Dupont-Aignan (DLF) déplore l’absence de « vraie politique » pour Mayotte
Nicolas Dupont-Aignan, candidat Debout La France à l'élection présidentielle, a déploré lundi auprès de l'AFP l'absence de "vraie...

Dupont-Aignan (DLF) déplore l’absence de « vraie politique » pour Mayotte

Nicolas Dupont-Aignan, candidat Debout La France à l'élection présidentielle, a déploré lundi auprès de l'AFP l'absence de "vraie...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Nicolas Dupont-Aignan, candidat Debout La France à l'élection présidentielle, a déploré lundi auprès de l'AFP l'absence de "vraie politique de la France pour Mayotte" au terme d’une visite de deux jours dans l'archipel.

Le président de Debout la France a estimé que l’Etat français avait "démissionné" de son 101e département, jugeant "inacceptable" cette "démission sur tous les plans, sur le plan migratoire, sur le plan des équipements publics, sur le plan de la justice".

Dénonçant la "faiblesse" et la "lâcheté du pouvoir politique", il a préconisé un plan d’investissements "de 300 millions d’euros en 2 ans pour rattraper les retards en matière d’écoles, des routes, des logements insalubres et puis de l’eau".

"Si on ne met pas le minimum d’argent nécessaire en investissements comme on l’a fait en Corse et ailleurs, on rentre dans un cercle vicieux du déclin. (...) Comment dans un département français au XXIe siècle, il y a des pénuries d’eau?", s'est-il indigné.

S’agissant de l’immigration clandestine, le président de Debout la France a souligné que l’Etat défendait davantage les clandestins que les Mahorais. Il a proposé "la suspension provisoire du droit du sol", afin d'éviter que Mayotte ne soit "débordé".

"J’ai visité le Centre de rétention de Mayotte. Il est magnifique, il est plus beau que les écoles de Mayotte, c'est-à-dire que les clandestins ont plus d’avantages que les Mahorais, c’est ça la réalité", a-t-il notamment affirmé.

Nicolas Dupont-Aignan a enfin souligné que Mayotte était un atout pour la France et que la France devrait être un atout pour l'archipel.

"A mon retour à Paris, je vais mettre les pieds dans le plat. On ne peut pas laisser tomber une île comme Mayotte. Il y a trop d’énergie, il y a beaucoup de points positifs, vraiment, ça sera un axe fort de mon programme présidentiel", a-t-il promis.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Simone Veil
9min

Politique

Bernadette Chirac, l’ancienne Première dame, est morte à 93 ans 

L’épouse du président Jacques Chirac, lui-même disparu en 2019, est morte vendredi 5 juin dans la soirée à 93 ans, annonce sa fille Claude à l’AFP. L’ancienne Première dame qui a progressivement pris la lumière durant les années passées à l’Elysée, a aussi mené une longue carrière d’élue locale, d’abord dans l’ombre de son mari, puis de manière indépendante.

Le

France Missing Girl
7min

Politique

Affaire Lyhanna : « Il y a une chaîne judiciaire qui n’a pas fonctionné, c’est assez accablant », affirme Isabelle Florennes

Depuis les révélations autour du profil de Jérôme Barella mis en examen pour enlèvement et séquestration de Lhyanna dans le Gers le 29 mai, la classe politique jusqu’à Emmanuel Macron pointe les failles de la justice. Les sénateurs attendent que les résultats de l’enquête administrative diligentée par le gouvernement leur soient présentés dans les semaines à venir.

Le

PARIS Gerald Darmanin place Vendome
4min

Politique

Affaire Lyhanna : que dit la circulaire de Gérald Darmanin de 2025 ?

Une semaine après la disparition de la jeune Lyhanna à Fleurance, Gérald Darmanin dénonce les « dysfonctionnements » de l’État dans le suivi du principal suspect, actuellement mis en examen. Le ministre de la Justice fait notamment référence à sa circulaire de politique pénale générale, envoyée en janvier 2025, où il appelait au « traitement prioritaire » des violences sur enfants. Celle-ci n’aurait pas été respectée.

Le