Doubs: Frédéric Barbier ne sera plus membre du Parti socialiste
Le député socialiste Frédéric Barbier, réélu député du Doubs avec la double investiture PS-REM, est considéré comme ...

Doubs: Frédéric Barbier ne sera plus membre du Parti socialiste

Le député socialiste Frédéric Barbier, réélu député du Doubs avec la double investiture PS-REM, est considéré comme ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député socialiste Frédéric Barbier, réélu député du Doubs avec la double investiture PS-REM, est considéré comme "démissionnaire d'office du Parti socialiste" après avoir choisi de siéger avec La République en marche, a indiqué mardi la fédération départementale du PS.

Frédéric Barbier, seul candidat en France à avoir bénéficié de la double investiture PS-REM, en raison de la forte présence du FN dans la 4e circonscription du Doubs, n'était pas joignable mardi.

"Lui souhaiterait rester au PS, mais il a contrevenu aux statuts du Parti socialiste selon lesquels un élu socialiste doit obligatoirement appartenir au groupe socialiste de l'assemblée politique dans laquelle il siège", a déclaré à l'AFP le premier secrétaire fédéral du PS du Doubs, Nicolas Bodin.

Barbier, 56 ans, "s'est désigné comme candidat de La République en marche auprès de la préfecture lorsqu'il était encore candidat. Il s'est financièrement rattaché à ce parti et il s'est officiellement rattaché au groupe La République en marche à l'Assemblée nationale, samedi dernier", a expliqué M. Bodin.

"Conformément à nos statuts, il est donc considéré comme démissionnaire d'office du Parti socialiste", a-t-il souligné.

L'ancien suppléant de Pierre Moscovici, auquel il avait succédé en 2015, a été réélu au deuxième tour de l'élection législative avec 61,64% des suffrages face à l'eurodéputée FN Sophie Montel.

Mardi, l'ancien Premier ministre Manuel Valls a également quitté le PS pour siéger dans le groupe La République en marche, comme député apparenté.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le