Dupont-Aignan prône une « recomposition politique » de la droite
Nicolas Dupont-Aignan prône une "recomposition politique" à droite, des Républicains au Front national en passant par son parti...

Dupont-Aignan prône une « recomposition politique » de la droite

Nicolas Dupont-Aignan prône une "recomposition politique" à droite, des Républicains au Front national en passant par son parti...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Nicolas Dupont-Aignan prône une "recomposition politique" à droite, des Républicains au Front national en passant par son parti Debout la France, faute de quoi la droite sera "éternellement minoritaire".

"Le Front national pense qu'il va gagner seul, c'est faux, on l'a vu. Debout la France ne gagnera pas seul et Les Républicains ne gagneront plus seuls puisque la moitié soutient Macron", a déclaré M. Dupont-Aignan sur Sud Radio.

"Emmanuel Macron a fait une recomposition politique, il faut le reconnaître. Il a pris ensemble tous ceux qui ont gouverné pendant vingt ans, en gros les mondialistes, les européistes". "Si nous nous ne faisons pas la recomposition politique équivalente, c'est-à-dire si nous ne rassemblons pas ceux qui ont un projet alternatif et si nous ne nous mettons pas d'accord sur un beau programme commun, nous serons éternellement minoritaires", a poursuivi le député de l’Essonne.

En s'alliant avec le FN entre les deux tours de la présidentielle, M. Dupont-Aignan est "fier" d'avoir "brisé un tabou" de la "division absurde à droite qui a fait depuis vingt ans le jeu d'une oligarchie minoritaire".

"Au delà de l'affaire du débat" d'entre-deux tours manqué par Marine Le Pen, "quelle ligne politique ? Il y a des choix majeurs à faire". "On gagnera en enlevant les excès, en gommant les aspérités, en rassemblant nos électeurs qui vont des Républicains au Front national".

Il a dénoncé un Emmanuel Macron "méprisant" avec les Français et "un pouvoir qui favorise outrageusement les plus aisés et qui est en train de massacrer les classes moyennes".

Il a prédit "500.000 chômeurs" supplémentaires "dans les prochains mois" avec l'application des ordonnances réformant le droit du travail.

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

Dupont-Aignan prône une « recomposition politique » de la droite
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

Dupont-Aignan prône une « recomposition politique » de la droite
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le