Dupont-Aignan contre toute privatisation des aéroports
Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé dimanche tout projet de privatisation des aéroports, notamment parisiens, qui consisterait selon...

Dupont-Aignan contre toute privatisation des aéroports

Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé dimanche tout projet de privatisation des aéroports, notamment parisiens, qui consisterait selon...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé dimanche tout projet de privatisation des aéroports, notamment parisiens, qui consisterait selon lui à faire un cadeau aux entreprises privées, comme lors de la cession des autoroutes.

"Je suis totalement hostile à cette privatisation. C'est la pire affaire qui soit, c'est rebelote des autoroutes", a-t-il déclaré sur BFMTV.

Dominique de Villepin, Premier ministre en 2006, "avait privatisé les autoroutes, avait eu un peu d'argent, et après on fait un cadeau d'une poule aux oeufs d'or au privé", a fait valoir le président de Debout la France (DLF). "On a vu sur les autoroutes, les Français ont compris. Et on voudrait faire la même chose avec l'aéroport, c'est une folie".

"Qu'on privatise les entreprises qui sont dans une situation de concurrence (...) ça ne me choque pas. Qu'on privatise un équipement public qui est en situation de monopole, c'est un cadeau à des entreprises privées qui deviennent elles-mêmes en situation de monopole. Et avec les autoroutes, on l'a payé suffisamment cher. Donc ne faisons pas cela avec Aéroport de Paris", a-t-il poursuivi.

Le gouvernement va enclencher la privatisation d'ADP et de la Française des jeux (FDJ) en modifiant dans sa loi Pacte les seuils minimum de détention de ces entreprises. Reste à déterminer les parts qui seront cédées. Selon des informations de presse, il souhaite vendre l'intégralité de sa participation de 50,6% dans ADP.

Partager cet article

Dans la même thématique

Dupont-Aignan contre toute privatisation des aéroports
5min

Politique

Après les violences urbaines et les pillages du 17 octobre, « le président de la République n'a apporté aucune solution, aucun cap », déplore Hervé Marseille

Au micro de Public Sénat, le président du groupe centriste au Sénat, constate avec sévérité l’impuissance et l’inertie du gouvernement face aux violences du week-end. S’il réfute toute volonté de pourrissement du mouvement de la part de l’exécutif, il estime cependant que les revendications portées depuis plus d’un mois par les lycéens ont été laissées « en jachère », dans un contexte social d’autant plus tendu que les crises s’enchaînent.

Le

Sebastion Lecornu press conference in Merignac
5min

Politique

 « Défaut de renseignement », « sous-estimation » de la colère sociale, « stratégie de pourrissement » : le gouvernement a-t-il failli samedi dernier ?  

Face aux pillages et dégradations lors des manifestations de ce samedi 17 octobre, le gouvernement est vivement critiqué pour sa doctrine de maintien de l’ordre. Alors que circulaient depuis plus d’un mois des appels à manifester ce samedi 17 octobre et que les lycéens et étudiants sont dans la rue depuis trois semaines, le gouvernement semble avoir sous-estimé la colère et les débordements possibles ce samedi.

Le

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le