Douste-Blazy éliminé de la course au poste de directeur-général de l’OMS
L'ancien ministre Philippe Douste-Blazy a été éliminé mercredi de la course au poste de Directeur-général de l'Organisation...

Douste-Blazy éliminé de la course au poste de directeur-général de l’OMS

L'ancien ministre Philippe Douste-Blazy a été éliminé mercredi de la course au poste de Directeur-général de l'Organisation...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'ancien ministre Philippe Douste-Blazy a été éliminé mercredi de la course au poste de Directeur-général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), a annoncé l'agence des Nations Unies dans un communiqué.

Les 34 membres du Conseil exécutif de l'OMS, réunis à Genève, ont retenu trois candidats sur les cinq qui étaient encore en lice: le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus (Ethiopie), le Dr David Nabarro (Royaume-Uni) et le Dr Sania Nishtar (Pakistan). L'Italienne Flavia Bustreo a également été éliminée.

Le choix du futur patron de l'OMS sera décidé par les 194 pays membres lors de l'Assemblée mondiale de la Santé en mai.

Quatre fois ministre (Culture, Santé, Affaires étrangères), le Pr Douste-Blazy, 64 ans, est actuellement conseiller spécial du Secrétaire général de l'ONU sur le Financement innovant du développement.

Lors d'une récente interview à Genève, ce cardiologue de formation avait reconnu qu'il n'était pas du sérail contrairement à d'autres candidats, comme le Britannique David Nabarro, qui travaille pour l'ONU et l'OMS depuis 1999.

Mais il mettait notamment en avant son expérience de l'action sanitaire internationale au sein d'Unitaid, une organisation internationale qu'il a dirigée pendant dix ans et qui vise à réduire le prix des médicaments traitant de maladies telles que le sida ou la tuberculose. Son budget est financé par une taxe sur les billets d'avion.

Partager cet article

Dans la même thématique

Douste-Blazy éliminé de la course au poste de directeur-général de l’OMS
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le