Dupont-Aignan: Le Pen, Wauquiez, ou Philippot ne gagneront pas « seuls »
Le président de Debout La France, Nicolas Dupont-Aignan, a estimé lundi que Marine Le Pen, le favori pour la présidence de LR...

Dupont-Aignan: Le Pen, Wauquiez, ou Philippot ne gagneront pas « seuls »

Le président de Debout La France, Nicolas Dupont-Aignan, a estimé lundi que Marine Le Pen, le favori pour la présidence de LR...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président de Debout La France, Nicolas Dupont-Aignan, a estimé lundi que Marine Le Pen, le favori pour la présidence de LR Laurent Wauquiez, ou l'ex dirigeant du FN Florian Philippot ne gagneraient jamais "seuls", plaidant à nouveau pour l'union des droites.

"Madame Le Pen ne gagnera pas seule, monsieur Wauquiez ne gagnera pas seul, monsieur Philippot non plus. Donc à quoi ça sert ces divisions?", a déclaré sur Sud Radio le député, qui s'était allié à Mme Le Pen au second tour de la présidentielle.

"Si les droites ne se réunifient pas autour d'un programme sérieux d'alternative à (Emmanuel) Macron, vous aurez un duo Macron/(Jean-Luc) Mélenchon. Je n'ai pas envie de voir la France détruite par Macron ni par Mélenchon", a-t-il fait valoir.

Les prochaines échéances électorales en France sont les européennes en 2019.

M. Dupont-Aignan a précisé avoir demandé à Laurent Wauquiez, favori pour la présidence du mouvement Les Républicains dimanche, "l'union de ceux qui refusent cette mondialisation, cette européanisation mauvaise, cette loi de l'argent-roi".

Pour autant, M. Dupont-Aignan ne "recommande pas" une sortie de l'Union européenne, contrairement à M. Philippot qui soutient un "Frexit", une sortie de la France de l'UE.

La semaine dernière, il a lancé le mouvement "Les amoureux de la France" avec Emmanuelle Ménard, députée soutenue par le Front national, Jean-Frédéric Poisson (ancien candidat à la primaire de la droite et du centre, président du parti chrétien-démocrate) et Nicolas Dhuicq (LR).

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Dupont-Aignan: Le Pen, Wauquiez, ou Philippot ne gagneront pas « seuls »
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Dupont-Aignan: Le Pen, Wauquiez, ou Philippot ne gagneront pas « seuls »
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le

36071660134
5min

Politique

« La République a besoin de votre voix » : au Sénat, collégiens et lycéens dissertent sur la liberté d’expression lors d’un concours d’éloquence

Plusieurs dizaines de collégiens et lycéens, principalement originaires de Seine-Saint-Denis, se sont affrontés lors de la 8ème édition du Concours d'éloquence de la jeunesse, lundi 13 avril, au Sénat. L’occasion de philosopher sur les limites de la liberté d’expression et d’ « affirmer sa place dans la société », comme les y a invités le sénateur Ahmed Laouedj.

Le