Dupont-Aignan: Fillon « génère » un « duel mortifère Macron-Le Pen »
Nicolas Dupont-Aignan, candidat Debout la France à la présidentielle, s'est inquiété vendredi que le candidat Les Républicains...

Dupont-Aignan: Fillon « génère » un « duel mortifère Macron-Le Pen »

Nicolas Dupont-Aignan, candidat Debout la France à la présidentielle, s'est inquiété vendredi que le candidat Les Républicains...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Nicolas Dupont-Aignan, candidat Debout la France à la présidentielle, s'est inquiété vendredi que le candidat Les Républicains François Fillon, empêtré dans les affaires judiciaires, ne "génère" un "duel mortifère" entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

"Nous sommes à quatre semaines d'un choix décisif des Français pour l'avenir de la France, de nos enfants, sans doute une des élections les plus importantes de la Ve République, et j'en ai plus qu'assez des histoires de M. Fillon, des dialogues avec M. Hollande, le marécage immonde dans lequel on traîne abîme ce choix décisif", a tonné M. Dupont-Aignan sur RTL.

En hausse dans les sondages, dépassant dans quelques enquêtes d'opinion récentes les 5% d'intentions de vote, condition d'un remboursement de sa campagne, le député de l'Essonne est "convaincu que dans les quatre semaines qui viennent, je peux rassembler beaucoup de Français qui disent : +On va éviter ce duel Macron - Le Pen qui s'annonce mortifère pour la France qu'est en train de générer Fillon+".

M. Dupont-Aignan a assuré que des élus du parti de M. Fillon le rejoignaient actuellement. "Ils pensent qu'il y a encore une chance avec moi, elle est très faible encore, mais elle va progresser si les Français prennent leur destin en main", alors que l'ancien Premier ministre "bien sûr" ne peut plus gagner.

"Les Français voient que je suis quelqu'un de droit, à la fois dans mon comportement mais dans aussi dans mes idées", s'est vanté le maire de Yerres (Essonne).

"Les mesures concrètes que je propose pour mon pays sont les bonnes pour sortir notre pays de la crise", a-t-il aussi dit, proposant les "relocalisations en baissant les charges sur les PME, les indépendants, les artisans", la "revalorisation des petites retraites", de "grandes économies sur la fraude fiscale".

Partager cet article

Dans la même thématique

Dupont-Aignan: Fillon « génère » un « duel mortifère Macron-Le Pen »
8min

Politique

François-Xavier Bellamy : "Rétablir [des relations normales] avec le régime de Poutine serait une forme de trahison"

Au sortir d'un été marqué notamment par une intensification du conflit entre la Russie et l'Ukraine, et une crise migratoire dans l'enclave espagnole de Ceuta, François-Xavier Bellamy, vice-président des Républicains et du groupe du PPE au Parlement européen, est l'invité de Caroline de Camaret dans Ici l’Europe sur France24, LCP et Public Sénat.

Le

« On est déjà dans le vide, sans parachute » : la grande inquiétude de la majorité sénatoriale sur le budget 2027
7min

Politique

« On est déjà dans le vide, sans parachute » : la grande inquiétude de la majorité sénatoriale sur le budget 2027

Les groupes engagés dans l’ancien socle commun attendent que le gouvernement sorte du bois, s’agissant des pistes pour les prochains textes budgétaires. Cette année, ils n’ont pas adressé de propositions précises au gouvernement mais des grandes orientations, laissant à Matignon le point de départ des discussions. Alors que l’équation budgétaire se complique avec le ralentissement de la croissance, les rapporteurs généraux craignent le pire dans les prochains mois.

Le

Illustration in India.
2min

Politique

Cabinet de conseils : le parquet national financier annonce une saisie de 65 millions d’euros dans l’enquête pour fraude fiscale autour de McKinsey

Le parquet national financier a annoncé vendredi la saisie, avec la justice belge, d’une somme de 65 millions d’euros dans le cadre de l’enquête pour blanchiment aggravé de fraude fiscale autour du cabinet de conseil McKinsey. L’enquête avait été ouverte en mars 2022 dans le prolongement de la commission d’enquête du Sénat sur l’influence des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron en 2017.

Le