux régionales, "compte tenu des positions très fortes qu'ils ont à l'intérieur du pays".

Il a mis en garde contre le "danger mortel pour la démocratie française" que représente le face-à-face entre un "extrême centre" et un "mouvement populiste qui risque de faire la synthèse entre l'extrême droite et l'extrême gauche, dans un scénario à l'italienne".

"Parier sur l'idée qu'il n'y a pas d'alternative à Emmanuel Macron, c'est une faute politique", s'est-il alarmé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Olivier Faure convention municipales 2026
10min

Politique

Municipales : le PS fait du scrutin un « enjeu majeur » dans la bataille du leadership face à LFI

Le Parti socialiste, qui détient plusieurs grandes villes, à commencer par Paris, où « ça va être chaud », présente 2500 listes pour les élections municipales. Uni avec les Ecologistes dans plusieurs communes, le parti fait face aux listes LFI, qui attaquent les socialistes sans hésiter. Au-delà de l’enjeu de conserver ses villes et quelques gains possibles, à Saint-Etienne ou Amiens, le numéro 2 du PS, Pierre Jouvet, espère montrer avec le scrutin « la possibilité de construire l’alternative politique dans le pays ».

Le

Rachida Dati, at the Mutualite, 2026 municipal elections. Paris.
9min

Politique

Municipales 2026 : les LR visent la stabilité, tout en rêvant d’un exploit à Paris

En tenailles entre l’érosion du vote LR dans les grandes villes et le spectre d’une « union des droites » portée par le RN, le parti de Bruno Retaileau mise sur son solide maillage territorial pour résister lors du scrutin des 15 et 22 mars prochains. LR pourrait toutefois créer la surprise à Nantes et Besançon. Surtout, la droite caresse l’espoir d’un basculement historique à Paris avec Rachida Dati.

Le

BORDEAUX : second round of mayoral elections
17min

Politique

Municipales : les enjeux détaillés, parti par parti

Pour les élections municipales, les enjeux sont multiples. Les LR et le PS tentent de conserver leurs nombreuses villes moyennes, pour la droite, ou grandes, pour la gauche et les écolos, avec une élection cruciale à Paris, que vise Rachida Dati. Pour le RN et LFI, qui partent de loin, il s’agit de renforcer l’implantation locale. Le parti d’extrême droite vise Toulon et rêve de gagner Marseille. Horizons essaie de garder ses grands maires. Et pour Renaissance, ce sera à nouveau un scrutin difficile. Le scrutin du 15 et 22 mars devrait réserver quelques surprises.

Le

« Le gouvernement est à l’action », tient à rassurer Sébastien Martin.
4min

Politique

Prix des carburants : « Il n’y a pas de risque de pénurie », déclare Sébastien Martin

En réaction aux bombardements israélo-américains, l’Iran a bloqué le détroit très stratégique d'Ormuz. Plus de 20 % des stocks de pétrole mondiaux y transitent par bateaux, entraînant une flambée du prix des carburants à travers le monde. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, a tenu à balayer les inquiétudes des particuliers et des professionnels.

Le