Dupont-Aignan ira au Congrès même si Macron « méprise » les parlementaires » selon lui
Nicolas Dupont-Aignan ira au Congrès convoqué lundi à Versailles, boycotté par LFI et quelques élus LR, même si selon lui le...

Dupont-Aignan ira au Congrès même si Macron « méprise » les parlementaires » selon lui

Nicolas Dupont-Aignan ira au Congrès convoqué lundi à Versailles, boycotté par LFI et quelques élus LR, même si selon lui le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Nicolas Dupont-Aignan ira au Congrès convoqué lundi à Versailles, boycotté par LFI et quelques élus LR, même si selon lui le président Emmanuel Macron "méprise" les parlementaires.

"Emmanuel Macron méprise profondément les parlementaires mais je ne ferai pas pareil que lui. Je ne vois pas en quoi une gesticulation de l'opposition serait utile", a déclaré au quotidien L'Opinion le président de Debout la France (DLF).

Emmanuel Macron "est président de la République, je combats sa politique mais j'écoute le président et je réponds à ma façon en proposant une autre politique", a expliqué le député de l'Essonne. "Je ne vois pas en quoi le fait de boycotter cette réunion serait une preuve d'esprit critique intelligente".

"La force d'Emmanuel Macron aujourd'hui n'est pas liée à sa politique, qui est très contestée par les Français, mais à l'absence d'une opposition crédible", a estimé l'ancien allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle 2017, qui milite pour une union des droites.

"Nos électeurs attendent de notre part un travail de convergence, c'est la seule solution pour battre Emmanuel Macron en 2022", a déclaré M. Dupont-Aignan.

Aux élections européennes de mai 2019, "on ne gagnera face à Macron et (Jean-Luc) Mélenchon, qui monopolisent la vie politique, que si ensemble on bâtit un programme commun intelligent alternatif", a-t-il souligné.

M. Dupont-Aignan a indiqué que la coalition des Amoureux de la France, qui réunit notamment DLF, le Parti Chrétien-démocrate et le CNIP, rendrait publique sa plateforme pour les européennes "à la rentrée", invitant à nouveau LR et le RN (ex-FN) à "clarifier" leurs positions.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le