Dupont-Aignan ne croit pas à la victoire de Le Pen en cas de duel avec Macron
Nicolas Dupont-Aignan, ancien allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle en 2017, estime qu'un duel entre la...

Dupont-Aignan ne croit pas à la victoire de Le Pen en cas de duel avec Macron

Nicolas Dupont-Aignan, ancien allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle en 2017, estime qu'un duel entre la...
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Nicolas Dupont-Aignan, ancien allié de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle en 2017, estime qu'un duel entre la dirigeante d'extrême droite et Emmanuel Macron en 2022 conduirait à la victoire de ce dernier.

"Je ne crois pas que la répétition ou la méthode Coué, c'est-à-dire un nouveau duel Macron-Le Pen, soit positif pour le pays. Je ne le crois pas car je doute à ce moment-là d'une victoire (de Mme Le Pen) et je crains qu'Emmanuel Macron soit réélu", a déclaré sur franceinfo le président de Debout la France, qui avait réuni 4,7% des voix au premier tour en 2017 avant de se rallier à Mme Le Pen.

"D'ailleurs le premier satisfait" de la confirmation jeudi, par Marine Le Pen, de sa candidature pour 2022, "est sans doute Emmanuel Macron", a ajouté le député souverainiste de l'Essonne.

M. Dupont-Aignan a précisé n'avoir "qu'un objectif, c'est qu'en 2022 enfin la France soit libérée d'Emmanuel Macron". Il présentera lors de ses voeux à la presse lundi "un dispositif qui, pour (lui), est la seule solution pour qu'on gagne en 2022".

Le secrétaire national d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) Julien Bayou lui non plus ne "veut pas de match retour Emmanuel Macron-Marine Le Pen".

"Emmanuel Macron a gagné deux tiers-un tiers au deuxième tour, par défaut", et cette fois "il pourrait perdre, il a tellement trompé son monde", a-t-il expliqué sur Public Sénat, "convaincu" lui de la possibilité d'une victoire d'un candidat "écologiste face à Marine Le Pen".

Interrogé sur ses intentions en 2022, l'eurodéputé EELV Yannick Jadot a répondu sur France Inter qu'il y avait d'abord les élections municipales en mars et qu'il n'était "pas comme Marine Le Pen qui ne pense qu'à ça".

La présidente du Rassemblement national a confirmé jeudi sa candidature à l'Elysée, soit deux ans et trois mois avant l'échéance, justifiant son engagement prématuré par "l'exigence" de la fonction.

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